Ah, les sous, c’est un sujet sérieux !!

Eh oui chers internautes !… Bien qu’il peut sembler au lecteur du Nouveau testament, que Jésus Lui même, traitait la question de l’argent avec une certaine distance ; j’ajouterai : avec décontraction. En effet, parmi ses disciples, c’est Judas qui tenait la bourse commune et il y volait ce qu’on y mettait (Jean 12,6). Jésus ne le savait-il pas ?…Et ne laissait-il pas faire ? –Par ailleurs, quand le Seigneur arrive à Capernaüm (Matt. 17,24 à 27), il se fait attendre pour payer l’impôt annuel pour le temple (instituée sous Moïse), estimant qu’en temps que fils, il devrait en être exempté ; mais finalement afin de ne choquer personne, il envoie Simon-Pierre…à la pêche, pour trouver dans la bouche du premier poisson pêché de quoi honorer cette taxe. La pièce de monnaie que Pierre découvre effectivement dans ce poisson, permettra à Jésus de payer le double de ce qui lui était demandé. Je trouve cela presqu’amusant–Un peu plus tard, quelques uns de ses adversaires pensent lui tendre un piège en Lui demandant s’il faut payer l’impôt à César (Matt. 22, 17 à 21) ; car en cas d’affirmative, ils l’auraient traité de “collabo”. Mais devant une pièce d’un denier frappée à l’effigie de César, Jésus leur dit : “rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu”… Ce qui pouvait vouloir dire : il y a les choses d’en bas, et Celles d’En Haut.  Acquittez vous des deux, sans les confondre, ni les mélanger. De surcroit, au lieu de m’interroger sur celles d’en bas, réfléchissez plutôt à celles d’En Haut. –Enfin, et justement à propos d’éviter toute confusion, entre César et Dieu, il se montrera catégorique cette fois ci, en déclarant qu’on ne peut pas servir Dieu et Mamon (Matt. 6,24).—César, c’est le Pouvoir du fort sur le faible. Mamon, c’est le Pouvoir du riche sur le pauvre. Mamon est la Puissance de César. Mamon intronise César, qui ne peut rien faire sans Lui. Depuis la chute d’Eden, César et Mamon sont les principaux dieux qui gouvernent et souillent la terre, ainsi que tous ses habitants.—-Mais il y a deux mille ans, le Dieu du ciel est descendu sur cette terre, en le Christ Jésus ; sa vie et son oeuvre parmi nous ONT SONNE LE GLAS de ce règne démoniaque… Les dieux d’en bas le savent, que leur temps est compté. Celles, ceux qui croient en Jésus viennent à Lui pour se laver et se libérer de cette souillure dans laquelle ils sont nés malgré eux et ont pu participer de près ou de loin ; car personne ne peut sérieusement affirmer qu’il n’a jamais servi César et Mamon ; ce n’est pas là de la culpabilisation, mais un prudent réalisme. David disait : qui peut connaître ses égarements ? Pardonne-moi ceux que j’ignore. (Ps. 19, 13 -version Second 1887)———–Alors chers lecteurs, voilà où je désire en venir : Hors de l’Eglise, il y a des foules de gens qui doivent ainsi venir à Jésus pour être lavés et délivrés de César et Mamon ; mais dans l’Eglise, c’est également le cas. L’Eglise de Jésus-Christ s’étant elle même rendue adultère avec ces dieux d’en bas. Elle n’a pas fait comme son Seigneur, qui est resté distant face à tout ce qui représentait l’essence de ces entités. L’Eglise s’est couchée dans le même lit que César et Mamon ; au lieu de demeurer la fiancée du Seigneur, elle est devenue la maîtresse de ces deux amants, que le Malin avait envoyé au devant d’Elle.—————————-Mais Dieu est Amour et Patient ; ce n’est pas se détruire que de regarder ses fautes en face, puisque l’on peut aussi et immédiatement lever nos yeux vers la croix et le sang du Juste, qui nous pardonne sans autre condition, de tous nos péchés, conscients…. et même inconscients.——————————————————————————-Parlons franchement chers lecteurs : quand nous évoquons cette Eglise adultère, nombre d’entres nous, pensent tout de suite à l’église catholique et romaine. Mais César et Mamon se sont malheureusement aussi infiltrés dans toutes les autres. J’ai vu tant de choses, et j’ai tant de souvenirs !…. Je crains d’avoir moi même tant de responsabilités à ce sujet devant le Seigneur. A l’exemple du prophète Daniel, je me mets à genoux et j’implore grâce au Seigneur pour toutes les fois où mon coeur s’est fermé devant le pauvre qui criait, sans lui avoir donné le verre d’eau froide qu’il me demandait ; ces fois dont je me souviens…et les autres que j’ignore. Mais je reste à genoux en ayant devant mes yeux l’image de pasteurs et autres, qui crient à la dîme et aux offrandes, secouant les masses chrétiennes pour qu’elles aient la foi et délient les cordons de leur bourse ; parce que eux ont une trouille inavouable de ne pas avoir assez de fric en poche pour satisfaire à leurs besoins et ambitions ; pour eux mêmes et les chères visions que “leur” Très Haut(le Dieu qu’ils se représentent) leur a bien sûr confié, quand ils étaient à jeûner durant quarante jours, avec toute la garniture de confirmations données par dessus… Chers lecteurs, prenez donc garde à ceux qui vous disent avec force que Dieu les a appelé, et qu’en conséquence vous devez “leur donner les moyens de répondre à cet appel”. Des foules de ministères, authentiques ou faux, bêlent de cette façon ; demandant aux fidèles de pourvoir, alors qu’ils ont la promesse que Dieu le fera Lui même pour eux. (Phil. 4,19)———–Ne vous laissez prendre en otage par personne, et n’abusez de personne ! (1 Thess. 4 ,6 : que personne, en affaire, n’use de fraude ou de cupidité envers son frère ; le Seigneur fait justice de tout cela)———————————————————–A propos de la dîme elle même, c’est à dire de ce qu’on en entend : ces 10% des revenus que chacun “doit”donner au Seigneur, il faut avouer que c’est donc là un regrettable fond de commerce, entretenu par de nombreux milieux chrétiens, s’aidant pour cela d’un choix subtil de portions des Ecritures, qu’ils leur arrivent de surinterpréter à dessein. Je crains qu’il s’agisse là, de la Doctrine de Balaam (la cupidité qui corromp). Cette doctrine s’accouple toujours avec celle des Nicolaïtes (le contrôle des âmes). Nous retrouvons ainsi César, le contrôleur ; et Mamon, le percepteur d’impôt.————————————-Il y a une double dispute dans les rangs chrétiens à propos de cette dîme : la première concerne l’esprit dans lequel on la donne ; et la seconde touche à sa légitimité néotestamentaire.————————————————————————– Pour la première, on brandit volontiers la menace de malédiction ou pour le moins de pauvreté à l’adresse de ceux qui ne la donnent pas. Beaucoup ayant peur…de Dieu et/ou du pasteur, la donnent. Ces gens sont abusés par un faux dieu et un vrai Nicolaïte. Ils sont liés par la peur ; on leur a voilé le Dieu de la grâce, et volé l’essentiel du message de la Nouvelle Alliance. A l’inverse,  celui qui donne sa dîme parce qu’il aime Dieu et veut ainsi le Lui manifester, est digne d’approbation, car aligné sur l’Esprit de cette Nouvelle Alliance. Il donne par amour et non par peur. J’ai vu des chrétiens donner leur dîme et se trouver effectivement bénis ; et j’en ai vu d’autres qui la donnaient aussi, mais s’appauvrissaient. C’est sans doute que les uns donnaient par amour et sans contrainte, tandis que les autres donnaient par peur de Dieu…et du pasteur.—————————Pour la seconde, il est vrai que les défenseurs de la dîme s’appuient surtout sur des références à l’Ancien Testament, c’est à dire sur le contenu de la Loi de Moïse. La citation qui revient le plus souvent est l’incontournable Malachie 3,10 : “apportez à la maison du trésor toute la dîme, afin qu’il y ait des provisions dans ma Maison…”la suite du verset étant une promesse de bénédiction pour ceux qui obéissent. En réalité, si l’on veut se référer ainsi à la Loi de Moïse, les choses sont plus compliquées parce qu’il y avait plusieurs dîmes : Il y avait une dîme que le peuple donnait aux Lévites. Ces gens n’avaient aucun gagne pain, car ils avaient en charge les choses matérielles du temple ; on peut dire qu’ils étaient comme des diacres. Une autre dîme était celle que ces Lévites donnaient aux sacrificateurs qu’ils assistaient. Une troisième dîme consistait à ce que tout Israëlite devait épargner pour avoir de quoi monter chaque année à Jérusalem, pour adorer l’Eternel par l’offrande de sacrifices, en vue du pardon des péchés. Une quatrième dîme était pour les pauvres, les veuves et les orphelins.——————————————Si l’on veut suivre Malachie 3,10 dans l’esprit qui prévalait quand ce prophète a ainsi parlé, il va falloir que certains (pas peu nombreux) se réforment dans leur méthodes de fonctionnement…————————————————————————–Mais dans le Nouveau Testament, nous trouvons au total trois mentions de la dîme (Matt. 23,23 ou Luc 11,42 ; Luc 18,12 ; Hébr. 7,2) : deux au compte de Jésus et une dans le livre aux Hébreux. Dans aucun de ces passages, nous ne trouvons un ordre systématique de payer la dîme, pas même réellement voilé. Pourtant, sur tout autre point, le Nouveau testament apporte un message clair, direct et sans ambiguïté possible. Il y a donc singulièrement, un décalage géant entre la présentation que certains font de la dîme, et ce qu’en dit le Nouveau Testament. Si les gens de la Nouvelle Alliance doivent pratiquer ce qui se trouve mentionné dans l’Ancien Testament, alors ceci doit être confirmé dans le Nouveau Testament. C’est là UNE REGLE ABSOLUE. Mais au lieu de cela, le mot dîme n’est jamais mentionné par Paul(qui parle pourtant d’argent et de dons -2 Co. 8 et 9), ni par Jacques le frère du Seigneur, ni par Pierre, ni par Jean, ni par Jude. En outre, lors du premier concile de l’Eglise à Jérusalem, il y avait justement divergence entre deux tendances : l’une qui voulait contraindre les nouveaux convertis à pratiquer la loi de Moïse, et l’autre qui refusait qu’on leur impose cela. Cette dernière obtint gain de cause, à l’exception de quatre points : pas de consommation de viandes sacrifiées aux idoles ; pas de sang et donc pas de consommation d’animaux étouffés, ni d’inconduite. Les apôtres qualifièrent le respect de ces points d’indispensable, précisant que le Saint-Esprit et eux mêmes n’imposaient à personne aucune autre charge(Actes 15, 28 et 29). Si la dîme avait toujours été elle aussi, valide et “indispensable” à ce moment là, les apôtres n’auraient-ils pas profité de l’occasion pour le dire ?? Il ne semble pas qu’à cette époque, l’argent, les sous, tenaient la même place dans l’Eglise que maintenant… Et voilà comment nous interprétons la bible, en fonction de nos intérêts et des circonstances. A ce jeu, nous ne sommes pas gênés pour assoir un éléphant sur un verre à pied. L’éléphant, vous l’avez compris, c’est le message donné sur la dîme aujourd’hui ; et le verre à pied, c’est celui que donne le Nouveau Testament sur le même sujet. Mais si nos coeurs sont libérés de César et de Mamon, je pense que nous allons nous améliorer quant à notre interprétation des Ecritures, sur de nombreux sujets à caractère sensible.————————————————————————————————————————————————En matière d’argent, le Nouveau Testament nous apporte un nouveau concept : celui de l’offrande. C’est un don d’argent, offert, comme un sacrifice heureux, joyeux, dans un esprit d’amour passionné pour Dieu, le Seigneur ; et le pauvre à qui il est destiné. Un sacrifice, parce qu’il arrive que l’on “se saigne”pour le faire ; mais heureux, parce qu’il est fait dans une vision qui nous impacte bien plus que le fait de lâcher de notre nécessaire.—–Assis vis à vis du tronc, Jésus regardait comment la foule y mettait de l’argent. Plusieurs riches mettaient beaucoup. Il vint aussi une pauvre veuve, et elle y mit deux petites pièces faisant un quart de sou. Alors Jésus appela ses disciples et leur dit : en vérité, je vous le dis, cette pauvre veuve a mis plus qu’aucun de ceux qui ont mis dans le tronc ; tous ont mis de leur superflu, mais elle a mis de son nécessaire, tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre. (Marc 12, 41 à 44) Voilà l’exemple !  C’est une femme qui nous le donne ; une femme pauvre. Chers amis, vous n’êtes pas des gosses, mais des adultes. Allez voir le Seigneur “dans votre chambre”et demandez Lui ce que vous devez faire de votre argent pour Lui plaire. Si vous avez dans votre coeur de  Lui donner 10% ou même plus de vos revenus, c’est une décision qui vous appartient devant Lui. Personne d’autre ne doit y mettre “son nez”. Seulement donnez avec votre coeur, avec joie et par passion pour Lui ; tenez vous en à ce que vous avez décidé avec Lui. Ne soyez pas instable sur le sujet. N’oubliez pas ! La veuve a donné parce qu’elle aimait.————————————————————————————————–Sur le plan prophétique, j’ajouterai que pour les temps qui viennent, le Seigneur a bien l’intention de purifier son Eglise de toute collusion avec César et Mamon, ou si vous préférez : des Nicolaïtes et de Balaam (Apoc. 2,12 à 16 -la lettre à l’Eglise de Pergame, nom qui signifie “élévation, citadelle”…). Ainsi, je ne serai pas surpris que les pouvoirs politiques s’attaquent aux églises et en particulier à leurs biens immobiliers ; ceux ci ayant pris plus d’importance que Dieu Lui même, dans le coeur de nombreux croyants ; ces églises se légitimant par la taille des bâtiments et leur remplissage (”regardez, Dieu a béni !”). Ces églises seront donc dépouillées, leurs leaders et fidèles poussées vers la repentance et une humilité retrouvée. L’Eglise Finitive ne sera plus statutaire ni visible. Mais, cachée dans les sillons de la terre elle l’ensemencera pour une merveilleuse moisson finale, qui cette fois ci, échappera à tout contrôle, sauf bien sûr à celui du Saint-Esprit ! Amen !! Dans le domaine des finances, on reviendra à plus de justice : car puisqu’on ne pensera plus aux bâtiments, on pensera de nouveau aux pauvres ; je parle des vrais, et non des profiteurs en tout genre.———————————————————–Autrefois parmi les Israëlites, avant leur établissement en terre Promise et la construction du Temple “en dur”, le peuple voyageait avec un temple portable : le tabernacle. Le Seigneur va ramener son Eglise dans une saison “tabernacle”. L’Eglise ne sera pas fixée, mais bougeante, dans une situation humainement précaire, mais spirituellement prolifique. Car la précarité va obliger à la foi et à la purification des coeurs.————————————————————————————-Ceux qui resteront dans leurs temples en dur, risqueront fort de le faire au prix de graves compromis.————————————————————————-Mais à l’issue de cette “saison tabernacle”, qui verra le Christ-Jésus apparaître dans la nuée pour venir chercher sa Fiancée purifiée, il y aura à nouveau le retour du Temple en dur, et plus dur que jamais ; car il sera comme autrefois à Jérusalem, où toutes les familles des peuples se rendront, pour adorer le Dieu d’Israël et de la Terre, désormais incontesté. Le monde vivra alors un âge et un ordre nouveaux. Dieu sera son Centre ; peut-être que l’argent sera toujours là, mais les mains, les coeurs et les poches de chacuns seront purifiés.—————————————————————————–Chers amis lecteurs, réjouissons de ces choses et tendons vers elles, afin de plaire au Seigneur Jésus, qui est l’Esprit de Dieu parmi nous, nous avertissant par la douce clarté de sa Lumière.——————————————————————————–Que la Fidélité, la Sagesse et la Paix conduisent nos coeurs au port désiré et à la ville habitable.———————————————————————————-Affectueusement en Lui, pour vous, Philippe.

Etre en bonne santé, cela vous intéresse ?

Chers lecteurs ces temps derniers, j’ai conduit les obsèques d’une très chère soeur et amie dans le Seigneur, qui est décédée des suites d’un cancer, dont il s’est avéré finalement qu’elle ne souhaitait pas guérir… Dans son coeur, se trouvaient plusieurs raisons à cela. J’en citerai une seule : elle entrevoyait de plus en plus sa rencontre avec le Seigneur, ainsi que le Ciel… et la Vie éternelle ! En langage actuel, on peut appeller cela : la totale !… Je peux comprendre cette soeur, dans la vue des choses qu’elle avait. Une autre soeur m’a demandé pourquoi il n’y avait pas eu guérison ? J’ai répondu qu’il fallait que l’intéressée le veuille, car Jésus s’est toujours enquit de cela d’abord. Au passage, il s’agit moins de se demander si Dieu veut guérir, que si le malade veut guérir, et croit que Dieu veut le guérir…et croit que Jésus a accompli sa guérison à Golgotha il y a 2000 ans. Vous saisissez ?? Pour renforcer votre certitude que vous avez la guérison et la santé depuis la croix, prenez vos distances avec quelques enseignements que je qualifierai de honteux, et intoxiquant d’incrédulité rampante : Paul avait une écharde physique dans sa chair, du type de je ne sais quelle maladie et infirmité ? Certains l’affirment, mais celui ci précise que cette écharde était “un ange de satan pour le souffleter”(2 Co. 12,7). Le dictionnaire Vidal ne connait pas cette maladie…physique ; il n’y a que nos théologiens qui croient l’y voir… Quel dommage et quel désastre, il faut l’avouer ! En fait donc, il faut comprendre qu’il était attaqué régulièrement dans ses pensées (son domaine charnel), et qu’il vivait cela comme des giffles qu’il recevait. On raconte aussi avec force, qu’il avait des problèmes de vus sérieux, l’empêchant même d’écrire. S’il est vrai qu’il dictait ses lettres à un tiers qui les rédigeait, il n’est clairement affirmé nul part qu’il avait un problème grave aux yeux. A ce propos, on ne peut que se livrer à des supputations, et ce n’est pas moi qui les feraient ! Mais il y a aussi Trophime, que Paul laisse malade à Milet (2 Tim. 4,20)… Ainsi tous ne guérissent pas, même avec les mains de Paul ! Oui, et alors ? Cela veut-il dire que Jacques a eu un moment d’égarement quand il a dit que la prière de la foi sauvera le malade, tout en présentant la chose en lien avec le traitement des péchés de l’intéressé ? (Jacq. 5, 15 et 16) Je crois plutôt, sur la base de ce que dit Jacques, que la guérison appelle des conditions précises, soulignées dans les Ecritures ; et ne dépend pas d’un bon vouloir de Dieu, qui dans sa grande souveraineté, guérira qui Il voudra et quand ça Lui plaira. Dans l’absolu, Il est bien Souverain, mais quant à la guérison, Il veut farouchement la donner à tous ceux qui la lui demandent, et le fera dans la mesure où le malade respecte les lois de la guérison divine. En gros, celles ci sont : -croire fermement que Jésus a acquis cette guérison à la croix, et Le remercier, sans tenir premièrement compte des circonstances :les signes de la maladie. Ce qui n’empêche pas de recourir au médecin (ceci n’étant pas hypocrite). -veiller à n’entretenir aucune racine d’amertume envers quiconque ; et régler ses affaires au plus vite dans ce domaine, devant le Seigneur d’abord puis devant le prochain ensuite. -Briser toutes paroles de malédiction prononcées à votre encontre et sur vos ancêtres jusqu’à 4 générations avant vous, et qui seraient un droit à satan pour maintenir en vous un esprit de maladie et de mort. -Changer son langage ; bannir l’expession “ma maladie”; vous n’êtes pas mariés avec elle, du moins il faut le souhaiter… Parler de sa santé. -Changer la vision de soi même ; se voir guéri et en bonne santé, grâce à Dieu et Son Salut, le Christ Jésus. -Briser aussi sur vous l’enseignement d’incrédulité pseudo biblique, qui a pu vous lier dans le passé, et qui constitue souvent une couverture ambiante mortelle et génératrice de maladies sur des régions entières.-Demander pardon au Seigneur pour ces péchés que sont toutes paroles, toutes visions de soi malade ; toute crédulité envers tout enseignement faux auquel nous avons pu croire, au fil de notre histoire. -Demeurer humble et pauvre en esprit, c’est à dire passionné et assoiffé de Dieu ; ainsi nous sommes un lit non pour la maladie, mais pour le fleuve de la guérison de Dieu. Si vous avez été tiède envers le Seigneur, repentez vous, et donnez Lui vraiment votre vie désormais ; consacrez vous à Lui d’un coeur qui sue d’amour à son intention. Ne vous inquiétez pas de savoir si vous pourrez Lui être fidèle ; dites Lui à haute voix : Seigneur Jésus, je remets ma personne et ma vie entre tes mains ; embrase mon coeur pour toi tous les jours !! Que vos oreilles entendent votre bouche, c’est important. Et Il vous entendra et vous répondra. - Régler toute affaire relative à l’impureté, l’infidélité envers vos alliances, la cupidité avec les finances. -Cesser la pratique de la colère, de la plainte, des critiques et de l’insatisfaction qui rongent terriblement le coeur et le corps de tous ceux qui s’y livrent. Plus rien de négatif envers personne, mais que des paroles de bénédiction, donc d’orientation positive, et donc de vie. -Ne pas chercher à changer qui que ce soit par votre énergie ; cela vous crispe, vous affaiblit, et à terme ouvre la porte à la maladie ; laisser faire le Seigneur, Lui, Il est l’Energie qui ne s’épuise jamais—————————————————————————————Faites tout cela maintenant que vous êtes en bonne santé, afin de ne pas attirer la maladie, ou autre calamité. Pour certains de ces points, le faire une fois suffit. Pour d’autres, c’est une culture de vie dans laquelle il faut entrer, délaissant celle de la mort. Ne dites pas que vous n’y parviendrez pas ! Faites confiance à Dieu. Ne dites pas que vous n’avez pas la foi ; celle ci s’apprend, comme de conduire une voiture : au bout d’une vingtaine de leçons, c’est bon ! Peut-être cinq de plus pour certains ; ce sera bon aussi !———————————————————————————————Nous avons tous su apprendre très bien de mauvaises choses ; nous ne saurions pas tous apprendre très bien les bonnes ?? Il n’y a que le diable pour tenter de nous faire avaler cela ! Jetez le dehors de votre existence ! Il y a des chrétiens qui se servent de leur bible pour tirer sur leurs frères…et soeurs. Vous, prenez là pour flinguer le pouvoir du diable, et le réduire en miette, sur vous, en vous et autour de vous. Nous avons été délivrés de la puissance des ténèbres (la maladie est un de ses fruits pourris), et transportés dans le royaume de Son Fils bien aimé (Col. 1,13) ; envoyez fermement cela à la face du diable(tout en restant respectueux envers lui-Jude 1,9-), et ne bougez pas de cette position… Ne soyez pas comme la météo dans ma chère Bretagne !—————————————————————–Si, bien que vous ayez pratiqué sérieusement toutes ces recommandations et que vous ne constatez aucun changement de votre santé dans la longueur du temps, priez le Seigneur, pour Lui demander ce qui bloquerait la guérison. A partir de là, prenez au sérieux toute pensée qui vous viendrait, car il pourrait s’agir d’une réponse de Dieu. Un ami, un anonyme qui vient vous voir, et qui vous parle ; écoutez le, qu’il soit chrétien ou pas, car Dieu peut vous parler par lui. Une parole d’un calendrier chrétien peut le faire aussi. Des quantités de multiples circonstances,  peuvent être des signes par lesquels Dieu vous parle. Soyez doux de coeur, prêts à tout entendre et à avancer sur des points où vous vous trouveriez bloqués plus ou moins inconsciemment jusqu’à présent. “Allongez” vos oreilles ! Autrefois, on se moquait des oreilles de l’âne, mais c’est monté sur cet animal que Jésus a fait son entrée à Jérusalem, la ville de Paix…———————————————————————————————-Sans doute, je n’ai pas fait le tour du sujet complètement, mais je fais confiance au Seigneur que tout lecteur y trouvera son compte quand même, d’une manière ou d’une autre. Recevez toute mon affection en Christ Jésus, Celui qui nous sauve, c’est à dire qui nous guérit, coeur et corps, parfaitement….dans la mesure où on le laisse faire. ——————————————————————————————————-Une dernière chose : vous êtes adorateurs de Dieu, ça c’est sa volonté ; et vous l’adorez en toutes circonstances ; ça c’est un style de vie indissociable de la guérison et la santé. Alors, allez y, et sans aucune modération !!! Car votre joie en Dieu pulvérisera toute agression du malin contre vous, et réjouira le Coeur du Seigneur. Amen !!! Philippe.

Les propriétaires de Dieu et les fous.

Chers lecteurs, la fin des siècles est arrivée, et comme le diraient les adeptes du foot-ball : nous sommes dans “les arrêts de jeu”, ce temps supplémentaire qui est accordé par l’arbitre ; l’Arbitre. Ce temps, très court comme quelques instants, va se caractériser par une foudroyante accélération des choses dans le Corps des croyants. Soudain, c’est un vent incontrôlable qui va passer sur les Eglises, et qui poussera des foules de brebis du Seigneur à en franchir les frontières, pour aller à la rencontre de leurs frères et soeurs confessionnnellement séparés…qui en feront autant. Je ne rêve pas, je crois seulement que toutes les prières de Jésus sont tôt ou tard exaucées (Jean 11,42) ; or, Il a prié le Père pour que nous soyions un comme Lui et Le Père sont un (Jean 17,11). L’Eglise de la fin aura le visage de l’exaucement de la prière de Jésus. Déjà la chose est en herbe, et bientôt les blés seront mûrs. Actuellement, un nombre grandissant de croyants est en mutation par l’action du Saint-Esprit ; et sans avoir entre eux une confession de foi et une pratique semblables en tout point(c’était le cas à Jérusalem dans l’Eglise Primitive), ils connaissent ensemble la communion dans la présence de Dieu, parfumée, guérissante et annonciatrice du prochain retour de Jésus-Christ. Comme il y a deux mille ans, les “Pharisiens” s’y opposent, et s’y opposeront, mettant en avant la doctrine, la tradition et les Ecritures (du moins leur interprétation de celles ci). Comme il y a deux mille ans, le Seigneur les combat et les combattra ; “car la lettre tue, mais l’Esprit vivifie”(2 Co. 3,6). Aujourd’hui déjà, il se dégage deux courants dans le peuple chrétien : celui de la théologie sèche et celui de l’Esprit qui apprend à verser Son Huile sur les Ecritures et les tabernacles vivants (chaque croyant voulant être habité et rempli de l’Esprit de Dieu).Le courant premier nommé se réfère à l’Histoire, durant laquelle il a connu plusieurs âges d’or, avec ses grandes figures et ses martyrs héroïques. Tout cela était de Dieu, car Il a donné et redonné la Lettre. La Lettre, c’est Jésus-Christ ; car quand vous lisez la Bible, vous ne lisez pas un livre, mais la lettre d’amour que Dieu votre Père vous a adressé, à vous ses Enfants. C’est d’ailleurs d’abord et essensiellement dans les pages de cette Lettre, que le croyant s’évertue à “lire et comprendre” le Seigneur son Dieu. Le second courant est attaché aux mêmes éléments que le précédent mais de façon différente ; sa démarche n’est PAS STATIQUE(prétention que la Révélation a pris fin et nous connaissons tout le Dépôt), MAIS DYNAMIQUE. Ce courant met la Lettre “en couple” avec l’Esprit de la Prophétie(Apoc. 19,10), qui recherche les esprits des prophètes(Apoc 22,6) pour travailler avec eux.Dans les deux courants, peuvent se trouver des gens qui attendent de tout leur coeur le Retour de Jésus-Christ ; mais dans le second, on saura plus exactement entendre ce que Dieu dit à ses Eglises, pour qu’elles mutent en temps et en heure, pour devenir cette Eglise qui seule, sera élevée dans les airs à sa rencontre. -Le premier courant pense généralement que “son église”sera sauvée, car elle se voit quelque part, comme dépositaire exclusive du message divin et de l’interprétation des Ecritures ;  quant aux autres… -Le second courant, à l’écoute de l’Esprit Prophétique, s’est mis à regarder par dessus les murs séculiers, pour voir ce qui se passait ailleurs…Equipé de lunettes prophétiques, il a découvert que Dieu n’était pas absent de cet ailleurs, contrairement à ce qu’on lui avait enseigné. Habité d’une sainte curiosité, il a franchi ses murs séculiers et écclésiaux, pour s’enquérir de plus près, de ce qu’en réalité, son Dieu à lui, faisait aussi, dans cet ailleurs comme chez lui.Par derrière ce second courant, le premier s’est mis à crier sur lui pour solennellement l’avertir… de ses dérapages, voire de sa folie…comme les Pharisiens, il y a deux mille ans, qui reprochaient à Jésus la sienne…prenant à témoin le comportement de ses disciples qui mangeaient quand ceux ci jeûnaient, et qui pour cela arrachaient même des épis de blé dans les champs, le jour du shabbat, ce que la tradition juive interdisait. Le premier courant semble d’un sérieux irréprochable. Le second semble plutôt frappé de folie. Le premier courant boit du vin vieux, tiré de tonneaux anciens, avec tout le cérémonial dû au respect que l’on porte à ce breuvage et autour de lui. Après l’avoir bu, on veille à demeurer sélect, comme nos pères qui veillaient à ne jamais tomber dans le rire ; le rire, cet égarement dévoyé. Le second courant, qui a bu lui aussi ce vin vieux qu’il ne renie pas, croit néanmoins que Dieu qui est propriétaire de La Vigne, fait aussi du vin jeune, et le découvre en le buvant…comme un ivrogne !! Cela me fait soudain penser à un cher pasteur que j’ai bien connu et qui m’a marqué… Prêchant à notre culte du dimanche, et dans son emportement, il renversa la coupe de vin que nous devions boire, sur sa bible dont les pages furent inondées ! Tout le monde sourit un peu de façon contenue tout de même….La bible, pleine de vin ! Mais notre pasteur n’avait pas le temps de s’arrêter pour éponger sa bible, et il continua son propos, dans la même intensité, avec sa bible trempée de vin… du Vin de la Croix, Celui de l’Esprit… serai-je tenté d’y ajouter. Merveilleux !! La Parole, avec le Vin de Dieu, renservé sur ses pages !! Merveilleux !! Voilà ce second courant, celui de l’Eglise Finitive, issue de toutes les églises, et de toutes les églises de tout âge.Les Pharisiens ont crié ; ils crieront encore ! Qu’importe, le Vin sera versé de plus en plus… sur la Parole. Précédemment, à ce propos, je parlai de l’Huile… Le Saint-Esprit la verse sur La Parole pour que les coeurs ouverts soient éclairés comme d’une loupe pour continuer de La découvrir ; le Vin qui est aussi versé est celui de la joie consécutive à la poursuite de cette découverte de la Pensée prophétique de Dieu dans Sa Parole. Cela ne fait-il pas sérieux ? C’était la même chose il y a deux mille ans. Cela est-il fort risqué ?! Jésus a pris tous les risques aussi, et a entrainé ses disciples dans des tas de choses “pas raisonnables”. Suis je en train de vous prêcher la corruption ? Non, je vous parle des oeuvres de l’Esprit de prophétie, et des esprits des prophètes. Le peuple de la fin ne sera pas constitué des églises séculières qui présenteront au Seigneur leurs listings de baptisés, mais de prophètes à l’esprit éduqué, formé pour entendre l’Esprit de la prophétie, et qui auront une relation avec La Parole, aidés par le Versement de l’Huile et du Vin sur Elle. Ils viendront de partout, même et aussi de là où l’on aurait jamais pensé qu’ils viennent. Y a t-il un Cépage de Dieu qui soit propriétaire de Son Nom ?? Mangez La Parole ! Répandez Le Vin sur Elle ! Soyez prophète(il ne s’agit pas nécessairement du ministère mais de l’Onction prophétique), et vivez avec l’Esprit de la Prophétie, et vous êtes heureux et heureuses, car le Nom du Seigneur, Celui du Christ Jésus, est écrit sur les linteaux de votre vie. La mort ne vous touchera pas  ; elle ne le peut ; vous êtes réservés et esclaves consentants de La Vie. Chers lecteurs, soyez sérieux ; car être ainsi, c’est boire ces paroles comme un ivrogne ; comme un fou. Car la Folie de Dieu est plus sage que la sagesse des hommes(1 Cor. 1,25). Mais ces fous le sont-ils ? Aux yeux des hommes sages, oui. J’ai été un homme sage(même si à cette époque il n’y avait pas grand monde parmi mes amis “hommes sages”pour trouver que j’étais l’un d’eux…). Puis peu à peu, je suis devenu fou. Je ne le prétends pas pour mon cas personnel, mais pour les autres fous que j’ai rencontré au fil du temps, je les ai trouvé tellement sages…de la Sagesse de Dieu !———————————————————————————————–Etre fou selon les hommes et sage selon Dieu, c’est être comme Ruth, dans la bible, cette femme Moabite, qui suivit sa belle mère Naomi, pour retourner chez les Israëlites. Elle quitta son peuple et ses dieux (les religions sont souvent des peuples avec des dieux), et elle dit à Naomi : ton peuple sera mon peuple et ton Dieu sera mon Dieu ; où tu demeureras, je demeurerai ! (Ruth 1,16) Mais il a fallu du temps et des circonstances douloureuses quoique finalement favorables pour que Ruth en arrive à ce choix ; Il a fallu qu’elle soit veuve. Oui, c’est le veuvage et l’orphelinat qui poussent les Ruth à suivre des Naomi, pour devenir Israëlites. c’est UNE MIGRATION, c’est un voyage, que feront tous ceux qui jugeront qu’être Israëlite, sera désormais bien plus important et vital, que d’être d’un autre peuple.————————————————————————Ne soyez pas comme Rachel, qui pour suivre son mari, quitta aussi la maison et la patrie de son père… mais en emportant avec elle les dieux de son père (Gen. 31,19 et 30). Car elle fut stérile longtemps et mourut en couche en donnant naissance à son second enfant. Ruth au final, fut une femme et une mère bien plus comblée, qui épousa un homme riche et donna naissance au grand père du roi David ; le roi le plus célèbre de l’histoire d’Israël, dont le souvenir demeure intact aujourd’hui dans ce pays et ce peuple, et qui fut une préfigure du Messie de l’Eternel, le Christ Jésus. Ruth, la Moabite devenue Israëlite, est l’image de toutes les brebis du Seigneur qui vont quitter leurs pays leurs peuples et leurs dieux, pour monter à Jérusalem, la Nouvelle, afin d’y trouver la Paix. Cette Eglise de la fin est le parvis de la Ville de Dieu. En route les pélerins ! En route comme Abraham, votre père en la foi, qui laissa lui le premier son pays sa patrie et la maison de son père, pour aller vers une terre qu’il ne connaissait pas, seulement en obéissant…à la Parole de Dieu.Et que le Tout Puissant qui vous aime, vous bénisse !!Philippe.

LES 7 ALLIANCES Et LE 8ème JOUR.

Chers amis lecteurs, Dieu ne raisonne jamais autrement qu’en terme d’alliance avec nous. La Bible qui contient l’Ancienne et la Nouvelle Alliance en témoigne. –Avec Adam et Eve, Dieu passa une alliance de pureté et de responsabilité. Ils étaient nus et n’en avaient pas honte ; ils ne consommaient que des végétaux et ils étaient maîtres de la terre.Par ces signes, cette alliance était visible et “publique”. Certes; il n’y avait que deux humains sur la terre, mais tous les animaux créés par Dieu le savaient et s’y conformaient. –Avec Noé, Dieu passa aussi une alliance. Elle fut faite de deux signes eux aussi très visibles toujours actuellement : le sacrifice et la consommation des animaux vidés de leur sang, ainsi que l’arc dans la nuée. Dès lors qu’il y a eu péché, une alliance réparatrice sera une alliance de sang ; l’homme étant souillé, son sang est impur et il y a nécessité d’un sang pur répandu pour qu’il soit racheté de la mort–Avec Abraham également, Dieu passa une alliance. Elle aussi fut faite de trois signes visibles aux yeux de tous : rupture d’avec son pays, sa patrie et de sa souche familiale ; dépositaire de la bénédiction de Dieu sur la terre, et la circoncision. Ces trois signes demeurent plus que jamais aujourd’hui : ce ne sont pas les esprits nationaux ni familiaux qui font connaître Dieu le Père et son Fils Jésus-Christ, mais c’est le Saint-Esprit. Et la bénédiction qui a été déposée en Abraham est la vie par la foi, qui intéresse tous les croyants qui cherchent Dieu, par le chemin de la Croix. La circoncision reste pratiquée dans la chair de nos jours ; et chez les chrétiens, elle doit se voir dans le coeur. La circoncision de la chair ne concerne que l’homme, car dans le rapport sexuel, la femme connait aussi cette “coupure”lors de la première fois. Il y a donc entre les deux, comme un mélange des sangs ; c’est une alliance, et toute alliance d’institution divine est irréversible, c’est pourquoi Dieu hait le divorce, car celui ci est le brisement de l’alliance. Ce divorce concerne autant notre alliance avec Dieu que celle avec notre conjoint(bien que vous ne pourrez vous opposer à ce dernier s’il veut la briser, mais alors, vous n’êtes pas responsable de son fait)  –Dieu confirma cette alliance avec Jacob, qui devint Israël. Dieu passa une alliance spécifique avec Israël pour que ce peuple soit témoin de Lui auprès de toutes les autes familles de la terre. Aujourd’hui, il est évident que les clés d’un monde nouveau se trouvent dans ce pays et ce peuple(qui dès l’origine a été victime de la jalousie des autres familles de la terre et l’est toujours), et que Jérusalem est le centre de la terre(seule ville au monde revendiquée par les 3 grandes religions monothéistes comme lieu saint).–Dieu établit ensuite une alliance avec Moïse, sur le Mont Horeb, cette Loi, dont le résumé fut écrit sur des tables de pierre, et fut publié à tout le peuple. L’une des pratiques essensielles de cette alliance fut le culte de l’autel dans un tabernacle (où temple portable et porté dans une arche sacrée). On y sacrifiait des animaux purs à l’Eternel pour le pardon des péchés. Le sang ainsi répandu écartait la malédiction et la mort… La Pâque. L’alliance par le sacrifice pour le pardon des péchés dure toujours ; il suffit de regarder une croix pour le savoir… Par ailleurs, la circoncision fut généralisée à tout le peuple d’Israël.–Enfin, avant La Nouvelle Alliance, Dieu en fit une avec David, pour lui signifier que Son trône serait à jamais établi sur la maison d’Israël. Il y en a aussi un signe très visible actuellement et depuis 1948 : l’étoile de ce roi sur la bannière nationale de l’état d’Israël.Et surtout, Jésus est issu de la famille de David.-Puis bien sûr, il y eut l’Alliance Nouvelle, caractérisée par le Sang du Fils de Dieu sacrifié, en lequel nous avons foi pour être purifié de nos péchés. Ce sacrifice fut le dernier, parce que parfait. Parfait, parce que l’Agneau sacrifié n’est plus animal, mais divin, dans l’incarnation humaine du Fils de Dieu. C’est le Sang du Juste qui est versé, et son efficacité est constante. Avec ce sang répandu, c’est la fin du sang versé qui sauve. Quand les hommes ne se courbent pas devant le Sang du Dernier Sacrifice, ils continuent de se faire la guerre et de verser le sang humain. Le sang humain comme le sang animal ne seront plus versés quand le Messie règnera sur la terre pour 1000 ans(Esaïe 11, 1 à 10), depuis Jérusalem et la montagne de Sion ; règne de purification de cette terre—Mais quelques traits se dégagent de toutes ces alliances : elles ne sont pas faites en catimini ; elles sont établies devant Dieu et les hommes. Les marques ou signes de ces alliances sont toujours visibles aujourd’hui. Dieu est étranger aux relations sans alliance, du type concubinage, c’est à dire non solennellement déclarée devant Lui et les hommes. Vous avez peut-être aussi remarqué qu’elles sont au nombre de sept… La première fut une alliance de pureté et d’ordre paisible. Elle fut violée comme vous le savez. Mais comme Dieu mit sept jours à la créer, Il met aussi maintenant sept autres jours pour la rétablir. Ces autres alliances qui suivirent sont ces autres jours,…de purification ; elles furent toutes des alliances de sang,car il en est ainsi devant Dieu et Satan : sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon(Hébreux 9,22). Le septième jour est arrivé par le Christ Jésus. C’est Celui du Shabbat, c’est à dire du Repos. Après la fin de l’alliance avec Adam et Eve, les autres alliances préparèrent et amenèrent l’Alliance Finitive, qui se nomme : Repos en Christ. Plus vous êtes dans ce Shabbat, plus vous êtes dans ce Septième Jour ; jour de pardon de guérison et de repos par l’Oeuvre d’une merveille inqualifiable qu’est le Salut en Jésus Christ. Le Shabbat du Septième Jour a détruit le pouvoir de la culpabilité et de la peur, les deux mamelles de la mort et de satan. Il se nomme YESHOUA, et quiconque invoquera ce Nom comme étant celui du Seigneur sera sauvé(Romains 10,13). Chers lecteurs, je vous en prie ; entrez dans Le Shabbat du Septième Jour !! Etes vous dans ce repos divin ?? Car enfin, ce Jour vous ouvre les portes du… Huitième Jour, dont le lieu est le Ciel, et qui est éternel. Je vous en supplie, croyez en cela, afin d’être sauvés. Voyez ce que Dieu votre Père a construit, au fil des alliances… “ces jours”, pour vous parce qu’Il vous aime, et vous veut auprès de Lui, éternellement. Je vous laisse réfléchir et entendre ce qu’Il vous dit… Il s’est écoulé une semaine depuis adam et Eve, et nous sommes parvenus au dernier jour de celle ci, à la dernière alliance ; celle de la fin, celle du Shabbat de Yavhé, dont le nom est Yeshoua, notre repos. La Septième Alliance est notre Jour de repos que la Croix nous a donné, en vue du Huitième Jour, celui de l’Eternité.  Que le Saint-Esprit éclaire la route de chacune et chacun ! Bien affectueusement pour vous, Philippe.

MUTATION POUR LE CIEL

Chers lecteurs, sans cesse les Ecritures nous enseignent de ne pas juger dans le sens de condamner, et donc de lancer des malédictions ; car il s’agit là de sorcellerie. Mais il ne nous est pas défendu d’avoir des jugements, dans le sens d’opinions, et de prendre position pour les dire. C’est ainsi que Paul en eut une sur Pierre, et qu’il lui en fit part (Galates 2,11 à 14). C’est dans cet état d’esprit que je veux me situer dans tout ce qui va suivre, ne l’oubliez pas tout au long de ces lignes. Dans 2 Corinthiens 3,16 à 18, Paul écrit que lorsqu’on se tourne vers le Seigneur le voile est enlevé. Or le Seigneur, c’est l’Esprit ; et là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté. Nous tous qui le visage dévoilé, reflétons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, DE GLOIRE EN GLOIRE, comme par le Seigneur, l’Esprit. Quel beau passage des écrits de Paul ! Il a même inspiré un magnifique chant, dans les années 90, que nous chantons toujours dans nos assemblées. Mais au cours de mes réflexions alimentées par mon parcours dans les Eglises, j’en suis simplement venu à me demander si nous étions bien à ce point “le visage dévoilé”?? C’est impossible en effet de ne pas s’interroger à ce sujet, tant les chrétiens sont divisés ; marquant entre eux leurs différences à coup de protections dénominationnelles, et dénonçant ce que font les autres avec d’ailleurs tant de virulence, voire de mépris. Paul dit que ce voile ne disparait QU’EN CHRIST (2 Cor. 3,14). Alors, si c’est bien le cas, comme je le crois ; pourquoi cet état de chose déplorable sur le terrain ? Et pourquoi tant de grincements entre nous à propos de nos différences ? Je tenterai une réponse par une autre question : est-ce bien vers le SEIGNEUR que l’on s’est tourné, où vers “le Seigneur” d’une église ? Pour ma part, j’ai été autrefois spirituellement formaté par mon église évangélique ; elle m’a bien servi, pour connaître le Seigneur…jusqu’à un certain point. Elle me parlait bien de Lui, mais strictement à l’intérieur de son prisme ; c’est à dire de la révélation de Lui, qu’elle avait bien voulu accueillir chez elle. J’ai donc été conditionné par cette église, dans ma vue de Dieu, jusqu’à ce que je ne l’accepte plus, et que je brise ce conditionnement. Car je voulais continuer de Le connaître. J’ai ainsi poursuivi ma route ; brisant d’autres carcans, et m’efforçant de m’éloigner peu à peu de tous formatages religieux et charnels, qui sont bien les hauteurs de nos divisions. J’ai voulu lire et comprendre les Ecritures, sans être soumis à une théologie d’où qu’elles viennent, ni aucun autre esprit que Celui du Seigneur. Il y a quelques temps, j’échangeais avec un Témoins de Jéhova ; sa façon d’utiliser les Ecritures ne m’a pas échappé : les versets qui arrangeaient bien sa foi, il les prenait littéralement ; mais d’autres, que je ne manquais pas de lui souligner, il les considérait comme des images, des symboles, qui eux ne devaient pas être pris littéralement. Je me suis donc permis de lui faire remarquer qu’ainsi, on pouvait manipuler les Ecritures à notre guise et à l’infini. C’était là l’exemple d’une compréhension des textes, soumis à un conditionnement doctrinal. Cet homme a besoin d’en être libéré. Mais le problème plus subtil, c’est que ce besoin de délivrance n’est pas que l’apanage des Témoins de Jéhova ; chez les Evangéliques, on dit volontiers que les Catholiques ont besoin d’être délivrés des liens du Catholicisme…Mais j’ajouterai que ces Evangéliques ont besoin eux mêmes, d’être délivrés de leurs esprits religieux et confessionnels. Pas plus que les autres, ils n’entreront au ciel, avec tout ce bataclan, qui a fait d’eux, des enfants d’églises, plus que des enfants de Dieu. (Comment en effet puis je penser autrement, quand il m’arrive d’observer ça et là que certains catholiques marchent mieux avec Dieu qu’un évangélique ?) Car quand on se tourne “vers Christ”, n’est ce pas plutôt entre autre vers une doctrine d’église qu’on se tourne ? Cela donnera de bons résultats quand cette doctrine restitue bien la Pensée de Dieu ; mais quand ce n’est pas ou plus le cas…? Ainsi donc, quand on pense se tourner vers Christ, c’est souvent une doctrine bien imparfaite que l’on épouse. C’est pour cela que notre visage n’est pas vraiment dévoilé, car Paul dit que ce n’est qu’en Christ qu’il l’est. Cela explique aussi pourquoi l’Esprit est lié parmi nous, ainsi que Sa liberté. Quand le Saint-Esprit est ainsi sous contrôle, il en résulte un climat de raideur, que j’ai d’ailleurs toujours constaté, dans plus ou moins toutes les sphères évangéliques qui existent et que je connais fort bien. Vous seriez tentés peut-être de me répondre qu’il y a foule de gens très sympatiques chez les évangéliques ; certes voilà qui est vrai ! Mais combien de fois j’ai vu ces gentils visages changer de couleur et les échanges changer de ton, quand ils comprenaient que je n’étais pas exactement de la même coloration dénominationnelle qu’eux… Serait-ce qu’à leur idée, le Seigneur m’approuvait moins qu’eux ?…Il faut bien l’avouer, la tradition chez nous les évangéliques, c’est de cogner à coup de versets bibliques, celui avec lequel on est pas d’accord. Certes c’est très bien de se servir de la Parole de Dieu, pour tenter d’amener quelqu’un à la Vérité de Celle ci ; c’est même carrément le top, si on le fait dans la soumission à l’Esprit qui vivifie… Cela évitera sans doute qu’on prenne la Bible pour tuer notre prochain. Car malheureusement, j’ai souvent vu la chose se faire, et je l’ai faite moi même. Pardon Seigneur ! Voyez vous chers lecteurs, Jésus dit que Jérusalem sera foulé aux pieds par les Nations, jusqu’à ce que le Temps de ces Nations soit accompli (Luc 21,24)… Je crois qu’il y a aussi le Temps des Eglises–ces “Eglises/Nations”, car elles sont établies comme des nations, même dans le monde évangélique–qui va également prendre fin. Car comme les nations, elles ont foulé aux pieds Jérusalem ; elles ont foulé aux pieds la ville de paix, celle du Grand Roi ; quand on foule aux pieds La Paix, c’est donc la Guerre qui prend place, et c’est ce qu’on a eu et qu’on a encore. Alors les Nations verront leur puissance prendre fin, et il en sera de même des Eglises. Il restera un peuple humble, qui se sera repenti de tous ces orgueils. Les Eglises vont MUTER, elles vont devenir l’Eglise. Il y a aujourd’hui des tas de fiancée qui se proposent d’épouser le Seigneur…qui n’en épousera qu’Une Seule.Mais comment muter ??Paul dit que quand les Juifs lisent l’Ancien Testament, un voile demeure sur eux (2 Co.3,14). Il ne disparait qu’en Christ, qui nous tranforme - Lui l’Esprit - de gloire en gloire. Quand j’ai donné mon coeur à Jésus-Christ, j’avais 15 ans, et je fréquentais assidument une église évangélique baptiste. Ce fut pour moi comme une gloire que je recevais ; même chose pour mon épouse. Mais j’ai bien dit “une gloire”; et non toute la gloire. C’est à dire une révélation et non toute la révélation. Plus tard, voyant que cette église ne m’en donnerait pas plus, je suis allé chercher “la suite” ailleurs ; cette suite, les autres gloires ;les autres onctions, les autres révélations que le Seigneur, l’Esprit voulait me donner. Seulement, dès lors que je prenais des distances avec mon église d’origine, ma quête ne se fit pas si facilement que j’aurai pu le supposer ; je me rendais compte que mon entendement spirituel était lié par toutes ces années de formatages doctrinal et écclésial que j’avais reçu. C’est alors que je compris que je devais prendre position au moyen du Nom de Jésus, pour briser ce carcan. L’ayant fait, je découvris vite que j’avais une autre navigation, une autre intelligence dans ma méditation des Ecritures. Désormais je remarquais des passages qui me frappaient et m’enseignaient bien au delà des limites qui avaient été les miennes auparavant. Par exemple, on m’avait enseigné Marc 16,15 et 16 : Allez dans le monde entier…Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé… Mais je n’avais jamais lu la suite : voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru en mon nom… Ils chasseront des démons…parleront de nouvelles langues…imposeront les mains aux malades, qui seront guéris. Dans nos salles de culte, je voyais souvent sur les murs en grand, les versets 15 et 16 ; mais jamais le verset 17… Pourquoi ? Parce que ces cultes sont liés par leur doctrine. Les Eglises vont muter, pour ne plus être liées que par le Seigneur, l’Esprit ; ou elles seront perdus. Actes 20,23 : Paul va à Jérusalem, lié par l’Esprit. J’ai la même ambition. Cet épisode de la vie de Paul dégage une odeur prophétique ; ainsi que le lecteur prenne garde ! J’ajouterai que ceux qui veulent être entièrement dévoilés, devront aussi se défaire des liens de leurs identités patronymique, familiale, provinciale, nationale et même professionnelle. En effet, nous pouvons être liés par notre nom et même notre prénom, d’où souvent des handicaps, maladies et autre calamités dont nous ne guérissons pas ; au point de croire que Dieu a prévu de nous laisser ainsi… -Nous sommes très souvent et très gravement liés par notre entité familiale. Ainsi le Sang vient brouiller l’action du Saint-Esprit en nous ; par exemple une querelle qui implique un membre de notre famille, nous conduira souvent à prendre position pour lui, même s’il a grossièrement tors. Le Sang est un lien qui nous aveugle partiellement ou complètement sur ceux de notre famille. Il pose un énorme problème dans les églises -Une identité provinciale trop forte en nous, nous conduira à juger et haïr les provinciaux d’ailleurs. Je me suis trouvé au Mont Saint-Michel, dans les années passées, avec des Normands, et moi même en temps que Breton, pour nous demander pardon mutuellement de nous être disputer ce lieu, certes magnifique, mais que personne n’emmènera au ciel. Tandis qu’il serait fâcheux que Normands et Bretons n’y aillent pas…J’ai aussi noté que depuis ce temps là, les portes de la Normandie se sont ouvertes pour moi, et j’y ai à ce jour cinq lieux de réunion. -Les Français sont très râleurs ; les Américains très dollar et les Anglaises trop peu habillées. Je souligne ces caricatures pour dire qu’il y a un esprit sur chaque nation, et que celui ci influence les églises et les chrétiens de ces différents peuples, qui ont besoin d’en être libéré. J’aime mon pays et mon peuple, mais j’ai brisé l’esprit français sur ma vie. -De même, certaines professions sont habitées d’un esprit fort et souvent orgueilleux ; c’est le cas de la profession enseignante par exemple ; mais aussi du monde médical, ainsi que journalistique. Il y en a d’autres. Si vous avez un doute sur l’esprit de votre monde professionnel quant à son impact sur vous, libérez vous de lui au nom de Jésus. Brisez tous ces jougs sur votre vie, fermement au nom de Jésus ! Finissez en avec ces puanteurs de péché ! Ainsi, chers lecteurs, vous avancerez de gloire en gloire ; de révélation en révélation ; vous verrez le Seigneur de plus en plus près ; vous refléterez sans cesse plus la gloire du Seigneur, qui est l’Esprit. Dans votre vie -c’est à dire votre âme, votre esprit, votre corps et votre parcours- Il sera de moins en moins en vol contrôlé, et de plus en plus en vol libre. Le Saint-Esprit en vol libre sur nos vies ; sur la France ; sur l’Eglise de France !!! La Parole de Dieu sans voile devant mes yeux, les vôtres, et ceux des Français !!! Ne faut-il pas rêver des exploits de Dieu pour nos contrées ??? Oui, il faut le faire !! Peuple des Eglises, mute donc, et devient Celui de Dieu vraiment, afin que Son Parfum d’Amour sauveur se répande sur notre pays bien aimé et trouve le coeur de ce peuple. Soyez ainsi tous bénis. Philippe.

Je connais un homme en Christ, qui voici 14 ans…

Chers lecteurs, je connais un homme en Christ, qui, il y a peu de temps, un dimanche matin, arriva dans un endroit très spécial pour lui… En descendant de sa voiture, il entendit de magnifiques chants de louanges en l’honneur de Dieu et de Son Oint, le Christ Jésus ; il connaissait bien ces hymnes, car ils sont ceux du Saint-Esprit. Ces bruits divins venaient d’un grand hall, et remplissaient les extérieurs ; des cours qu’il avait tant arpenté dans le passé.

Un instant, quelques secondes, il regarda autour de lui pour écouter encore cette musique du ciel, qui dans ses oreilles, n’était sans doute comme dans aucune autre…ou presque ; car soudain, tant de souvenirs étaient ravivés, qu’il en avait les jambes tremblantes d’émotions.

Il entra dans ce grand hall dont il se souvenait si bien, comme du reste des lieux. Ces lieux, où il se rappelait de tant de manifestations religieuses, humanistes, mais ne connaissant pas la merveilleuse présence du Dieu vivant ; maintenant il avait devant lui des enfants de Dieu qui jouaient de leurs instruments, dans un esprit consacré ; et environ deux cents personnes avec eux, faisant monter une gerbe d’amour vers le Seigneur. Pendant plusieurs quarts d’heure, il regarda “ce spectacle”qui lui semblait encore si surréel ; le nom de Jésus explosait d’irradiation en ce lieu, et le Saint-Esprit passait dans les rangs…

Il connaissait cette Présence ; s’efforçant de la cultiver dans sa vie personnelle depuis plus de trente ans ; mais dans ce lieu, il ne l’avait jamais vécu dans de telles conditions !

Pendant des années, il avait marché dans ce lieu, surtout le soir, quand il était seul et qu’il y régnait un grand silence. Il avait si souvent prié en ce lieu, suppliant Dieu d’y planter son Nom. Il y chantait même, élevant le Nom de Jésus, et y proclamant sa seigneurerie. Son témoignage obligatoirement discret, était néanmoins parvenu à gagner d’autres coeurs qui s’étaient joints à lui pour pleurer et souffrir devant Dieu, afin qu’Il visite ce désert…

…Et voilà que quatorze ans après, devant les yeux des témoins de cette époque, Dieu exauçait leurs prières !

Chers lecteurs, aucun de vos combats de prière ne se trouvera vain !!

Sachez que la terre où vous priez est marquée de l’empreinte et du souvenir de vos prières ; la terre crie à Dieu, comme pour Lui dire : “Souviens toi Seigneur et envoie ta visitation, car ici tes enfants ont pleuré pour que ton fleuve y coule !”

Ne vous découragez pas s’il vous faut patienter quatorze années pour voir cela ; le temps est à Dieu. Croyez et persévérez sans faiblir, car le Seigneur vient toujours.

Que ce témoignage vous apporte beaucoup de Sa paix dans votre coeur.

Philippe.

L’adversité, sachons la gérer…avec équilibre.

Chers lecteurs,

l’adversité, l’un des ”plats” préférés que le diable aime soumettre aux chrétiens, est effectivement un défi face auquel ceux ci réagissent diversement, selon leur tempérament et l’enseignement qu’ils ont reçu. Il convient de préciser que ces deux domaines (tempérament et enseignement) s’influencent toujours mutuellement ; et que personnellement, je suis toujours sur mes gardes, quand c’est le tempérament qui agit sur l’enseignement ; et plutôt à l’aise quand il s’agit du contraire.

En effet, pour nous chrétiens, le tempérament est du domaine de l’humain ; tandis que l’enseignement est de celui du divin, à savoir : la Parole de Dieu.

Comment le tempérament agit-il sur l’enseignement ? Il prend en ce dernier ce qui lui convient, et ignore le reste, inconsciemment ou non.

Comment l’enseignement agit-il sur le tempérament ? Ce tempérament se soumet résolument au Saint-Esprit pour accueillir l’enseignement…de la Parole de Dieu.

La première attitude, la plus répandue dans l’histoire et actuellement encore, nous a donné les religions, et les dénominations ; c’est à dire un certain “foutoir” planétaire devant lequel l’opinion publique, perplexe, se fait moqueuse et incrédule.

La seconde attitude gagnera du terrain dans les temps à venir, dans les rangs du peuple de Dieu, lassé des divisions et perceptions malsaines de sa Parole. L’Eglise Finitive se distinguera par sa culture consommée de cette seconde attitude que Son Chef oindra de Son Onction.

Mais quels sont les grands et pertinents exemples d’adversité que nous conte la Bible ? Justement dans un soucis d’équilibre, j’ai pensé à Moïse, Josué, Baraq/Déborah et Saül. Mais je citerai aussi David, Paul et l’Archange Michel. Et pourquoi ne parlerai-je pas de Jésus Lui même ? Peut-être simplement parce qu’à Lui tout seul, Il réunit tous ces hommes et femmes ; que sa vie est facilement trouvable dans les Evangiles, tandis que celles des autres personnages, le sont moins, dans les profondeurs de la Bible.

-MOISE, face au pharaon, n’y était pas par choix, mais par envoi de Dieu. Prévenu par Dieu qu’il en serait ainsi, Moïse a dû se battre contre cet adversaire redoutable ; 7 fois, il lui a ordonné de “laisser aller son peuple” (Gen. 5,1-7,16-7,26-8,16-9,1-9,13-11,3). Accompagné de son frère Aaron, ils ont combattu le pharaon avec le baton d’autorité que leur avait donné l’Eternel (Gen.7,10). Ils n’ont fait plié ce pharaon qu’au bout d’un moment ; c’est leur obéissance à Dieu qui a rendu leur force supérieure à l’adversaire. Mais auparavant, Moïse jugeait son tempérament trop faible pour assumer une telle confrontation (Gen.3,11). Il a dû le soumettre à la Parole de Dieu ; Dieu lui a dit de taire toutes ses mauvaises excuses…

Il y a beaucoup de chrétiens comme Moïse était avant d’obéir ; sauf qu’eux trop souvent, n’obéissent jamais, et apprennent à interpréter sélectivement la Bible pour mieux s’en justifier. Résultat : le peuple n’est pas libéré, contrairement aux Israélites qui finalement le furent, grâce à la soumission de Moïse devant Dieu.

Prendre autorité face à l’ennemi, est un boulot que le disciple de Jésus doit assumer en Son Nom. Les pasteurs doivent être les premiers à le faire ! Est-ce le cas ?…

-JOSUE, fils spirituel et successeur du premier, eut l’occasion de s’y prendre autrement, dans la plus mémorable de ses batailles. Sur les indications du chef de l’Armée de l’Eternel (sans doute l’Archange Michel), il lui fut demander de ne pas aller cette fois dans une confrontation directe, mais de tourner autour de l’adversaire pendant 7 jours, jusqu’à son effondrement. Cela fut fait à coups de clameurs, selon les toutes les indications divines.

Certains disent que Josué a loué l’Eternel, avec tout le peuple, quand ils tournaient autour de Jéricho ; mais c’est faux. Une louange est un chant que l’on fait monter vers Dieu par amour de Lui, quand on est dans Sa présence, et qu’au passage on ignore le diable à juste titre.Une clameur est un cri agressif de foi, qui proclame la victoire de Dieu et de son peuple, et qu’on lance à la face du diable, depuis le camp de Dieu. C’est ce que Josué et Israël ont fait, devant les murs de Jéricho…qui sont tombés.

Rares sont les enfants de Dieu aujourd’hui, qui savent pousser ces clameurs, au moment où l’Esprit de Dieu leur dit de le faire ! Entre nous chers lecteurs, avouons ceci : pousser des clameurs convient bien à la culture des noirs, mais pas à celle des blancs… Tempérament, culture… quand vous nous tenez… et si on se laissait réformer en tout cela par le Saint-Esprit ?

-BARAQ (qui signifie pourtant “éclair”), eut peur de monter à la bataille, alors qu’il était chef de l’armée d’Israël. C’est une femme, Déborah(juge en Israël à cette époque) qui récolta les honneurs de la victoire (Juges 4,9).

Quand les hommes que Dieu a appelé, n’ont pas assez de foi pour tenir leur rang, ce sont souvent des femmes qui leurs montrent l’exemple. Nous manquons d’Hommes dans le peuple de Dieu ; je parle de gens qui tiennent leur place ; celle que Dieu leur a assigné. Heureusement en de tels cas, il y a souvent une femme qui se trouve là opportunément…!

-SAUL, roi d’Israël, lui, à l’inverse, tenait trop à la sienne. Il affronta courageusement l’adversaire, dans “la bataille de trop”, ALORS QUE L’ONCTION LUI AVAIT ETE RETIRE par Dieu Lui même(1 Sam. 15,28) pour cause de désobéissance grave. Cet homme représente un puissant exemple de combattant courageux mais ayant négligé de se sanctifier avant d’aller à la bataille. De surcroit, il s’entêta à occuper une place qui n’était plus la sienne, face à l’adversaire. Il en mourut piteusement, entraînant son fils dans cette tragédie. C’est à David, que revenait cette place qu’il ne voulut pas laisser.

S’il y a des Baraq dans le peuple de Dieu, il y a aussi des Saül. Les uns n’occupent pas leur place face à l’adversaire ; les autres à l’inverse la tiennent trop longtemps, s’usent, et ne voient où ne veulent voir la relève que Dieu a pourvu, afin de leur éviter tout drame.

-DAVID, dans l’adversité et plus spécialement face à l’adversaire, s’est caractérisé par son respect de lui. Ainsi, il ne porta aucun jugement ni insulte contre lui. L’archange Michel en fit de même(Jude 1,9).

Aujourd’hui, dans l’Eglise du Seigneur, il n’est pas rare de trouver des gens qui se font un devoir et même un plaisir de “casser la gu….” à satan. Il s’agit d’une déviation profonde en matière de combat spirituel ; qui n’autorise pas d’autres à en faire un prétexte pour déserter cet exercice, au demeurant parfaitement biblique et néotestamentaire(Eph.6,12).

-PAUL l’apôtre, à qui appartient ma dernière citation biblique à ce stade du texte, a lui même aussi géré l’adversité de plusieurs façons. Dans le chapitre 16 du livre des actes(v.18), lassé par le comportement d’une femme, il lui envoie “un missile spirituel” qui ressemble à un véritable braquage. Paul est un homme qui veille à être rempli de l’Esprit ; il peut donc s’adonner à ces activités de “braqueur”(non par plaisir mais par nécessité). Si les chrétiens et pasteurs voulaient bien être plus sérieux et consacrés à Dieu, ils pourraient en faire autant…avec réussite aussi. La nuit qui suivit ce fait d’arme, Paul était en prison avec Silas son ami. Ils louaient Dieu (il ne s’agit pas de clameur cette fois ci), et l’adversité s’en trouva pulvérisée ; il y eut beaucoup de prisonniers dont les chaînes tombèrent(Actes 16,25 et 26).

C’est entièrement vrai que la seule louange brise le joug de l’adversaire(Je m’écris : loué soit l’Eternel et je suis délivré de tous mes ennemis ! Ps. 18,4) ; mais c’est entièrement faux de penser qu’il suffit toujours d’agir ainsi, comme Paul et Silas dans leur prison, pour obtenir les mêmes résultats. Il est dangereux d’ignorer le combat spirituel et le diable ; la Bible, Jésus et Paul ne l’ignorent pas. Le diable apparaît dès le 3ème chapitre de la Genèse ; Jésus nous a dit, A TOUS, de chasser les démons, et Paul a dit : “résistez lui !” Bien sûr, trop “s’occuper” de lui, c’est trop “d’honneur” lui faire ; et la gloire n’est qu’à Dieu seul. Mais les pasteurs en premier lieu, devraient posséder la science et la puissance de se dresser devant lui quand il asservit le peuple de Dieu. Certes, le Seigneur sait toutes choses ; tantôt Il nous demande d’agir d’une façon, et tantôt d’une autre…toutes bibliques. Si nous n’avons qu’un accueil sélectif de l’enseignement de la Parole, nous ne seront pas vraiment à notre place où Dieu nous attend. 

Paul a aussi donné un enseignement dans sa lettre aux Ephésiens (6, 10 à 18)concernant les armes spirituelles; que certains comprennent mal, car ils en ont entre autre, une approche “mathématique”. On y trouve en effet 5 armes perçues comme défensives ; et la 6ème, seule offensive. D’où la conclusion qu’ils voudraient imposer : face à l’adversaire, nous sommes des gens dont le comportement doit être bien plus défensif, qu’offensif. Il s’agit là bien sûr d’un argument fortement démobilisateur face à l’ennemi, dans le domaine du combat spirituel, et qui l’arrange beaucoup. Disons que satan remercie chaudement tous ceux qui pensent ainsi…!

En réalité Paul parle d’une LUTTE(Eph. 6,12). Il dit que nous sommes en LUTTE. Celle ci n’est pas contre les personnes de chair, mais d’esprit. Contre toutes les puissances. Cette lutte ne se fait-elle que par le moyen de la louange ? Nous avons vu que la bible dit que non.

Les 5 premières armes sont : -une ceinture-une cuirasse-des chaussures-un bouclier-un casque. La 6ème est une épée.

Qu’est ce que cela signifie ?

Cela signifie que nous avons là une description d’un soldat, équipé POUR FAIRE LA GUERRE. Toutes les armes défensives de ce soldat ne lui servent pas à être passif, mais à le protéger afin qu’il reviennent vivant et victorieux de la bataille.

Certes le chrétien est d’abord un adorateur de Dieu(Jean 4,23 et 24), mais il est aussi un combattant, un soldat, qui est en campagne comme le dit Paul(2 Tim 2,3 à 4) ; ou un sportif(v.5). Les mots “combattre et combattant” reviennent souvent dans les écrits de Paul ; pourquoi ?…

Evidemment, il est indispensable de savoir et expérimenter que la bataille que nous menons appartient au Seigneur. Nous combattons certes, mais DANS LE REPOS DE LA FOI ; quoiqu’il en soit, nous serons vainqueurs(Ro.8,37).

La louange comme le combat spirituel sont des exercices que Dieu veut que nous accomplissions, mais jamais sans la foi en Lui. C’est la même chose pour la prière ; Jacques parle de la prière…DE LA FOI, qui sauvera le malade(Jacq.5,15). Certains prient avec la prière DE LA PEUR…Qu’ils se taisent, et laissent d’autres prier. S’ils prient néanmoins, que ce soit avec la prière de David : Psaume 51,12. Après un certain temps, ils pourront prier la prière de la foi, qui est d’une toute autre dimension que les “miaulements”que nous entendons trop souvent dans nos églises.

L’adversité se gère dans la louange à Dieu, dans le cri du combat contre l’ennemi, dans la prière fervente, au milieu de la sainteté, et dans un bain de foi ainsi que de charité.

Vous ne pouvez rien enlever de tout cela sans risquer de mourir au combat, ce qui n’est pas la volonté de Dieu ; ou qu’Il vous reproche de vous planquer dans les lignes de l’arrière du front.

Mes amis, l’adversité, sachons la gérer…avec équilibre. Celui de la Parole de Dieu, et non celui de nos petites conceptions trop limitées.

 Affectueusement à vous tous et sans prétention,

Philippe

Voudrais tu retrouver tes rêves ?…Car ils attendent leur accomplissement.

Il était une fois en Israël, dans la nuit des temps, un jeune homme de 17 ans, qui rêvait…

Ses rêves étaient prophétiques ; c’est à dire qu’ils venaient de Dieu, et lui annonçaient ce qui allait se passer, le concernant.

Dans sa candeur, cet adolescent du nom de Joseph en fit part à son papa ; un homme illustre s’appelant Israël. Mais Israël ne pris pas au sérieux les rêves de son fils, et il le réprimenda.

Joseph partagea aussi ses rêves avec ses 10 frères ainés, qui déjà ne l’aimaient pas ; désormais ils le haïrent profondément, au point de projeter sa mort.

Que pouvait donc éprouver Joseph, réprouvé par toute sa famille, à cause de ses rêves ? Nous ne le savons ; nous ne pouvons que le supposer… Chez moi, comme chez vous peut-être, il y a une pièce qui sert de débarras ; j’y entasse tout ce qui ne sert pas ou plus ; tout ce qui ne me semble plus d’actualité, ou pas pour la saison présente.

Marie avait reçu un fabuleux rêve, qu’un ange de Dieu lui avait apporté ; un rêve messianique, au centre duquel elle se trouvait ; ce rêve disait qu’elle avait été choisie pour porter et mettre au monde, le Sauveur d’Israël, et de tous les peuples de la terre. Ce rêve, le plus beau de tous les rêves, adressé à une femme, une Israëlite, fut partagé et confirmé par son noble fiancé, ainsi que par Zacharie et Elisabeth, des membres de sa famille, qui tous, connaissaient l’Esprit de Dieu.

Joseph, ce jeune homme du livre de la Genèse, et Marie, matrice de la Nouvelle Alliance dans son avènement terrestre, ont deux histoires qui se ressemblent. De Plus, tous deux ont su ne jamais renoncer à leur rêve, et attendre patiemment le temps de sa réalisation. Pour Joseph, combien d’années d’attente ? Je ne sais…Dix ans peut-être, ou plus..? Pour Marie, nous le savons : trente ans. Trente ans pour voir son rêve, dans son total accomplissement : ce fils, son fils, Le Fils de Dieu, répandre partout en Israël, et à profusion, la Faveur Divine ; dans les coeurs et les corps, du peuple visité par le Fleuve de l’Amour du Père ; un fleuve nommé PARDON RECONCILIATION et SALUT.

Mais un “détail” différencie Joseph, le fils d’Israël, de Marie mère de Jésus.

Le premier partagea ses rêves avec sa famille, ses proches ; tandis que la seconde ne dit rien à personne… C’est le Seigneur Lui même qui se chargea de le faire.

Oui, les esprits des prophètes sont soumis aux prophètes(1 Co. 14,32) ; mais cela signifie t-il que l’un d’entre eux doit toujours en référer aux autres quant à ce qu’il a reçu ? Sûrement pas ! Car “les autres” ont certes l’Esprit de Dieu, mais aussi le leur… Israël connaissait son Dieu, l’Eternel, mais n’a pas reconnu le rêve de son fils, comme venant de Son Dieu ; ainsi, il est allé dans le sens de ses autres fils, les frères de Joseph, pour tuer le rêve de ce dernier.

Il est vrai que l’Eglise a si souvent tué les rêves de ses enfants, avec la bénédiction de ses chefs les plus illustres…Faites attention quand vous voulez partager un rêve avec quelqu’un…qui “semble” plein du Saint-Esprit. Il est aussi écrit d’éprouver les esprits pour savoir s’ils sont de Dieu(1 Jean 4,1).

Mais, mon frère, ma soeur, veux-tu aller visiter ton débarras aujourd’hui ? Veux-tu le faire avant ce soir ? Parmi tout ce que tu retrouveras, y a t-il quelque chose d’autrefois dont tu n’as jamais pu te défaire ?…Parce que sans cesse, bien que tu l’avais rendu à Dieu, Lui même de Sa Voix douce et insistante, t’a souvent demandé de le reprendre. N’a t-Il pas d’ailleurs placé sur ta route, des “fiancés”, des parents apostoliques, à qui tu n’avais rien dit, mais qui t’ont tout dit…comme pour Marie ?…

Mon frère, ma soeur, en cette année nouvelle qui commence ; laisse l’Esprit du Seigneur te toucher dans tes entrailles , accueille Le, car il veut redonner vie à tes vieux rêves d’autrefois ; il est temps maintenant que tu te lèves pour les accomplir avec Lui.

A quoi dois-tu te repérer pour savoir que c’est Le Temps ? A tes vieilles attaches qui ont disparu, et qui t’empêchaient d’accomplir tes rêves. Joseph avait perdu tout ce(ceux) qui lui était cher(s). C’est ainsi qu’il s’est trouvé libre d’accomplir les rêves qu’il avait reçu, ce dépôt prophétique qui sommeille dans le coeur de tant d’enfants de Dieu.

Cette année, le Seigneur va conduire beaucoup de ses enfants à revisiter leur débarras. Il s’y trouve des trésors incalculables et endormis…dans “ces grottes de Qumran”, que les Cananéens de vos vies(que vous regardez comme n’ayant pas votre profil), envoyés par Dieu, vous aideront à retrouver.

Amis lecteurs, reprenez votre espérance ; car ce que tu vois Dieu te le donne ; et ce que tu avais égaré, le Seigneur te le rend…maintenant que tu es libre.

L’ennemi est un voleur, mais le Seigneur est bon…,

pour toi en 2009.

Tu le déclares avec moi pour toi ?

Philippe Frémondeau

Un homme et ses deux femmes…

Chers amis lecteurs, s’il est incontournable que le Nouveau Testament ne permet pas à un homme d’avoir deux femmes (1 Corinthiens 7,2), et qu’il faut y voir là quelque chose de prophétique ; il peut néanmoins sembler curieux qu’il en soit autrement dans l’Ancien Testament.

Dieu qui ne change ni ne varie (Jacques 1,27), serait-Il finalement évolutif ?…

En effet, dans l’Ancien Testament, il y a le cas d’Abraham, qui eut en quelque sorte deux épouses : Sara, celle qui est légitime ; et Agar, la servante de la première.

Saraï signifie “princesse”. Elle est vraiment l’Epouse de son mari, mais elle pense que Dieu l’a rendu stérile (Genèse 16,2) ; elle en souffre et se déconsidère. Cela va la pousser, à imaginer “la solution Agar”; c’est ainsi qu’elle va envoyer cette dernière vers son mari pour avoir une descendance.

Beaucoup d’enfants de Dieu ne savent pas qu’ils sont “ses princes et ses princesses”. Ils ne connaissent pas non plus les promesses et la miséricorde de Dieu. Comme Saraï, ils pensent qu’Il les a rendu stériles ; que c’était sa volonté. Mais dans leurs souffrances, ils ne peuvent s’empêcher de chercher des solutions de remplacement nommées “Agar”.

 Agar signifie “errement, étrangère”.

Il y a beaucoup de Saraï dans le peuple de Dieu. Leur profil est une méconnaissance de leur Dieu et de son Amour…qui a pour conséquence une méconnaissance d’eux mêmes, et de leur Appel dans Sa Grâce. Ainsi, sans renier en surface le nom de Dieu, ils font obstacle à Sa Bénédiction sur leurs vies ; mais comme ils veulent tout de même être un peu heureux, ils vont se débrouiller par eux mêmes, en usant de “ces solutions Agar”; ces errements, étrangers au Seigneur et à sa Grâce.

Dieu se décourage t-il d’eux ? Non, car Il a quand même béni Saraï (princesse pour son mari), en la faisant devenir Sara (princesse pour beaucoup).

Sara a eu un enfant bien à elle, selon la promesse de Dieu ; au passage, Il l’a purifié en lui montrant qu’Il ne rend stérile personne. En effet, ce n’est pas Dieu qui nous rend stérile, mais plutôt notre regard sur Lui et sur nous ; c’est à dire notre manque de foi en Lui, pour nous.

Comme Saraï est devenue Sara, de nombreux enfants de Dieu vont passer de la stérilité à la fécondité !  Ils éviteront ainsi que des Agar, qui ne demandaient rien, qui étaient bien dans leur condition, ne rejoignent ces Saraï dans leur souffrance (les problèmes découlant de la désobéissance).

Peuple de Dieu, tu n’as pas besoin d’Agar, cette solution de rechange ! Si tu as vécu comme une Saraï, repends toi, et deviens maintenant une Sara ; La Princesse, fiancée du Seigneur ; Son Unique (Cantique 6,9).

Le Seigneur a plusieurs prétendantes, mais une seule sera Son Elue ; pour qu’elle le soit, elle devra cessée d’être esclave, pour devenir la femme libre. La femme esclave est loin, la femme libre est proche, de Dieu ; dans son intimité ; dans son sein, passionnée de Lui.

Agar, image de la femme esclave, est aussi celle qui est invitée à s’approcher d’Abraham, par l’intermédiaire de Saraï ; elle en recevra effectivement une bénédiction (Ismaël qui signifie “Dieu entend”, donc Dieu qui exauce…quand bien même ce n’était pas son plan), mais en forme “d’âne sauvage, qui sera contre tous, et tous contre lui”…(Genèse 16,12).

S’approcher de Dieu par intermédiaire peut donc permettre de recevoir une bénédiction ; mais pas La Bénédiction, celle du Plan de Dieu.

Abraham eut ainsi une descendance, et entre autre un petit fils nommé Jacob. Sur le plan matrimonial, il fit “mieux” que son grand père, puisqu’il eut, malgré lui, deux épouses légitimes, et aussi des enfants de leur servante respective. Il connut donc quatre femmes, dont il eut douze enfants.

Jacob aima Rachel, sans doute d’un amour à faire rêver beaucoup de coeurs. Mais son oncle usa de ruse pour que Jacob épousa sa soeur Léa. Ce qui ne l’empêcha tout de même pas d’épouser aussi RACHEL, L’AMOUR DE SA VIE.

Léa eut beaucoup d’enfants, apparemment sans que cela n’altère sa santé. Rachel, au départ stérile elle aussi et pendant longtemps, dûe attendre pour avoir enfin un enfant de Jacob ; elle en eut même un second, mais elle mourut en couche…

Le profil de ces deux femmes sont deux mentalités présentent aujourd’hui dans l’Eglise du Seigneur. En effet, on peut dire que Léa “a fait” dans la quantité, tandis que Rachel plutôt dans la qualité.

L’esprit de Léa veut que pour être de bons parents bénis, il faut avoir beaucoup d’enfants.

L’esprit de Rachel lui, souligne plutôt que de bons parents font de bons enfants.

Les enfants de ces deux femmes n’ont qu’un seul père, mais pas la même mère.

La suite du récit biblique montre que “les enfants de la quantité” chercheront à mettre à mort “l’enfant de la qualité”. Mais finalement ce dernier règnera bien sur les précédents, qui entre temps, auront appris à devenir eux mêmes “fils et frères de qualité”.

L’enfant de la qualité est cette église philadelphique, peu nombreuse, faible et ainsi méprisée pour un moment. Mais passé ce temps, les enfants de la quantité, ces autres églises, viendront comme les frères de Joseph devant lui, se prosterner et reconnaître leur égarement (Apoc. 3,8 et 9)

Ainsi, l’esprit de Léa, encore bien présent aujourd’hui dans l’Eglise du Seigneur, sera vaincu et laissera toute la place à celui de Rachel ; cette femme qui est morte de ses souffrances, un peu comme son enfant Joseph fut déclaré mort lui aussi ; cette femme qui ressuscitera (par sa mentalité) comme Joseph ressuscita lui même pour régner sur sa famille et par le moyen de l’Egypte ! Car l’Egypte, symbole du monde, accueillera favorablement l’esprit de Rachel, bien plus vite que l’Eglise. L’Egypte appréciera les chrétiens de qualité de façon bien plus spontanée que l’Eglise.

Au début de l’Apocalypse, Dieu parle de Ses Eglises. Mais à la fin, il n’est plus question que de l’Epouse de l’Agneau.

L’Agneau n’épousera pas plusieurs femmes, mais une seule. Les enfants de Léa s’inclineront pour rejoindre ceux de Rachel. C’est le peuple de Joseph qui sera sauvé ; Joseph, préfigure du Seigneur Jésus Christ, Messie d’Israël et des Païens qui auront le coeur de Rachel et de Joseph.

Dans l’Ancien Testament, quand un homme a plusieurs femmes, c’est le symbole de la patience de Dieu, qui attend que celles ci soient unis en Son Fils, pour ne plus en faire qu’une seule… Et Jacob aima Rachel ; il l’attendit SEPT ANNEES, qui furent à ses yeux comme quelques jours, parce qu’il l’aimait (Genèse 29,20).

De même Christ attend patiemment pour épouser son Elue ; Il attend qu’elle soit prête, tout le temps qu’il faudra, parce qu’Il l’aime.

La fiancée a t-elle compris cela ? L’aime t-elle du même amour, pour l’attendre elle aussi avec le même coeur brûlant ?

Veut-elle bien ne pas tenter de Le rejoindre dans sa chambre avant d’être son épouse ?(Occultisme et négation de la croix ; fornication et union “libre”)

L’amour est patient ; ne cherche pas son intérêt et bannit la crainte. Voilà cette dimension qu’ont à retrouver ceux qui ont peur de se marier. C’est celle du Seigneur, qui attend avant de se marier, mais qui le fait le moment venu.

Le Fiancé n’évolue pas ; il n’en a pas besoin, Il est prêt depuis 2000 ans.

C’est la Fiancée qui doit s’apprêter ; c’est elle qui évoluera ; c’est Saraï qui deviendra Sara ; et c’est Léa qui deviendra comme Rachel.

Que le Seigneur Jésus, notre Messie qui vient, bénisse chacun de vous.

Philippe.

Le pardon, et le pardon.

Où bien pour être plus clair chers lecteurs, parlons plutôt de repentance et de pardon… “à l’horizontal”, c’est à dire entre nous, les humains.

Car à ”la verticale”, c’est à dire entre Dieu et nous, les choses sont simples : tout dysfonctionnement dans la relation ne peut venir que de l’humain ; c’est ce qu’on peut appeler une histoire en noir et blanc. Ainsi, il appartient à l’homme de se repentir envers Dieu, quand cela s’impose, mais en aucun cas de Lui pardonner, car l’homme n’a jamais un réel grief contre Lui, même si dans ses égarements il peut s’en inventer.

Tandis qu’entre nous les humains, les données ne sont pas les mêmes. Au contraire d’avec Dieu, il y a des tors des deux côtés, plus ou moins à chaque fois ; car personne n’agit jamais parfaitement.

Quand nous lisons la parabole du fils prodigue (Luc 15), il y a deux approches possibles : ou le père est une figure de Dieu, ou il est un homme tout à fait ordinaire.

La première approche est recevable car nous ne voyons aucun défaut de comportement chez ce père, qui au contraire fait preuve d’une extraordinaire noblesse dans toutes ses attitudes. Difficile ainsi de ne pas penser au Père d’en Haut…

La seconde l’est aussi, car Jésus décrit une histoire qu’il situe chez les hommes, entre eux, dans une famille de la terre ; et le lecteur sérieux doit s’interdire de la transposer systématiquement ailleurs.

Toutefois pour ces deux approches, il n’y a qu’un récit.

Celui ci ne montre pas que le fils pose des conditions à son retour, et à sa réconciliation avec son père. Le fils n’en a d’ailleurs pas les moyens, il est en situation de vaincu ; c’est à dire qu’il s’est vu tel qu’il est, et qu’il a vu sa faute telle qu’elle est. On appelle cela “assumer”.

Malheureusement, souvent, il n’y a pas grand monde pour être comme ce fils prodigue qui revient, en “assumant”. Généralement, nous faisons comme Adam : “c’est la femme que tu as mise auprès de moi qui…”(Gen. 3,12). Nous faisons même comme Eve : “c’est le serpent qui m’a induite en erreur…”(Gen.3,13)

Conclusion : j’ai péché, mais je suis plutôt victime que coupable. Au passage d’ailleurs, comment se fait-il que Dieu n’est pas mis une femme plus fiable que cela aux côtés d’Adam ; et que faisait ce serpent dans le jardin… pourquoi Dieu a t-il permis qu’il y soit ?

Et c’est ainsi qu’Adam et Eve ont montré comment il fallait s’y prendre pour ne pas assumer…leurs fautes. La question personnelle est de savoir si en temps que chrétien, je suis fils d’Adam ou fils de Dieu ?

Hélas, aujourd’hui, la vraie repentance se fait rare. Des gens, parmi les chrétiens, qui admettent leurs fautes, le font dans l’esprit d’Adam et Eve. C’est à dire, j’ai fauté, mais on m’a bien aidé à le faire… j’ai eu de forts mauvais exemples, et si je n’avais pas hérité d’un tel esprit de famille, je n’en serais pas là…

Mais ce n’est pas ainsi qu’a réagi le fils prodigue. Il n’invoque rien qui le disculpe ; il ne met en cause ni son père ni son frère ni personne d’autre ; il dit : j’ai péché contre le ciel et contre toi, mon père (Luc 15,21).

Chers lecteurs, notez qu’au verset précédent, avant même que ce fils n’ait eu le temps de confesser sa faute à son père, celui ci l’a accueilli et pardonné pleinement.

Autrement dit, il y a donc se repentir vraiment et sans tergiverser, mais il y aussi donner le pardon, également de tout coeur (avant même que notre adversaire se soit humilié).

Le pardon se demande, et le pardon se donne. Ce sont deux attitudes distinctes et complémentaires.

Donner le pardon n’est pas facile ; le demander encore moins peut-être.

Donner le pardon exige la capacité d’oublier…les fautes de l’autre. C’est un effort, dans notre orgueil.

Demander le pardon implique que soi même on a été coupable. C’est un abandon de notre orgueil.

Non rarement dans ma petite existence, j’ai vu un pardon accordé par des personnes qui ne s’inquiétaient guère de le demander à leur tour à leur prochain, comme s’il était évident qu’elles n’avaient absolument aucun tors envers celui ci… Et c’est ainsi qu’après une telle “séance”, les choses s’aggravèrent au lieu de s’améliorer.

Je dirai donc que le pardon selon l’Esprit de Dieu et l’exemple de Jésus (Père pardonne leur car ils ne savent ce qu’ils font), se demande sans réfléchir à la part de culpabilité de l’autre, et sans relativiser la sienne. Le pardon se donne, comme Jésus l’a fait à la croix ; c’est à dire quand mon adversaire est en train de me trucider.

Suis je capable de cela ? Non sûrement !

Mais dois je écouter mes sentiments ou la voix de Dieu ?…

…Suis je incapable de l’appeler au secours au milieu de ma colère ?

Je prierai ; je dirai : “Seigneur, je te donne la colère que j’ai dans mon coeur, et j’accueille ton esprit de pardon qui va me permettre de pardonner”. Et je Lui ferai confiance qu’Il opère ainsi en moi.

Personne d’entre nous ne vit sans avoir été pardonné. La vie n’existe pas sans pardon. Dieu nous a parfaitement pardonné en Jésus-Christ son Fils ; sachons le en regardant la Croix et la Résurrection.

Pas de pardon accordé en fonction de l’évolution de l’autre ! Pas de pardon demandé en s’accordant des circonstances atténuantes !

La vertu du pardon ne s’acoquine d’aucun marchandage.

Au delà même de ce qui a été dit dans cet article jusqu’à présent, il convient d’ajouter en forme de conclusion que le vrai pardon n’est pas seulement une attitude, mais d’abord une personne.

Jésus-Christ est Le Pardon de Dieu ; Celui du Père ; de Notre Père, à nous qui croyons en Ce Pardon (les autres ne reconnaissant pas qu’ils sont coupables et que Le père leur a pardonné, n’entrent pas dans la jouissance de Ce Pardon, le jugeant inutile pour eux).

Pour savoir comment pardonner, je regarde Le Pardon ; je Le contemple et je Le laisse façonner mon coeur qui en a bien besoin.

Dans les temps derniers et l’Eglise Finitive, le vrai Pardon sera redécouvert et massivement pratiqué dans le coeur des croyants. C’est ainsi que des foules de malédictions seront dissoutes et que des vagues de Grâce déferleront sur le peuple de Dieu, purifié, en témoignage ultime à la terre, avant le gong final.

Bien à vous chers lecteurs,

 Philippe.