Archives pour janvier, 2009

L’adversité, sachons la gérer…avec équilibre.

Chers lecteurs,

l’adversité, l’un des ”plats” préférés que le diable aime soumettre aux chrétiens, est effectivement un défi face auquel ceux ci réagissent diversement, selon leur tempérament et l’enseignement qu’ils ont reçu. Il convient de préciser que ces deux domaines (tempérament et enseignement) s’influencent toujours mutuellement ; et que personnellement, je suis toujours sur mes gardes, quand c’est le tempérament qui agit sur l’enseignement ; et plutôt à l’aise quand il s’agit du contraire.

En effet, pour nous chrétiens, le tempérament est du domaine de l’humain ; tandis que l’enseignement est de celui du divin, à savoir : la Parole de Dieu.

Comment le tempérament agit-il sur l’enseignement ? Il prend en ce dernier ce qui lui convient, et ignore le reste, inconsciemment ou non.

Comment l’enseignement agit-il sur le tempérament ? Ce tempérament se soumet résolument au Saint-Esprit pour accueillir l’enseignement…de la Parole de Dieu.

La première attitude, la plus répandue dans l’histoire et actuellement encore, nous a donné les religions, et les dénominations ; c’est à dire un certain “foutoir” planétaire devant lequel l’opinion publique, perplexe, se fait moqueuse et incrédule.

La seconde attitude gagnera du terrain dans les temps à venir, dans les rangs du peuple de Dieu, lassé des divisions et perceptions malsaines de sa Parole. L’Eglise Finitive se distinguera par sa culture consommée de cette seconde attitude que Son Chef oindra de Son Onction.

Mais quels sont les grands et pertinents exemples d’adversité que nous conte la Bible ? Justement dans un soucis d’équilibre, j’ai pensé à Moïse, Josué, Baraq/Déborah et Saül. Mais je citerai aussi David, Paul et l’Archange Michel. Et pourquoi ne parlerai-je pas de Jésus Lui même ? Peut-être simplement parce qu’à Lui tout seul, Il réunit tous ces hommes et femmes ; que sa vie est facilement trouvable dans les Evangiles, tandis que celles des autres personnages, le sont moins, dans les profondeurs de la Bible.

-MOISE, face au pharaon, n’y était pas par choix, mais par envoi de Dieu. Prévenu par Dieu qu’il en serait ainsi, Moïse a dû se battre contre cet adversaire redoutable ; 7 fois, il lui a ordonné de “laisser aller son peuple” (Gen. 5,1-7,16-7,26-8,16-9,1-9,13-11,3). Accompagné de son frère Aaron, ils ont combattu le pharaon avec le baton d’autorité que leur avait donné l’Eternel (Gen.7,10). Ils n’ont fait plié ce pharaon qu’au bout d’un moment ; c’est leur obéissance à Dieu qui a rendu leur force supérieure à l’adversaire. Mais auparavant, Moïse jugeait son tempérament trop faible pour assumer une telle confrontation (Gen.3,11). Il a dû le soumettre à la Parole de Dieu ; Dieu lui a dit de taire toutes ses mauvaises excuses…

Il y a beaucoup de chrétiens comme Moïse était avant d’obéir ; sauf qu’eux trop souvent, n’obéissent jamais, et apprennent à interpréter sélectivement la Bible pour mieux s’en justifier. Résultat : le peuple n’est pas libéré, contrairement aux Israélites qui finalement le furent, grâce à la soumission de Moïse devant Dieu.

Prendre autorité face à l’ennemi, est un boulot que le disciple de Jésus doit assumer en Son Nom. Les pasteurs doivent être les premiers à le faire ! Est-ce le cas ?…

-JOSUE, fils spirituel et successeur du premier, eut l’occasion de s’y prendre autrement, dans la plus mémorable de ses batailles. Sur les indications du chef de l’Armée de l’Eternel (sans doute l’Archange Michel), il lui fut demander de ne pas aller cette fois dans une confrontation directe, mais de tourner autour de l’adversaire pendant 7 jours, jusqu’à son effondrement. Cela fut fait à coups de clameurs, selon les toutes les indications divines.

Certains disent que Josué a loué l’Eternel, avec tout le peuple, quand ils tournaient autour de Jéricho ; mais c’est faux. Une louange est un chant que l’on fait monter vers Dieu par amour de Lui, quand on est dans Sa présence, et qu’au passage on ignore le diable à juste titre.Une clameur est un cri agressif de foi, qui proclame la victoire de Dieu et de son peuple, et qu’on lance à la face du diable, depuis le camp de Dieu. C’est ce que Josué et Israël ont fait, devant les murs de Jéricho…qui sont tombés.

Rares sont les enfants de Dieu aujourd’hui, qui savent pousser ces clameurs, au moment où l’Esprit de Dieu leur dit de le faire ! Entre nous chers lecteurs, avouons ceci : pousser des clameurs convient bien à la culture des noirs, mais pas à celle des blancs… Tempérament, culture… quand vous nous tenez… et si on se laissait réformer en tout cela par le Saint-Esprit ?

-BARAQ (qui signifie pourtant “éclair”), eut peur de monter à la bataille, alors qu’il était chef de l’armée d’Israël. C’est une femme, Déborah(juge en Israël à cette époque) qui récolta les honneurs de la victoire (Juges 4,9).

Quand les hommes que Dieu a appelé, n’ont pas assez de foi pour tenir leur rang, ce sont souvent des femmes qui leurs montrent l’exemple. Nous manquons d’Hommes dans le peuple de Dieu ; je parle de gens qui tiennent leur place ; celle que Dieu leur a assigné. Heureusement en de tels cas, il y a souvent une femme qui se trouve là opportunément…!

-SAUL, roi d’Israël, lui, à l’inverse, tenait trop à la sienne. Il affronta courageusement l’adversaire, dans “la bataille de trop”, ALORS QUE L’ONCTION LUI AVAIT ETE RETIRE par Dieu Lui même(1 Sam. 15,28) pour cause de désobéissance grave. Cet homme représente un puissant exemple de combattant courageux mais ayant négligé de se sanctifier avant d’aller à la bataille. De surcroit, il s’entêta à occuper une place qui n’était plus la sienne, face à l’adversaire. Il en mourut piteusement, entraînant son fils dans cette tragédie. C’est à David, que revenait cette place qu’il ne voulut pas laisser.

S’il y a des Baraq dans le peuple de Dieu, il y a aussi des Saül. Les uns n’occupent pas leur place face à l’adversaire ; les autres à l’inverse la tiennent trop longtemps, s’usent, et ne voient où ne veulent voir la relève que Dieu a pourvu, afin de leur éviter tout drame.

-DAVID, dans l’adversité et plus spécialement face à l’adversaire, s’est caractérisé par son respect de lui. Ainsi, il ne porta aucun jugement ni insulte contre lui. L’archange Michel en fit de même(Jude 1,9).

Aujourd’hui, dans l’Eglise du Seigneur, il n’est pas rare de trouver des gens qui se font un devoir et même un plaisir de “casser la gu….” à satan. Il s’agit d’une déviation profonde en matière de combat spirituel ; qui n’autorise pas d’autres à en faire un prétexte pour déserter cet exercice, au demeurant parfaitement biblique et néotestamentaire(Eph.6,12).

-PAUL l’apôtre, à qui appartient ma dernière citation biblique à ce stade du texte, a lui même aussi géré l’adversité de plusieurs façons. Dans le chapitre 16 du livre des actes(v.18), lassé par le comportement d’une femme, il lui envoie “un missile spirituel” qui ressemble à un véritable braquage. Paul est un homme qui veille à être rempli de l’Esprit ; il peut donc s’adonner à ces activités de “braqueur”(non par plaisir mais par nécessité). Si les chrétiens et pasteurs voulaient bien être plus sérieux et consacrés à Dieu, ils pourraient en faire autant…avec réussite aussi. La nuit qui suivit ce fait d’arme, Paul était en prison avec Silas son ami. Ils louaient Dieu (il ne s’agit pas de clameur cette fois ci), et l’adversité s’en trouva pulvérisée ; il y eut beaucoup de prisonniers dont les chaînes tombèrent(Actes 16,25 et 26).

C’est entièrement vrai que la seule louange brise le joug de l’adversaire(Je m’écris : loué soit l’Eternel et je suis délivré de tous mes ennemis ! Ps. 18,4) ; mais c’est entièrement faux de penser qu’il suffit toujours d’agir ainsi, comme Paul et Silas dans leur prison, pour obtenir les mêmes résultats. Il est dangereux d’ignorer le combat spirituel et le diable ; la Bible, Jésus et Paul ne l’ignorent pas. Le diable apparaît dès le 3ème chapitre de la Genèse ; Jésus nous a dit, A TOUS, de chasser les démons, et Paul a dit : “résistez lui !” Bien sûr, trop “s’occuper” de lui, c’est trop “d’honneur” lui faire ; et la gloire n’est qu’à Dieu seul. Mais les pasteurs en premier lieu, devraient posséder la science et la puissance de se dresser devant lui quand il asservit le peuple de Dieu. Certes, le Seigneur sait toutes choses ; tantôt Il nous demande d’agir d’une façon, et tantôt d’une autre…toutes bibliques. Si nous n’avons qu’un accueil sélectif de l’enseignement de la Parole, nous ne seront pas vraiment à notre place où Dieu nous attend. 

Paul a aussi donné un enseignement dans sa lettre aux Ephésiens (6, 10 à 18)concernant les armes spirituelles; que certains comprennent mal, car ils en ont entre autre, une approche “mathématique”. On y trouve en effet 5 armes perçues comme défensives ; et la 6ème, seule offensive. D’où la conclusion qu’ils voudraient imposer : face à l’adversaire, nous sommes des gens dont le comportement doit être bien plus défensif, qu’offensif. Il s’agit là bien sûr d’un argument fortement démobilisateur face à l’ennemi, dans le domaine du combat spirituel, et qui l’arrange beaucoup. Disons que satan remercie chaudement tous ceux qui pensent ainsi…!

En réalité Paul parle d’une LUTTE(Eph. 6,12). Il dit que nous sommes en LUTTE. Celle ci n’est pas contre les personnes de chair, mais d’esprit. Contre toutes les puissances. Cette lutte ne se fait-elle que par le moyen de la louange ? Nous avons vu que la bible dit que non.

Les 5 premières armes sont : -une ceinture-une cuirasse-des chaussures-un bouclier-un casque. La 6ème est une épée.

Qu’est ce que cela signifie ?

Cela signifie que nous avons là une description d’un soldat, équipé POUR FAIRE LA GUERRE. Toutes les armes défensives de ce soldat ne lui servent pas à être passif, mais à le protéger afin qu’il reviennent vivant et victorieux de la bataille.

Certes le chrétien est d’abord un adorateur de Dieu(Jean 4,23 et 24), mais il est aussi un combattant, un soldat, qui est en campagne comme le dit Paul(2 Tim 2,3 à 4) ; ou un sportif(v.5). Les mots “combattre et combattant” reviennent souvent dans les écrits de Paul ; pourquoi ?…

Evidemment, il est indispensable de savoir et expérimenter que la bataille que nous menons appartient au Seigneur. Nous combattons certes, mais DANS LE REPOS DE LA FOI ; quoiqu’il en soit, nous serons vainqueurs(Ro.8,37).

La louange comme le combat spirituel sont des exercices que Dieu veut que nous accomplissions, mais jamais sans la foi en Lui. C’est la même chose pour la prière ; Jacques parle de la prière…DE LA FOI, qui sauvera le malade(Jacq.5,15). Certains prient avec la prière DE LA PEUR…Qu’ils se taisent, et laissent d’autres prier. S’ils prient néanmoins, que ce soit avec la prière de David : Psaume 51,12. Après un certain temps, ils pourront prier la prière de la foi, qui est d’une toute autre dimension que les “miaulements”que nous entendons trop souvent dans nos églises.

L’adversité se gère dans la louange à Dieu, dans le cri du combat contre l’ennemi, dans la prière fervente, au milieu de la sainteté, et dans un bain de foi ainsi que de charité.

Vous ne pouvez rien enlever de tout cela sans risquer de mourir au combat, ce qui n’est pas la volonté de Dieu ; ou qu’Il vous reproche de vous planquer dans les lignes de l’arrière du front.

Mes amis, l’adversité, sachons la gérer…avec équilibre. Celui de la Parole de Dieu, et non celui de nos petites conceptions trop limitées.

 Affectueusement à vous tous et sans prétention,

Philippe

Voudrais tu retrouver tes rêves ?…Car ils attendent leur accomplissement.

Il était une fois en Israël, dans la nuit des temps, un jeune homme de 17 ans, qui rêvait…

Ses rêves étaient prophétiques ; c’est à dire qu’ils venaient de Dieu, et lui annonçaient ce qui allait se passer, le concernant.

Dans sa candeur, cet adolescent du nom de Joseph en fit part à son papa ; un homme illustre s’appelant Israël. Mais Israël ne pris pas au sérieux les rêves de son fils, et il le réprimenda.

Joseph partagea aussi ses rêves avec ses 10 frères ainés, qui déjà ne l’aimaient pas ; désormais ils le haïrent profondément, au point de projeter sa mort.

Que pouvait donc éprouver Joseph, réprouvé par toute sa famille, à cause de ses rêves ? Nous ne le savons ; nous ne pouvons que le supposer… Chez moi, comme chez vous peut-être, il y a une pièce qui sert de débarras ; j’y entasse tout ce qui ne sert pas ou plus ; tout ce qui ne me semble plus d’actualité, ou pas pour la saison présente.

Marie avait reçu un fabuleux rêve, qu’un ange de Dieu lui avait apporté ; un rêve messianique, au centre duquel elle se trouvait ; ce rêve disait qu’elle avait été choisie pour porter et mettre au monde, le Sauveur d’Israël, et de tous les peuples de la terre. Ce rêve, le plus beau de tous les rêves, adressé à une femme, une Israëlite, fut partagé et confirmé par son noble fiancé, ainsi que par Zacharie et Elisabeth, des membres de sa famille, qui tous, connaissaient l’Esprit de Dieu.

Joseph, ce jeune homme du livre de la Genèse, et Marie, matrice de la Nouvelle Alliance dans son avènement terrestre, ont deux histoires qui se ressemblent. De Plus, tous deux ont su ne jamais renoncer à leur rêve, et attendre patiemment le temps de sa réalisation. Pour Joseph, combien d’années d’attente ? Je ne sais…Dix ans peut-être, ou plus..? Pour Marie, nous le savons : trente ans. Trente ans pour voir son rêve, dans son total accomplissement : ce fils, son fils, Le Fils de Dieu, répandre partout en Israël, et à profusion, la Faveur Divine ; dans les coeurs et les corps, du peuple visité par le Fleuve de l’Amour du Père ; un fleuve nommé PARDON RECONCILIATION et SALUT.

Mais un “détail” différencie Joseph, le fils d’Israël, de Marie mère de Jésus.

Le premier partagea ses rêves avec sa famille, ses proches ; tandis que la seconde ne dit rien à personne… C’est le Seigneur Lui même qui se chargea de le faire.

Oui, les esprits des prophètes sont soumis aux prophètes(1 Co. 14,32) ; mais cela signifie t-il que l’un d’entre eux doit toujours en référer aux autres quant à ce qu’il a reçu ? Sûrement pas ! Car “les autres” ont certes l’Esprit de Dieu, mais aussi le leur… Israël connaissait son Dieu, l’Eternel, mais n’a pas reconnu le rêve de son fils, comme venant de Son Dieu ; ainsi, il est allé dans le sens de ses autres fils, les frères de Joseph, pour tuer le rêve de ce dernier.

Il est vrai que l’Eglise a si souvent tué les rêves de ses enfants, avec la bénédiction de ses chefs les plus illustres…Faites attention quand vous voulez partager un rêve avec quelqu’un…qui “semble” plein du Saint-Esprit. Il est aussi écrit d’éprouver les esprits pour savoir s’ils sont de Dieu(1 Jean 4,1).

Mais, mon frère, ma soeur, veux-tu aller visiter ton débarras aujourd’hui ? Veux-tu le faire avant ce soir ? Parmi tout ce que tu retrouveras, y a t-il quelque chose d’autrefois dont tu n’as jamais pu te défaire ?…Parce que sans cesse, bien que tu l’avais rendu à Dieu, Lui même de Sa Voix douce et insistante, t’a souvent demandé de le reprendre. N’a t-Il pas d’ailleurs placé sur ta route, des “fiancés”, des parents apostoliques, à qui tu n’avais rien dit, mais qui t’ont tout dit…comme pour Marie ?…

Mon frère, ma soeur, en cette année nouvelle qui commence ; laisse l’Esprit du Seigneur te toucher dans tes entrailles , accueille Le, car il veut redonner vie à tes vieux rêves d’autrefois ; il est temps maintenant que tu te lèves pour les accomplir avec Lui.

A quoi dois-tu te repérer pour savoir que c’est Le Temps ? A tes vieilles attaches qui ont disparu, et qui t’empêchaient d’accomplir tes rêves. Joseph avait perdu tout ce(ceux) qui lui était cher(s). C’est ainsi qu’il s’est trouvé libre d’accomplir les rêves qu’il avait reçu, ce dépôt prophétique qui sommeille dans le coeur de tant d’enfants de Dieu.

Cette année, le Seigneur va conduire beaucoup de ses enfants à revisiter leur débarras. Il s’y trouve des trésors incalculables et endormis…dans “ces grottes de Qumran”, que les Cananéens de vos vies(que vous regardez comme n’ayant pas votre profil), envoyés par Dieu, vous aideront à retrouver.

Amis lecteurs, reprenez votre espérance ; car ce que tu vois Dieu te le donne ; et ce que tu avais égaré, le Seigneur te le rend…maintenant que tu es libre.

L’ennemi est un voleur, mais le Seigneur est bon…,

pour toi en 2009.

Tu le déclares avec moi pour toi ?

Philippe Frémondeau