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J’ai reçu un signe de Dieu…

Chers internautes, voici le témoignage d’Aurélie, une jeune femme qui fréquente un groupe de maison que j’anime chaque quinzaine :——————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————J’étais dans mon bureau quand ça s’est passé ; j’étais assez mal en point moralement, et pour ne pas dire que j’étais désespérée. J’avais fait des pas avec Dieu ces temps derniers, mais ensuite mon coeur ne battait plus pour Lui, et j’avais l’impression d’être dans une coquille vide ; un corps déconnecté de son âme.—————————————————————————————————————————————J’ai donc prié avec la ferme intention de réussir à lâcher quelque chose. Pleurer peut faire du bien pensais je. J’ai demandé à Dieu pourquoi ne me parlait-Il pas ; pourquoi Il ne s’intéressait pas à moi ? Je Lui demandais une preuve, un signe de son existence…—————————————————————————————————-J’ai tellement prié que j’ai fini par me sentir bien et Lui chanter des louanges. Au bout d’une heure et demi, mon téléphone portable, posé sur mon bureau a émis un bip, comme lorsqu’on reçoit un message. J’ai alors interrompu mon chant pour regarder ; le fond d’écran de mon portable était bleu, et il y était écrit ; “si vous voulez lire la Bible, appuyez ici…”; ce que j’ai fait. J’ai commencé à lire l’Evangile de Luc. Puis au bout d’un moment, intriguée, j’ai voulu revenir à la page d’accueil de mon portable pour voir si quelqu’un m’avait envoyé cette Bible. Mais il n’y avait aucun message. Je t’ai appelé toi (il s’agit de votre serviteur qui vous rapporte ces choses maintenant), mais tu n’as pas répondu. J’ai appelé deux autres amis pour savoir si c’était eux, mais ils m’ont dit que non. Toutefois l’un d’eux, m’ayant donné auparavant ce portable que j’utilise maintenant, m’a dit qu’en effet, il se souvenait y avoir téléchargé une Bible. Mais moi, sans savoir qu’elle s’y trouvait dedans, dans mon portable actuel, ni même sans toucher à l’appareil, voici qu’il s’est manifesté, juste après ma prière. Ensuite, voulant retrouver cette Bible dans mon portable, c’est seulement après dix minutes de manipulation que j’y suis parvenue ; car elle était “cachée” dans des sous rubriques de rubriques….Et pourtant, elle est apparue à l’écran, sans que j’appuie sur aucune touche.——————————————————————————————————————————————Depuis, je lis la Bible, parce que je crois à ce qu’elle dit. Jusqu’à cette expérience, je n’y croyais pas. Je la voyais comme un livre écrit par des hommes et pour des hommes, afin de les contrôler et les asservir. Je me souviens aussi de ce cours d’histoire durant mes études, où j’avais appris qu’autrefois les hommes payaient l’Eglise pour effacer leurs péchés. L’effet que cela eu sur moi fut de confondre Dieu avec l’Eglise.—————————————————————————————————————-Mais maintenant, j’ai réalisé que cette Bible, se manifestant des “profondeurs” ignorées de mon portable, sur sa fenêtre, est un double signe de Dieu : quand je Le prie, Il me répond parce qu’Il m’aime ; et Il me demande de Lui faire confiance et d’être plus prêt de Lui.———————————————————————————————-Voilà Mon Signe de Dieu.———————————————————————————————————————————————————————————————————————————————–Chers internautes, quand Aurélie a finalement réussi à me joindre au téléphone pour me raconter ces si belles choses, j’en étais moi même touché et émerveillé. Je me tournais vers le Seigneur pour Lui dire : tu es vraiment un artiste jamais en manque d’imagination…! Et je suggérais à Aurélie de mettre par écrit, l’histoire de sa visitation de Dieu. Pour vous, ce Seigneur, le Christ Jésus peut et veut aussi se signaler à vous. Vous en douteriez ? Aurélie le pensait aussi ; maintenant ce n’est plus le cas… Comment le fera t-Il pour vous ? Peu importe ; Il le fera ; désirez le simplement ; cherchez Le ; c’est que qu’à fait Aurélie, et qu’elle rapporte dans son récit. Relisez le au besoin, car les étapes de son expérience contiennent des clés qu’il vous appartient d’utiliser.———————————————————————————————————————–Demandez et l’on vous donnera ; cherchez et vous trouverez ; frappez et l’on vous ouvrira. (Matthieu 7,7)—————————————————————————————————————————————————————Invoque moi et je te répondrai. (Jérémie 33,3)————————————————————————————————————————————-Soyez bénis dans le Nom du Seigneur Jésus, chers internautes ! Philippe.

Nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang…

Bonjour chers internautes,vous allez bien ? Que l’année 2010 vous apporte à tous, une beaucoup plus grande révélation de Dieu. Jésus dit à ses interlocuteurs : “vous êtes dans l’erreur parce que vous ne comprenez ni les Ecritures ni la puissance de Dieu”(Matt. 22,29). Notez qu’il y a connaître et comprendre les Ecritures. Les gens avec qui Jésus parlait sur l’instant, connaissaient les Ecritures, mais Il leur fait remarquer qu’ils ne les comprenaient pas. Le domaine intellectuel est une dimension que Dieu a donné à l’humain ; mais le domaine spirituel en est une autre qu’Il Lui a aussi donné. Personne ne peut sérieusement aborder la Bible et son message ainsi que la question et encore plus la personne de Dieu, sans un minimum d’intelligence cérébrale et spirituelle. Notre mère nous a donné la naissance physique et donc cérébrale, mais le Saint-Esprit veut nous donner naissance Lui aussi, afin que nous ne soyons pas seulement humainement engendré mais divinement aussi. Quel soulagement, quand nous savons que Jésus-Christ est notre Sauveur, et que Dieu Son Père, est aussi Le Notre ! Quel bonheur, quand nous avons réalisé que ce Sauveur devait habiter en nous, sans quoi nous serions perdus, sans défense face au Prédateur de nos vies qui ne travaille qu’à notre perte, sachant que la sienne est déjà consommée depuis 2000 ans. Quelle merveilleuse décision que d’avoir accueilli Le Sauveur dans notre coeur, pour qu’Il y règne en Seigneur. Tous ceux qui l’ont fait sont sauvés ; tous les autres sont perdus ! Au travail vous les sauvés, car il y a tous les perdus (presque tous inconscients) qui vous attendent, et qui souffrent !!! Mais quand vous allez vers eux pour leur annoncer la Bonne Nouvelle du Salut en Jésus-Christ, vous fâchez le diable, Le Prédateur, assoiffé de sang et des âmes des humains. Vous allez le trouver sur votre chemin, et vous qui avez rencontré le Seigneur, vous allez maintenant connaître satan. Il est même possible que vous l’ayez connu avant le Seigneur.—————————————————————Satan sait très bien se cacher ; se camoufler. La philosophie est pour lui une bonne planque ; ainsi que l’humanisme. Il sait aussi se dissimuler dans la politique, le travail, les loisirs, les sports, la culture, les cultures, les arts martiaux, l’occultisme et même les religions (Jésus dit à des religieux de son époque qu’ils avaient pour père le diable-Jean 8,44). J’ajouterai qu’il se trouve aussi dans la famille, l’enseignement scolaire et la santé ; ainsi que dans bien d’autres domaines que je n’ai pas mentionné. David, ce jeune berger en Israël gardait paisiblement le troupeau de son père. Mais cela n’allait pas sans affronter “l’ours et le lion”. Il lui est même arrivé de se trouver en face de Goliath ; à priori, il ne faisait pas le poids ; mais armé de sa gibecière (sa vie avec Dieu par l’Esprit-Saint) et des cailloux qu’il avait mis dedans (les vérités de la Parole de Dieu qu’il connaissait et en lesquelles il croyait) ; armé de sa fronde (la puissance du Saint-Esprit), il lança une seule pierre(il envoya une parole de Dieu), qui frappa Goliath en plein front(la pensée de l’adversaire détruite), qui s’écroula mort !————————————————–Les Enfants de Dieu sont des David, qui doivent affronter l’ours, le lion (les démons) et Goliath(des démons encore plus haut dans leur hiérarchie) ; quand ces David croient en l’Esprit et La Parole, aucun démon ne leur résiste bien longtemps. Plus ils ont cette foi en Dieu, plus satan le voit et plus il tremble et se tient à distance. Un ultime “détail”concernant David : avant d’être un combattant, il était un chantre qui savait adorer l’Eternel son Dieu, et jouer de son instrument de musique en Son Honneur. Que Dieu fasse de chacun de vous qui me lisez un David, en cette année 2010 !!———————————————————————————————————–J’avais 20 ans en 1976, et j’étais en Guyane, par l’armée quand j’ai fait “une rencontre”avec satan. Je marchais avec Dieu depuis 5 ans. C’est donc au camp militaire “du Tigre” près de Cayenne, que j’ai fait la connaissance de Jean-Philippe, jeune militaire comme moi. Il était à l’infirmerie pour cause de troubles psychiques. Ce malaise avait commencé à Maripassoula, un village dans la jungle, la première nuit après avoir écouté le message d’un évangéliste de passage. En clair, ce garçon a eu de furieuses réactions démoniaques lors de cette nuit, qui ne se calmèrent pas du tout dans la suite. Il fut donc ramené sur Cayenne par l’armée. Rapidement, j’exposais le problème à un couple de missionnaires qui dirigeait une église de 200 personnes à Cayenne. J’étais très ami de ce couple, s’appelant Roger et Ruth ; ils étaient mes parents spirituels à ce moment là. Jean-Philippe était gravement possédé par de multiples démons. Pendant deux mois, dans la maison missionnaire, nous avons combattu pour lui, avec son approbation, pour chasser tous ces démons. Je ne connaissais pas ce monde de la possession démoniaque d’un homme…Quelle expérience nous avons alors tous fait ! Je les ai vu les démons ; entendu parler, menacer, supplier, négocier, séduire, mentir ; je les ai vu rager, pleurer, tenter de nous attendrir sur leur sort ; se jeter sur nous et fuir ; tenter de tuer Jean-Philippe aussi. J’ai vu Jean-Philippe sous leur domination, ne plus se contrôler, mais demeurer pourtant toujours conscient ; j’ai vu Jean-Philippe détruire sa bible personnelle, puis la “racommoder”à coup de ruban adhésif, quand il était revenu dans son bon sens. J’ai vu ce que c’était que de prier avec autorité face aux démons ; combien cela les panique ; j’ai vu l’efficacité du parler en langues que nous donne le Saint-Esprit dès lors que nous Lui avons ouvert notre esprit. J’ai vu que la prière en langues est encore beaucoup plus puissante que la prière dans notre langue maternelle ; les démons étaient fous d’entendre cela ! Et ils étaient beaucoup plus vite épuisés et sortaient dans un déchainement de violence et de panique. La plupart du temps, nous étions quatre “sur”Jean-Philippe. Nous savions qu’il était tourmenté parce qu’il avait des crises régulières de transe. A table avec nous au repas, il était d’apparence normal, mais nous avouait ensuite, qu’il se décorporait et nous observait depuis le plafond de la pièce où nous étions. Il faisait cela sans le vouloir. Il nous avait expliqué ce qu’il avait fait dans son adolescence, notamment avec de la musique (mais je ne donnerai pas plus de détails afin de ne favoriser la chute de personne), pour en arriver à une telle emprise. ———————————————————————————————————–En plein accord avec Jean-Philippe, qui voulait la délivrance de toutes ses forces, nous nous assemblions comme pour une petite réunion de prières. Tous ceux de l’église qui voulaient nous aider se rassemblaient aussi dans une autre grande salle. Nous nous courbions pour prier où sur nos bibles pour en faire lecture, et très vite Jean-Philippe se sentait mal et partait en transe. Alors, nous le saisissions délicatement mais fermement, pour le coucher sur un matelas qui attendait derrière les chaises, à cet effet. Car les démons tentaient toujours de le projeter sur le sol ou dans les murs ; dans les fenêtres à travers les vitres. Quelquefois sur nous. Alors son visage se déformait gravement, et les démons apparaissaient sur ses traits, nous crachant dessus, nous insultant, nous menaçant. Je prenais personnellement conscience de notre adversaire et de sa fureur. J’étais si jeune ; je me demandais pourquoi le Seigneur m’avait choisi pour être l’un de ces quatre qui étaient là. Je me sentais indigne de ce combat ; je demandais pardon au Seigneur d’avoir été si léger avec Lui jusqu’ici dans ma vie. Je réalisais que je ne pouvais pas continuer d’être tiède avec Dieu, sinon je ne pourrai pas faire le poids devant un tel ennemi. Je sentais combien il était urgent que je change de niveau de vie avec Dieu. Durant tout le temps de cette bataille, je priais beaucoup, cherchais Dieu avec plus d’ardeur ; je savais que c’était vitale ; je réalisais que Jésus avait subi cette indescriptible fureur de satan sur la croix, pour que je sois sauvé, et protégé. Cela me touchait ; je comprenais tellement mieux le prix qui avait été payé par le Seigneur pour moi et tant d’autres…Je comprenais autrement combien Dieu m’aimait pour avoir abandonné son Fils entre de telles griffes, afin que je sois sauvé. Quand on réalise tout cela, on défaille devant Dieu et Son Salut, et Son Amour. On n’a plus de mots, on se tait, on est vidé de soi ; nos yeux se sont ouverts ; toute notre personne est comme une feuille qui frissonne dans le Vent de sa Présence. C’est quelque chose de si grand… Je cherche des mots pour vous les dire, sans réellement les trouver…—————————————————————————————————————————————————-Quand nous étions penchés sur Jean-Philippe, et que les démons se manifestaient, nous leur commandions de nous dire leurs noms ; l’un après l’autre. C’est ainsi qu’au fil du temps, Mensonge, Meurtre, Jalousie, Fureur, Suicide, Dissimulation, Orgie, Séduction, Colère, Amertume, Tentation, Maladie, Impudicité et d’autres encore, sortirent un à un, et tous en se nommant, ou bien, nous en les nommant ; car dès qu’ils étaient nommés, démasqués, ils ne pouvaient plus être cachés, et se trouvaient dès lors sans force, incapables de nous résister. C’est ainsi que nous avions identifier 18 démons et 3 esprits de mort. Qu’est ce qu’un esprit de mort ? Est-ce l’esprit d’un mort ? Non, mais des esprits qui provoquent la mort avec grande efficacité, et qui l’ont fait chez des parents, cherchant ensuite à récidiver chez leurs enfants. La chose est favorisée par le très dangereux culte aux morts qui est pratiqué aux quatre coins de la planète ; culte dans lequel on appelle les ancêtres, mais ce sont les démons qui étaient avec ces ancêtres qui se présentent et qui bernent tout le monde. Il s’ensuit un esclavage à ces esprits de mort qui peut expliquer toute la misère qui sévit dans ces sociétés qui pratiquent ces choses. Elles ont cours, malheureusement aussi dans la culture chrétienne. L’invocation des morts est une folie, qui témoigne d’un rapport inexistant avec Dieu. Car dès lors qu’on Le connait vraiment, Il nous apparaît comme bien suffisant, et nous n’éprouvons pas alors le désir de nous tourner vers des morts, à propos desquels Jésus nous a dit : “laissez les !”(Matt. 8,22)————————————————————————————————Dans le cas de Jean-Philippe, il y eut un moment, où une petite voix se fit entendre, qui disait : Marie, Marie, Marie… On demanda qui était Marie ? Au bout d’un moment la réponse vint ; c’était sa grand mère. Nous tentions de “chasser grand mère”, mais ça ne bougeait pas, car “grand mère” n’était pas une mamie, mais un esprit qui avait fait mourir cette grand mère, et avait donc habiter en elle longtemps, au point d’avoir pris son identité. Ces choses se répètent à coup de milliards de fois sur cette terre. Le diable trompe ainsi les humains avec la plus extrême facilité, et le concours des religions qui professent ou ne s’opposent pas à elles. Mais quand on comprend les Ecritures, ça change tout. Nous connaissons alors aussi la Puissance de Dieu ; nous ne sommes plus dans l’erreur, et les “vacances” sont ainsi finies pour satan !! Chers internautes, le diable ne veut pas que vous lisiez la Bible, et encore moins dans un esprit de prière en direction de Dieu. Qu’allez vous faire ?…—————————————————————-Nous chassions tous les démons de Jean-Philippe, au nom de Jésus-Christ. ce nom faisait horreur à ces entités. Nous avons su que Jean-Philippe était complètement délivré quand il a pu prier et louer Dieu sans entrave, pendant longtemps, sans que plus aucun malaise ne se manifesta de nouveau. A chaque fois qu’un esprit méchant était identifié, Jean-Philippe demandait pardon au Seigneur de l’avoir laisser entrer. Et il sortait ; Jean-Philippe lui même, quand il en avait la force, lui ordonnait de sortir, de concert avec nous. ——————————————————————————————————–Les démons sont des êtres dévorés par la Peur. Ils craignent sans cesse d’être découverts. Ils se cachent constamment, sachant que s’ils sont découverts, c’est fini pour eux. Ils ne peuvent réellement vivre d’eux mêmes ; ils cherchent l’énergie des humains, qui est d’origine divine. Ils étaient autrefois chargés de cette puissance divine, qu’ils ont perdu de par leur rebellion. Coupés de celle ci, ils se sont “rabattus” sur les humains, créatures divines, pour survivre, et se venger de Dieu dans leur fureur. Les humains s’étant eux mêmes rebellés contre Dieu, ont eux aussi perdu cette puissance, mais toutefois pas dans la même mesure que les anges déchus. Les humains sont restés sauvables, contrairement aux anges déchus qui n’ont plus aucun espoir. Pourquoi ? Parce que les anges déchus ont connu la Gloire céleste de Dieu, tandis que les humains n’ont connu que la gloire terrestre de Dieu. Leur faute est moins grande, pouvons nous dire ; et leur séparation d’avec Dieu ne fut donc pas définitive, ni absolument entière ; même avant le Salut de Jésus-Christ, nous voyons dans les Ecritures que beaucoup d’hommes et de femmes purent jouir de la faveur de Dieu. Juifs et non Juifs. Aujourd’hui, et depuis 2000 ans, le Salut de Jésus nous tend les bras pour nous permettre de retrouver le Père et la Paix du Ciel, dans notre identité d’Enfant de Dieu. Les démons tentent par tous les moyens de nous en barrer le passage. Ils veulent nous perdre pour ne pas être ainsi les seuls dans leur état, et s’acharnent donc à nous pomper ce qui nous reste d’énergie afin de nous abrutir pour mieux nous vaincre, et eux dans l’instant pour survivre. Chers internautes, devant ces enjeux, vous êtes responsables de votre vie présente et de votre éternité. Qu’allez vous faire ?—————————————————————Il m’est arrivé dans les années qui ont suivi d’être à nouveau confronté aux démons ; mais j’avais grandi dans le Saint-Esprit, et les batailles ne duraient plus deux mois, mais un quart d’heure ; cinq minutes… J’ai appris à utiliser les dons du Saint-Esprit ; je parle en langues depuis longtemps, et en général, je n’attends pas de me trouver en face des démons pour pratiquer la glossolalie, car je le fais tous les jours pour me fortifier. Nombreux sont ceux qui ont besoin d’être au contact de quelqu’un pour être renouvelé ; mais vous qui aimez le Seigneur, apprenez à être tous les jours dans l’Esprit de Dieu, et parlez ses mots. Ainsi vous rechargez vos batteries ! L’ennemi n’approche pas trop dans ce cas. Si ainsi, vous approchez de quelqu’un pour le délivrer du diable, laissez moi vous dire…que ça fait des vagues !! ————————————————————–J’ai appris aussi à écouter le Saint-Esprit en de telles circonstances et à connaître l’âme humaine ainsi que les ruses du diable. Il m’arrive de former d’autres personnes dans la connaissance de Dieu et l’art du combat pour sa gloire. C’est une grâce qui m’est donnée de Lui. Il m’arrive aussi des échecs, mais c’est pour rester dans l’humilité ; alors merci Seigneur !!—————————————————————————————————————————————————————————Chers internautes, dans le livre de l’apocalypse au chapitre 5, Jésus y est appelé le Lion de Juda et l’Agneau de Dieu ; le lion est un guerrier et l’agneau suit son berger avec obéissance et sentiment de protection. L’agneau aime son maître. Vous êtes destinés à ce même profil à double facette, que celui de Jésus, envers le Père céleste. Recevez ces choses, elles seront une bénédiction éternelle pour vous. Qu’il en soit ainsi pour vous tous en 2010 !! Affectueusement en Lui, pour vous. Philippe.

Je connais un homme en Christ, qui voici 14 ans…

Chers lecteurs, je connais un homme en Christ, qui, il y a peu de temps, un dimanche matin, arriva dans un endroit très spécial pour lui… En descendant de sa voiture, il entendit de magnifiques chants de louanges en l’honneur de Dieu et de Son Oint, le Christ Jésus ; il connaissait bien ces hymnes, car ils sont ceux du Saint-Esprit. Ces bruits divins venaient d’un grand hall, et remplissaient les extérieurs ; des cours qu’il avait tant arpenté dans le passé.

Un instant, quelques secondes, il regarda autour de lui pour écouter encore cette musique du ciel, qui dans ses oreilles, n’était sans doute comme dans aucune autre…ou presque ; car soudain, tant de souvenirs étaient ravivés, qu’il en avait les jambes tremblantes d’émotions.

Il entra dans ce grand hall dont il se souvenait si bien, comme du reste des lieux. Ces lieux, où il se rappelait de tant de manifestations religieuses, humanistes, mais ne connaissant pas la merveilleuse présence du Dieu vivant ; maintenant il avait devant lui des enfants de Dieu qui jouaient de leurs instruments, dans un esprit consacré ; et environ deux cents personnes avec eux, faisant monter une gerbe d’amour vers le Seigneur. Pendant plusieurs quarts d’heure, il regarda “ce spectacle”qui lui semblait encore si surréel ; le nom de Jésus explosait d’irradiation en ce lieu, et le Saint-Esprit passait dans les rangs…

Il connaissait cette Présence ; s’efforçant de la cultiver dans sa vie personnelle depuis plus de trente ans ; mais dans ce lieu, il ne l’avait jamais vécu dans de telles conditions !

Pendant des années, il avait marché dans ce lieu, surtout le soir, quand il était seul et qu’il y régnait un grand silence. Il avait si souvent prié en ce lieu, suppliant Dieu d’y planter son Nom. Il y chantait même, élevant le Nom de Jésus, et y proclamant sa seigneurerie. Son témoignage obligatoirement discret, était néanmoins parvenu à gagner d’autres coeurs qui s’étaient joints à lui pour pleurer et souffrir devant Dieu, afin qu’Il visite ce désert…

…Et voilà que quatorze ans après, devant les yeux des témoins de cette époque, Dieu exauçait leurs prières !

Chers lecteurs, aucun de vos combats de prière ne se trouvera vain !!

Sachez que la terre où vous priez est marquée de l’empreinte et du souvenir de vos prières ; la terre crie à Dieu, comme pour Lui dire : “Souviens toi Seigneur et envoie ta visitation, car ici tes enfants ont pleuré pour que ton fleuve y coule !”

Ne vous découragez pas s’il vous faut patienter quatorze années pour voir cela ; le temps est à Dieu. Croyez et persévérez sans faiblir, car le Seigneur vient toujours.

Que ce témoignage vous apporte beaucoup de Sa paix dans votre coeur.

Philippe.

Ces sentiers qui façonnent le randonneur…!

Je me souviens de la femme du pasteur de mon église baptiste, qui encadrait nos réunions de jeunes le samedi soir… Elle nous faisait remarquer que nous chantions nos chants sans prendre garde à leurs paroles, et sans y mettre nos coeurs. Quand j’y repense, je me dis qu’ils nous manquaient un feu intérieur, et que nous n’étions que dans des habitudes. Je me souviens qu’elle m’avait demandé d’apporter une réflexion biblique, ce que j’avais donc fait sur un sujet qui me semblait clair dans les Ecritures, mais qu’elle avait contesté ensuite, selon sa propre interprétation. Cela m’avait laissé perplexe, qu’elle puisse contester ce qui était nettement écrit dans la Bible, parce que sa doctrine, à elle, lui avait enseigné le contraire… Mais cette femme aimait Dieu ; elle lui avait consacré sa vie, au point d’avoir été missionnaire en Afrique pendant 25 ans. Je pensais : que dois je croire ? Ce que je lis dans la Bible, ou ce que me dit la femme du pasteur ?… J’avais 17 ans. Cette femme était persuasive ; une mère spirituelle ; sa personnalité s’imposait à nous. Elle veillait sur nous ; nous étions une quinzaine.

Huit ou dix ans auparavant, dans cette même église, je fréquentais l’école du dimanche ; l’activité dont je me souviens le plus, est cette exercice qu’on nous faisait faire, qui consistait à ce que les enfants que nous étions, fassent la course pour trouver les références bibliques qu’on nous indiquait. J’étais parmi les meilleurs ; nous connaissions l’ordre des 66 livres ; j’étais capable de les dire depuis la Genèse jusqu’à l’Apocalypse. Je me souviens aussi que dans ma chambre, debout sur mon lit, je lisais la Bible qui était à mes pieds ; fier d’avoir d’aussi bons yeux.

Mais je me souviens aussi d’un jour où un ami d’enfance-ayant vécu avec moi toutes ces années, puis étant parti à Paris dans une autre église-me cita un verset de la Bible qui se trouve dans 2 Corinthiens 3,6 : “la lettre tue mais l’Esprit vivifie”. Dès lors, cette parole se planta à jamais en moi ; je n’en eus pas à ce point conscience sur le moment, c’est plutôt après que j’en mesurais l’impact. Elle devint pour moi une loi fondamentale de vie chrétienne.

Puis deux filles de notre groupe de jeunes visitèrent son église à Paris. Elles comptaient beaucoup parmi nous. Elles en revinrent avec un feu nouveau, et elles parlaient en langues, comme les disciples à la Pentecôte (Actes 2). Mais je les trouvais aussi dans une nouvelle attitude de supériorité envers nous autres, ce qui me laissait un peu songeur. Je devais avoir environ 19 ans. A la même époque, j’eus un différend assez rude avec un non chrétien, qui était venu s’en plaindre à mon pasteur. Celui ci me convoqua, un mardi chez lui. Me faisant part de la chose, je réagis pour lui en donner ma version des faits. Il me demanda expressément d’aller faire réparation auprès de la personne ; ce que je fis, de mauvaise grâce, mais par obéissance ; car à cette époque, on ne discutait pas devant pas l’autorité spirituelle ; ou pas longtemps. J’étais pourtant bien connu de lui comme un certain rebelle, qu’il fallait tenir à l’oeil…

Je me souviens de mes vingt ans et de mon arrivée en Guyane Française avec l’Armée ; j’étais un enfant, qui avait eu le tort de se tromper de rêve ; mon coeur saignait d’une grande déception sentimentale ; en arrivant à Cayenne, je me mis à chercher des chrétiens comme des orpailleurs cherchent de l’or…! C’est ainsi que je débarquais chez un couple de missionnaires Suisses, qui m’accueillit dans l’Amour du Seigneur ; ils furent mes premiers parents spirituels, j’ai pu pleurer sur leurs genoux ; leurs visages, leur exemple, leur souvenir sont à jamais dans mon coeur. Dans la suite, j’ai essayé de faire comme eux ; eux qui avaient la charge d’une église de 200 personnes, et 5 enfants. C’est avec eux que pour la première fois, j’entendis parler de ministère pastoral à mon propos. C’était en 1976.

Alex, mon ami, mon frère, à qui j’ai donné le ministère pastoral à Dinan ; tu naissais sur cette même terre de Guyane en ces mêmes jours…

Dieu était là, qui préparait tout ; traçant le chemin, sans que je le sache. Il faisait des choses dont l’utilité allait se révéler primordiale, entre autre, 30 ans après…

En Guyane, je me souviens d’un ami militaire, qui avait entendu pour la première fois parler de l’Evangile, et qui dès lors, se trouvait au plus mal, car il vivait des réactions intérieures incontrôlables. Il s’avéra qu’il était fortement démonisé, et qu’au travers de son expérience si douloureuse, je fus confronté à une réalité inconnue jusqu’alors : le diable, satan, et tous les esprits mauvais ; leurs ruses bien réelles et nombreuses. Mais c’est alors que je fus à nouveau au contact de ce phénomène du parler en langues, car je vis nettement son utilité puissante quand on priait pour ce garçon. J’en venais à désirer moi aussi ce don de l’Esprit, car les démons étaient comme fous et paniqués quand ils entendaient ces langues.

Je me souviens aussi à l’église de Cayenne où j’étais, d’un vieux problème de jalousie entre deux soeurs en la foi. La chose fut réglée un dimanche après midi, après que toute autre conciliation en petit comité ne régla rien. Toute l’église était réunie ; on demanda aux deux soeurs de se pardonner et de se réconcilier ; l’une accepta très volontiers, mais pas l’autre. Des sanctions furent donc prononcées envers cette dernière, qui se mis à hurler dans le temple, et qu’on dû maitriser. Mais elle respecta cette mise en discipline, et continua de fréquenter l’église. Depuis, je n’ai plus jamais revu ce type de soumission ; mais je garde pour toujours cette page de ma vie dans cette église, créole.

Je me souviens de nos premières semaines de mariage avec Annette, car nous vivions en communauté avec un couple de jeunes catholiques, qui connaissaient le Seigneur. Cela nous arrangeait bien à cause de la question financière… Mais nous ne savions pas ce qui surviendrait bien des années plus tard…

Je me souviens aussi, quand nous étions avec mon épouse, à l’école biblique et pastorale en Suisse, de ce frère étudiant comme moi ; nous parlions de certains autres, et nous les jugions sans doute un peu ; mais il me fit remarquer que “nous , nous étions des faibles qui avions besoin de beaucoup prier, tandis que d’autres, assez forts, pouvaient s’en dispenser”… A l’époque, je perçus cette parole comme étrange, mais plus tard, je la mis en rapport avec celle de Jésus dans Matthieu 5,3. Je me voyais comme pauvre, et je cherchais Dieu pour m’enrichir de Lui.

Dans ce même lieu, je me souviens aussi de cet étudiant qui n’avait pas le temps d’aller aux adieux d’un couple Angolais (qui prenait le risque de repartir dans leur pays hostile à eux), parce qu’il devait se préparer pour ses examens de grec et d’hébreu.

Je me souviens aussi de mon professeur conseil, qui en fin d’année, me faisait part de son étonnement, parce qu’il m’avait vu souvent mal à l’aise dans l’école, mais sans que je ne vienne jamais le voir… J’ai simplement pensé dans la suite, quand à mon tour je fus en responsabilité des âmes, que je devais moi, aller au devant de celles que je voyais dans la difficulté, et pas attendre qu’elles viennent.

A cette même époque, j’eus l’occasion de rencontrer hors de l’école, un petit monsieur très souriant, épanoui, et pourtant très voûté, et qui de fait ne marchait pas très facilement. Il m’introduisit avec Annette, dans des groupes de prières, où le climat était différent, libre et plein d’amour. On y parlait beaucoup du Saint-Esprit et en langues aussi ! Je me souviens que nous étions revenus en Bretagne, en 1979, habités du souvenir de ce parfum de l’Esprit que nous allions dès lors chercher dans nos contrées.

Mais je me souviens aussi de ce noël 1978, où de passage chez mes beaux parents, ma belle mère fut saisie de l’idée de nous donner 15000 francs ! Heureusement, car ni ma femme ni moi n’étions conscients que nous allions à la banqueroute financière, alors que nous avions un bébé, et un second “en route”. Mais Dieu savait cela.

Je me souviens de mon père, recevant des frères chrétiens, venus le visiter à quelques jours de sa mort (à l’âge de 75 ans, usé par les années de guerre et de travail) ; ils lui demandèrent quelle était sa dernière volonté..? Sa réponse fut : “réconciliez vous entre vous et soyez en paix”. Ils repartirent, pensant que mon père n’avait pas compris leur question… Mais je rens hommage à mon père, mort en Christ, en homme de paix.

Je me souviens de ma mère, trouvant Dieu à l’âge de vingt ans. Elle a marché avec Lui toute sa longue vie, fidèlement ; et je lui dois de connaître Jésus mon Sauveur. Je la bénis pour cette Héritage, inestimable. Elle est maintenant elle aussi auprès de Son Dieu dans le Ciel ; je me réjouis à la pensée de l’y rejoindre, dans quelques temps.

Je me souviens qu’étant gamin, j’avais gravement été mordu au visage par un chien… et de mon frère, qui de colère, saisit la casserole dans laquelle il mangeait, pour le frapper de toutes ses forces… Je prie le Seigneur, de ne pas frapper ceux qui me mordent… “à coup de casserole”…!(heureusement, Il est Le Seigneur, de grâce)

Je me souviens aussi d’une soirée avec des amis Belges ; ils étaient serviteurs de Dieu et avaient un don prophétique ; ils nous avaient vu marcher le long d’un mur avec de grands sacs plastiques chargés de pierres ; et nous jetions ces sacs par dessus ce mur… Effectivement, dans les années 80, nous sommes allés plusieurs fois en Europe de l’Est, de l’autre côté du “rideau de fer”, et nous passions des quantités de bibles, que nous déposions chez des contacts secrets… dans de grands sacs poubelles de cent litres. Cela nous introduisait aussi dans cette dimension de l’Onction prophétique donnée par l’Esprit de Dieu.

Et je me souviens aussi de notre vie d’église à Dinan, qui dura 9 ans dans le même endroit, et du pasteur qui savait si bien prêcher, avec une grande ferveur ; qui maîtrisait si bien les Ecritures ! Il prêchait sans cesse sur la sainteté chrétienne ; cela nous a marqué ; nous comprenions que nous ne pouvions pas plaisanter avec cela ; notre conscience en fut exitée pour toujours. Je revois encore cet instant où dans le feu de son prêche, il bouscula et renversa la coupe de la sainte scène… sur la table de communion, sur sa bible… les pages furent trempées de vin…! Mais sans s’arrêter de prêcher (car seule la mort l’aurait stoppé), il essuya vaguement le liquide répandu et poursuivit son exercice. Cet incident n’avait aucune espèce d’importance comparable avec la parole d’exhortation qu’il donnait.

Mais je me souviens aussi que cet homme, écoutant un frère mal inspiré, et d’autres encore, me soupçonna de vouloir lui “piquer” sa place de pasteur. Ce fut un temps de souffrance pour moi, où je rentrais des cultes en pleurs et en colère ; et c’est sous cette accusation trop pesante, ayant résisté des années, que je quittais cette église. Nous étions en avril 1989. En outre, dix ans auparavant, il avait refusé de prier pour ma femme et moi, qui voulions recevoir le baptême en langues (comme les disciples à la Pentecôte).

Ce n’est que onze ans plus tard que nous l’avons reçu, dans une autre église. Mais là, le Saint-Esprit était présenté plutôt comme une puissance, alors que rapidement, l’image qu’on en eut était celle d’une personne ; la différence n’étant pas banale. Car nous ne voulions pas seulement travailler avec le Saint-Esprit, mais aussi Le chérir en nous. Je me souviens alors du décalage qui survint rapidement, et de la méfiance qui s’installa envers nous dans cette nouvelle église. C’était en 1992, et cette méfiance dure toujours… Aujourd’hui, je pense qu’il est permis d’être sur ses gardes envers quelqu’un, mais tout en évitant de le lui montrer, pour ne pas l’importuner. C’est une grâce, demandable au Seigneur.

Je me souviens aussi de l’année suivante lors d’une rencontre chrétienne d’été, quand trois pasteurs, sur trois jours de suite, ne se connaissant pas entre eux, m’ont tous dit que Dieu m’appelait ainsi qu’Annette, au ministère pastoral. L’un d’entre eux appela ses collègues pour nous oindre dans cet appel. Puis il nous dit que maintenant, il fallait obéir et “y aller”; ce que nous fîmes… au milieu de beaucoup de larmes, car les premières années furent redoutables.

Je me souviens qu’en 1994, j’avais remis le ministère pastoral que Dieu m’avait confié, sous l’autorité d’un autre pasteur qui pouvait avoir le profil d’un père spirituel. Il m’avait alors dit que quand quelque chose n’irait pas, il me le dirait franchement. Mais la suite a montré tout l’inverse, car il m’a beaucoup critiqué dans mon dos sans jamais rien me dire en face. J’en éprouvais alors une grande trahison ; j’ai dû retenir mon épouse qui voulait lui dire tout ce qu’elle avait sur son coeur à ce propos ; je préférais garder le silence vis à vis de ce frère, et convenir que moi même, je devais veiller à ne pas trahir ma parole, envers quiconque.

Finalement, je me souviens que ne sachant plus très bien sur qui compter comme partenaire dans le ministère, j’eus la pensée d’aller sur le marché de Dinan, un jeudi matin, accompagné de mon épouse et de mon fils ainé. Pendant qu’ils vaquaient à quelques achats, je sillonnais les allées de ce marché, cherchant à entendre le Seigneur ; c’est ainsi que j’étais frappé du nombre d’Anglais qui s’y trouvaient… Puis passant dans une allée entre deux exposants qui bavardaient ensemble, j’entendis l’un qui disait à l’autre : “tu as vu tous ces anglais ?” Et l’autre de lui répondre : “Oui, maintenant il va falloir faire avec…” Ces paroles tombèrent dans mes oreilles et mon esprit ; je compris clairement que le Seigneur me parlait de cette façon, pour me signifier que je travaillerai avec des Anglais, dans le ministère. Je gardai dès lors ces choses dans un coin de mon coeur, avec mon épouse.

Je me souviens que vers 1995, les relations étaient très tendues entre mon épouse et moi. Je priais alors, demandant à Dieu ce qui n’allait pas. J’eus pour toute réponse, l’image de deux pasteurs, avec la conviction soudaine d’aller les voir afin de leur demander pardon à cause du passé. Ce que je fis le jour même. Le premier me reçut froidement, mais accepta tout de même ma démarche ; le second me reçut plus chaleureusement et même avec émotion. Chez les deux, je vins avec le coeur brisé, dans de forts sanglots, et devant toute leur famille respective, réunie à table, car c’était un dimanche midi. C’était une grande humiliation…qui déboucha sur des relations encore plus aggravées avec ces pasteurs, mais qui nettoya ma vie conjugale, et ma relation avec Dieu. Depuis longtemps d’ailleurs, je suis surpris de tous ces gens qui attendent que leur prochain vienne faire réparation auprès d’eux… En ce qui me concerne, le Saint-Esprit m’a nettement poussé à aller le faire, et non pas à attendre le contraire, c’est à dire que l’on vienne vers moi… C’est sans doute qu’à chaque conflit, j’avais tous les torts… A moins que…

Je me souviens d’une pastorale en Angleterre, où je pleurais pendant trois jours, comme pour me vider d’années de peine, accumulées profondément en moi. J’en revins changé.

Au même endroit, l’année suivante, je me souviens que quelques frères Anglais, priant pour moi, me dirent : “Philippe, avance en eaux profondes !” (parole que Jésus dit à Pierre). Pendant des années, je cherchais à comprendre ce que ça voulait dire pour moi ; jusqu’à ce que je comprenne qu’il fallait que je connaisse Dieu de plus en plus intimément ; comme un Père, un Ami tendre, un Conseiller ; quelqu’un qui souffle dans mes oreilles, et dans celles de qui j’en fais autant. Englouti dans Sa Présence.

En 1997, je me souviens d’un samedi, en Normandie, où nous étions une trentaine, tous dans le service pour Dieu. Il y avait des Anglais, et le Seigneur me rappela tout de suite ce qu’Il m’avait dit trois auparavant sur le marché de Dinan… A la fin de la journée, dans mon coeur, je priais et demandais au Seigneur de me montrer deux personnes avec lesquels il faudrait que je garde contact. Il me montra deux Anglais. L’un s’appelant Dave, et l’autre Graham. Le premier devint un ainé pour moi dans le ministère. Des grands frères, je n’en avais plus véritablement eu depuis la Guyane (21 ans auparavant). L’autre, Graham, je ne l’ai jamais revu, mais Dave me fit rencontrer “le” Graham que Dieu m’avait préparer, en Angleterre ; un pasteur qui devint un ami tendre, comme je n’en avais jamais eu, et surtout pas en France. Avec eux, je fis beaucoup de route, et trouvais beaucoup de paix. Il m’apprirent à aimer les gens, et aussi les Catholiques, ainsi qu’à les regarder comme le Peuple de Dieu. A ce moment là, j’appris à ne plus choisir moi même mes amis, mais à laisser Dieu le faire ; ce qui changea tout le climat relationnel qui gravitait autour de moi.

Je me souviens de cette toute jeune fille, à qui je parlais du Seigneur, car son coeur était en détresse ; et qui me répondait “mais tout le monde se fait son dieu”. Depuis, elle a rencontré le Dieu unique, qui l’a sauvé, et elle est à son tour dans le ministère pastoral, avec son époux. Leurs visages sont ceux d’un homme et d’une femme de Dieu.

Je me souviens de nos enfants ; après le culte du dimanche, que faisaient-ils ? Le plus grand mettait en rang les plus jeunes, et il leurs prêchait le Seigneur, avec son langage d’enfant ; ils écoutaient bien sagement…! Nous, dans la cuisine à côté, on rigolait de voir cela ! Après, ils ont grandi, et fait quelques bêtises comme tous les enfants ; mais aujourd’hui, ils sont tous des chrétiens expérimentés et engagés pour Dieu ; tout n’est pas toujours facile pour eux, mais en toute épreuve, ils s’accrochent au Seigneur. Si je regarde derrière moi, avec mon épouse, je vois que grâce à Dieu, nous laissons une postérité qui Lui appartient.

Je me souviens de cette soeur qui me téléphona au printemps 2002, pour me dire qu’elle avait une maison dans le sud de la France, dans laquelle elle me voyait volontiers y prendre quelques repos d’été. Me demandant ce que j’en pensais, je lui répondis d’emblée que je m’y voyais aussi avec mon épouse !… Ainsi, depuis, chaque été, nous y allons ; et en plus il y a une piscine…! J’y “dépose” toute mon année… Dieu est bon. D’autant plus que deux ans auparavant une prophétesse nous avait prédit des vacances régulières, après bien des années sans.

Je me souviens aussi de cette vision que le Seigneur me donna dans ma chambre un certain jour : je voyais un tout petit ruisseau, et des minuscules poissons dedans ; puis plus loin un cours d’eau plus élargi ; certains de ces poissons y allaient, d’autres pas. Ils restaient dans ce minuscule courant d’eau. Plus loin encore, je voyais presque une rivière, car d’autres courants d’eaux la rejoignaient ; des poissons y allaient, d’autres pas. Ces derniers ne grandissaient pas, contrairement aux premiers ; bientôt c’était un fleuve, car de grands courants le rejoignaient ; puis la mer.

Je compris qu’il y avait ceux qui voulaient s’ouvrir à la Révélation continuelle de Dieu, et qui prospéraient ; et puis les autres, qui se satisfaisaient de ce qu’ils avaient et étaient. Je compris qu’il y avait d’autres courants de grâce que celui dont je suis originaire ; c’était ces autres bras de rivière qui rejoignaient tous le fleuve..de Dieu. Je compris que l’Eglise de Dieu, dans son intégralité, est cette mer que j’ai vu, car elle a bien cette étendue.

Jésus dit : Or je vous le déclare, plusieurs viendront de l’Orient et de l’Occident, et se mettront à table avec Abraham, Isaac et Jacob, dans le Royaume des cieux (Matthieu 8,11).

Jésus parlait-il en termes géographiques ? Ou de personnes de différentes sensibilités chrétiennes qui ont toutes une foi qui provoque son admiration ?

Ne serait-ce pas cela l’Eglise finitive, une Eglise de Foi, d’Amour et d’Espérance, sans frontière ?

Je rends grâce à Dieu pour mon parcours au fil des décennies ; je suis heureux d’être passé par tous les lieux que j’ai connu. je vais juste poursuivre cette randonnée jusqu’à son terme, puis j’irai me coucher dans le ciel, sur la poitrine de Jésus, en qui se trouve le Père.

 Philippe

Une petite promenade à la plage

En ce début de mois de mai, presque sur le week-end, ma femme et moi avions quelques heures à disposition, et nous en avons profité pour faire une petite ballade sur notre bord de mer, si sympathique d’ailleurs !

Arrivés près de la plage, nous avons trouvé un banc qui semblait nous attendre, et que nous n’avons pas fait attendre plus longtemps… C’était magnifique, avec en plus le soleil que nous avions !

Nous surplombions la plage de quelques mètres, et plus bas, devant nous sur le sable, se trouvait une huitaine de jeunes que nous avons tout de suite remarquée. Ils semblaient paisibles, assis en rond comme ils l’étaient. Une jeune fille parmi eux avait une guitare, et un cahier de chant. Les autres l’entouraient. En les regardant, et voyant que la fille allait “gratter” un air, je glissais une boutade à ma femme : “espérons qu’ils vont nous faire pleuvoir le Saint-Esprit !”

Puis les chants commencèrent, les uns après les autres… Nous tendions les oreilles ; ces jeunes chantaient avec une réelle grâce ; il se passait quelque chose… Nous entendions des paroles merveilleuses, des chants d’amour à Dieu ; un honneur à Jésus-Christ ; une invitation au réveil ; “Allez, il est temps de sortir de vos tombeaux…!” Nous écoutions tout cela, scotchés sur notre banc, espérant que ce moment dure encore… Le Saint-Esprit effectivement, pleuvait… sur nous.

Ma femme me dit que probablement ils étaient évangéliques, mais je lui répondis que non, parce que nous ne connaissions aucun de leurs chants, qui au demeurant étaient si beaux, si inspirés. Seulement à deux cent mètres de la plage, se trouve une abbaye que je connais très bien, et je pensais qu’il s’y trouvait, ce jour là, un rassemblement catholique, et probablement du Renouveau Charismatique Catholique. Ainsi, ces jeunes étaient des catholiques.

Nous avons simplement pensé en les regardant et les admirant (car ils avaient quelque chose de beau, d’admirable), que nous avions devant nous Le Peuple de Dieu. Voyant leur joie, leur feu, leur passion évidentes pour le Seigneur ; entendant leurs chants aux paroles si fortes pour Lui, nous pensions : “mais qu’avons de plus qu’eux ? Aurions nous quelque chose à leur apprendre ? Serions nous aveugles pour ne pas reconnaître qu’ils sont les enfants du Seigneur, comme nous ?”

Nous les avons applaudi depuis notre banc ; je leur ai crié : ” faites encore tomber le Saint-Esprit !” Ils nous ont remercié. Nous avons continué à les écouter encore un moment ; c’était vraiment un bel après midi…

Nous trouvions que quelque part, c’est si simple et si beau d’être des chrétiens, et de se reconnaître entre nous… enfin !

C’est là, l’Esprit qui nous fait marcher vers l’Eglise finitive.

Philippe.