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La dimension de l’Absolu maintenant, la préparation pour le Ciel.

Chers internautes,————————————————————————————————————————————————————————-depuis déjà longtemps, j’ai réfléchi sur les motivations qui peuvent amener un homme, une femme à rechercher Dieu. J’ai également observé quelques enseignements qui peuvent être donnés à cet effet “dans les boulevards du Royaume de Dieu”…———————————————————————————————————–C’est ainsi que j’ai pu constater que beaucoup recherchent Dieu pour leur intérêt personnel ; c’est en effet avec une grande sincérité, que l’on va voir le Seigneur pour Lui demander un meilleur salaire, plus d’argent, une maison, des amis, un mari, une épouse, une voiture neuve ; on va également Le voir pour trouver le milieu chrétien qui va parfaitement nous convenir ; on Le cherche bien sûr plus spécialement quand on est malade ; pour cela, on ira même jusqu’à faire l’effort d’entrer dans le jeûne et la prière, comme pour d’autres motivations. Ces autres motivations, comme celles déjà énumérées, sont donc “ces charges et ces fatigues” que Jésus Lui même évoque, justement pour que nous venions à Lui les déposer (Matt. 11,28). Se peut-il alors qu’il y ait un problème dans la consommation de cette démarche ? Nous cherchons même le Seigneur pour connaître notre destinée, notre appel… Pardon, notre Appel. En cela d’ailleurs, nous sommes encouragés par des enseignements systématiques du style : “Chercher Dieu pour découvrir notre destinée” ; où encore… Sa Volonté. Tout ceci paraît relever d’une démarche profondément spirituelle. Ces enseignements seront décorés d’une abondance de citations bibliques, suffisante pour convaincre chacun. —————————————————————————————————————————–Suis- je occupé à vous dire que tout cela est faux ? Non, tout cela n’est pas faux ; toutefois, il y a un “mais”. Car si toutes ces raisons et rien qu’elles, me poussent à chercher Dieu, il se peut que ma vie avec Lui possède un certain contenu ; c’est le sentiment que je peux raisonnablement en éprouver. En la circonstance, je peux même grandir dans ma foi et mon amour pour Dieu ; mais est-ce vraiment là que Dieu m’attend, très exactement ; c’est à dire dans l’absolu, dans l’ultime ??—————————————————————————————————————————————————————————————————————————————-A propos de la vraie relation avec Dieu, la Bible dit : “ce n’est plus moi qui vit, mais Christ qui vit en moi”(Gal. 2,20). Que signifie cette déclaration et l’ensemble des l’enseignements de l’Ecriture ? Ils signifient que s’il est vrai que l’on recherche Dieu pour être secouru et sauvé dans un premier temps ; on poursuivra cette recherche, non plus pour nous cette fois ci, mais pour Lui.————————————————————————————————————————————————-En effet, je vais peu à peu cesser de chercher Dieu, toujours et seulement pour mon intérêt personnel, c’est à dire mes droits et mes attentes. Si je n’agis pas ainsi, je demeure exactement comme j’étais avant de Le connaître : je suis au centre de moi même. Mon existence est “égocentrique”, et tout ce qui m’entoure est là pour que je puisse “me réaliser”; que je puisse même… “me réaliser en Christ”. Se réaliser en Christ !!!!…. C’est là l’objectif de beaucoup, qui semble tellement spirituel, mais qui pourtant est en réalité terriblement charnel ! C’est une impasse ; c’est la sagesse charnelle et démoniaque dont parle Jacques (3, 15). Comme le disait il y a trente ans, un chrétien en colère à son entourage duquel je faisais partie : “fichez moi la paix, je fais mes expériences avec Dieu !!”————————————————————————————————————————————————————————————Je veux le redire, que ce genre d’attitude est certes une étape par laquelle nous passons tous ; et tous, plus ou moins du temps ; mais chers lecteurs, je vous en prie, ambitionnez de muter et d’aller plus loin. Déclarez ce que la Bible dit à votre propos : vous êtes morts et désormais, c’est Christ qui vit en vous. Ainsi, votre centre est Jésus-Christ. Vous ne vous lèverez plus le matin en pensant à votre intérêt, mais au Sien. Vous ne penserez plus à vos attentes mais aux Siennes ; vous ne chercherez plus à vous réaliser en Lui, mais à travailler jusqu’à ce qu’Il soit accompli en vous(Gal. 4,19). C’est cela la libération de soi même ; c’est devenir “christocentrique”.—————————————————————————————————————————————————————————————————————————————-Ce faisant, penserions nous que pendant ce temps là, Il ne s’occupe pas de nous et de notre vie ? La réponse en forme de mise au point et de promesse se trouve dans Matt. 6, 33).—————————————————————————————————————————————————————————————————Mais laissons encore parler la Bible, car s’il est vrai et légitime que des foules d’hommes et de femmes sont venues vers le Seigneur pour être touchées, guéries et sauvées ; c’est à dire pour leur intérêt ; il est vrai aussi qu’un certain jour, Jésus prit avec Lui Pierre, Jacques et Jean à l’écart ; personne d’autre ne suivit ; les problèmes ne suivirent pas ; ce ne fut pas pour satisfaire ses disciples, répondre à une quelconque prière qu’il les emmena, mais pour que Lui, soit glorifié par Son Père à leurs yeux. Ce n’était pas pour eux, même s’ils en retirèrent sur le moment un bénéfice personnel considérable ; c’était pour Lui, pour Le découvrir dans une dimension inconnue d’eux jusqu’alors. De surcroit, quand Pierre fit la suggestion de revenir aux choses matérielles, sans doute pour joindre “l’utile”à l’agréable (Matt. 17,3), il fut interrompu par une amplification de ce phénomène glorieux centré sur la personne de Jésus-Christ. Dans le passé, ils avaient été au Seigneur par la foi en Lui et pour leurs problèmes ; mais ce jour là, ils grandissaient dans cette même foi en Le suivant sans les problèmes.—————————————————–Quant à Moïse, laissant le troupeau de son beau-père en bas de la montagne, il y monta pour seulement chercher Dieu. Lui non plus, n’emmène avec lui aucun problème ; il y va pour connaître l’Eternel. Moïse ne semble demandeur de rien, si ce n’est que de rencontrer ce Dieu qui se tient sur cette montagne. En outre, il n’est pas envers Dieu, demandeur de destinée ; pas plus que Marie quand elle reçoit l’ange qui vient lui en annoncer une…de taille, comme à Moïse !! Personne dans la Bible ne chercher Dieu pour trouver sa destinée !! Ce genre d’enseignement est imprégné de La Sagesse du Monde : “je cherche Dieu pour me réaliser”… Mais La Sagesse de Dieu nous enjoint de Le chercher PAR AMOUR POUR LUI.——————————————————————————————————-Nombre d’hommes et de femmes dans la Bible cherchent Dieu et se tiennent prêt de Lui et pour Lui. Ils ne demandent ni ne cherchent une destinée quelconque. Permettez moi de taper un coup de poing sur la table pour réclamer un peu d’ordre dans les rangs !! Restons bibliques et n’allons pas au delà de ce qui est écrit. L’expérience d’Esaïe (ch.6) n’est-elle pas exhaustive ? Des versets 1 à 4, il voit le Seigneur ; cela implique directement qu’au verset 5, il se voit lui dans son échec ; qu’au verset 6, il voit Son Salut en action et que dans le 7, il y goûte et se trouve soulagé. La suite est que dans le verset 8, il entend Dieu l’appeler et au verset 9, l’envoyer. Mais le prophète n’a rien demandé ni recherché, sauf la Présence de Dieu, pour laquelle il se tenait dans le Temple ; et c’est ainsi qu’il l’eut. Amen !!!————————————————————————————————————————————————————————————————–Je comprends qu’on aille à Dieu pour demander ; mais pour ma part, aujourd’hui, je veux surtout et premièrement aller à Lui, sans demande, simplement pour Lui ; pour Son Coeur… pour embrasser Ce Coeur qui attend mon amour et que j’ai si souvent blessé par tant d’inconséquences graves ; plus que ma conscience ne peut les stocker. Depuis plus de dix ans, je ne m’occupe plus de ma destinée…. et celle ci va bien ! Je constate même à quel point le Seigneur me conduit ; j’en ris de le voir ! Je cherche Dieu, son Esprit et Sa Parole, parce que je veux L’aimer, Les aimer de plus en plus.—————————————————————————————————————————————————-Chers lecteurs, vous l’avez compris : il y a “les périphériques”(nos demandes légitimes) ; il y a les impasses (nos passions adultérines (Jacques 4, 3 et 4…. demander pour notre satisfaction et non celle de Dieu). Mais au final, il ne faut pas manquer “Le Baptême”. Est-ce que je parle d’eau ? Oui pour ce qui en est de la manifestation extérieure. Mais je parle plus profondément du Baptême en Christ. Cette mort en croix, qui vous fait ressusciter avec Lui aussi. Si cette expérience est authentique, vous ne cherchez plus les choses d’en bas, mais Celles d’En Haut. Vous ne pensez plus à celles d’en bas, mais à Celles d’En Haut. Votre vie est cachée. Christ est votre vie. Quand Il paraîtra dans la Gloire, vous paraîtrez aussi dans Sa Gloire avec Lui et à côté de Lui (Col. 3, 1 à 4). Voulez vous de ce Baptême ? Vous ne pouvez le prendre que par la foi en Lui. Serez vous fidèle ? Lui sera fidèle. Sautez dans les eaux de ce Baptême comme Pierre est sorti de la barque !————————————————————————————————————————————————————————————————————–Soyez baptisés pour baiser son coeur tous les jours de votre vie. D”accord ?—————————————————————————————————————————————————————————————————-Affectueusement en Lui, Philippe.

Le Saint-Esprit, Celui de la Bible…

Chers internautes, depuis trop longtemps le peuple de Dieu se livre à une guerre civile sur la question du Saint-Esprit. Il en a résulté des fractures profondes entre églises qui sont autant de courants qui ne s’aiment guère entre eux. Beaucoup d’ouvrages furent écrits, où chaque auteur entendait présenter rigoureusement ce qu’en disait la Bible…mais personne n’a pu contribuer vraiment à réduire les écarts d’interprétation, qui demeurent.————————————————————————————————————————————————————————–Je vous propose donc un petit exercice d’un genre nouveau, qui consiste simplement à relever dans la Bible toutes les mentions du Saint-Esprit, définissant sa personne et son action. Ainsi chacun peut voir ce qu’en dit la Parole de Dieu, et sans aucun commentaire humain. Vous allez peut-être découvrir tout ce que la Bible dit du Saint-Esprit ; c’est une  exploration d’un monde fabuleux qui nous tend éperdument les bras. L’émanation de l’Amour de Dieu, répandue sur toute la Terre, depuis la Pentecôte d’Actes 2 à Jérusalem, qui avait trouvé sa porte d’entrée, quelques jours auparavant sur la croix de Golgotha, par les meurtrissures de Jésus-Christ.———————————————————————————————————————————————————————————————————————————————L’ESPRIT DE DIEU—————————————————————————————————————————————————————-PLANE-(Gen. 1,2)—HABITE EN L’HOMME-(1 Co. 3,16)—EST SUR L’HOMME-(Esaïe 61,1 ; Luc 1,35 ; Luc 2,25)—SAISIT L’HOMME-(1 Sa. 19,20)—REVET L’HOMME DE PUISSANCE-(Luc 4,14)—CREE L’HOMME-(Job 33,4)—DESCEND SUR L’HOMME COMME UNE COLOMBE-(Matt. 3,16)—CONNAIT LES CHOSES DE DIEU-(1 Co. 2,11)—INCOMPATIBLE AVEC L’HOMME NATUREL, PSYCHIQUE-(1 Co. 2,14)—ECRIVAIN, INSPIRATEUR-(2 Co. 3,3)—EST ATTRISTE-(Eph. 4,30 ; Esaïe 63,10)—PERMET DE RENDRE UN CULTE A DIEU-(Phil. 3,3)—REPOSE EN GLOIRE SUR L’HOMME-(1 Pierre 4,14)—SE RECONNAIT-(1 Jean 4,2)—PARLE PAR L’HOMME-(2 Sa. 23,2)—PARLE A L’HOMME-(Act. 8,29 ; 10,19 ; 11,12)—TRANSPORTE L’HOMME-(1 Rois 18,12)—SORT DE L’HOMME POUR PARLER-(1 Rois 22,24)—RASSEMBLE LES HOMMES-(Esaïe 34,16)—MENE AU REPOS-(Esaïe 63,14)—MET EN FUITE-(Esaïe 59,19)—TOMBE SUR L’HOMME-(Ez. 11,5)—REMPLI L’HOMME DE FORCE-(Michée 3,8)—REMPLIT UN BEBE DES LE SEIN DE SA MERE-(Luc 1,15)—SON OMBRE COUVRE UNE FEMME(Marie) ET LA FECONDE-(Luc 1,35)—ETRE REMPLI DE LUI, REMPLIT AUSSI DE JOIE-(Act. 13,52) ET DE FOI-(Act. 6,5)—DONNE L’INTELLIGENCE A L’HOMME-(Job 32,8)—ENLEVE L’HOMME-(Act. 8,39 ; Ez. 3,12)—REND LIBRE, REPAND LA LIBERTE-(2 Co. 3,17)—TRANSFORME L’HOMME-(2 Co. 3,18)—EMPECHE L’HOMME, LUI BARRE LA ROUTE-(Act. 16,6 et 7)—SA PRESENCE EN L’HOMME DETERMINE SI CELUI CI APPARTIENT A DIEU-(Ro. 8,9)—ENVOYE PAR DIEU DANS LE COEUR DE L’HOMME-(Gal. 4,6)—IL EST L’ESPRIT DE JESUS-(Phil. 1,19)—MARQUE LES EPOQUES ET LES CIRCONSTANCES PAR SES INDICATIONS-(1 Pierre 1,11)—SE TRANSMET PAR DIEU D’UN HOMME A UN AUTRE-(Nombres 11,17 ; 2 Rois 2,15)—FAIT PROPHETISER L’HOMME-(Nombres 11,25)—EST REPANDU SUR L’HOMME-(Actes 10,45)—DESCEND SUR L’HOMME-(Act. 10,44)—FAIT AVANCER L’HOMME PAR ET DANS SON COURANT-(Ez. 1,12)—ENTRE EN L’HOMME-(Ez. 2,2)—EST APPELE PAR L’HOMME-(Ez. 37,9)—EMMENE JESUS-(Matt. 4,1)—PARLE EN L’HOMME-(Matt. 10,20)—POUSSE JESUS-(Marc 1,12), SIMEON-(Luc 2,27)—DESCEND DU CIEL-(Jean 1,32)—DONNE NAISSANCE (spirituelllement)-(Jean 3,5 et 6)—EST DONNE PAR DIEU SANS MESURE-(Jean 3,34)—VIVIFIE-(2 Co. 3,6)—DONNE DE S’EXPRIMER EN D’AUTRES LANGUES-(Act. 2,4)—RESSUSCITE JESUS ET L’HOMME-(Ro. 8,11)—TEMOIGNE A L’ESPRIT DE L’HOMME QU’IL EST ENFANT DE DIEU-(RO. 8,16)—AIDE L’HOMME DANS SES FAIBLESSES-(Ro. 8,26)—A UNE PENSEE QUE DIEU CONNAIT-(Ro. 8,27)—AIME-(Ro. 15,30)—AGIT PAR DEMONSTRATION-(1 Co. 2,4)—SONDE TOUT MEME LES PROFONDEURS DE DIEU-(1 Co. 2,10)—ENSEIGNE DES DISCOURS-(1 Co. 2,13)—DONNE UNE MANIFESTATION-(1 Co. 12,7)—FAIT PRIER ET CHANTER-(1 Co. 14,15)—LE CROYANT A RECU SES ARRHES-(2 Co.1,22) ; SES PREMICES-(Ro. 8,23)—A DES MINISTRES-(2 Co. 3,6)—SE RECOIT PAR LA FOI-(Gal. 3,2)—A DES FRUITS-(Gal. 5,22)—EST UNIQUE-(Eph. 4,4)—A UNE EPEE, la Parole de Dieu-(Eph. 6,17)—PEUT ETRE ETEINT-(1 Thess. 5,19)—MET A PART DES HOMMES-(Act. 13,2)—FAUTEURS DE DIVISIONS ET ETRES CHARNELS SONT ELOIGNES DE LUI-(Jude 19)—PARLE AUX EGLISES-(Apoc. 2,7)—INVITE JESUS A REVENIR-(Apoc. 22,17)—PEUT SE RETIRER-(Ps. 51,13)—PARLE PAR LA BOUCHE DES DISCIPLES-(Marc 13,11)—FAIT TRESSAILLIR DE JOIE-(Luc 10,21)—EST DONNE PAR LE PERE A CEUX QUI LE DEMANDENT-(1 Thess. 4,8 ; Luc 11,13)—ENSEIGNE LE CHRETIEN POUR SE DEFENDRE-(Luc 12,12)—EST UN CONSOLATEUR QUE LE PERE ENVOIE-(Jean 14,26)—EST UNE PUISSANCE QUE LE CHRETIEN RECOIT-(Act. 1,8)—ON PEUT LUI MENTIR-(Act. 5,3)—ON PEUT S’OPPOSER A LUI-(Act. 7,51)—ASSISTE L’EGLISE POUR LA FAIRE PROGRESSER-(Act. 9,31)—DESCEND SUR CEUX QUI ECOUTENT LA PAROLE DE DIEU-(Act. 10,44 ; 11,15)—EST UN DON-(Act. 10,45)—ENVOIE EN MISSION-(Act. 13,2)—COLLABORE AVEC LES SERVITEURS DE DIEU-(Act. 15,28)—PEUT ETRE INCONNU, IGNORE DES CROYANTS-(Act. 19,2)—AVERTIT, PREVIENT L’HOMME-(Act. 20,23)—ETABLIT LES MINISTERES-(Act. 20,28)—PARLE PAR LA BOUCHE DES PROPHETES-(Act. 21,11)—A POUR TEMPLE LE CORPS DE L’HOMME-(1 Co. 6,19)—A UNE COMMUNION AVEC LE CROYANT-(2 Co. 13,13)—L’HOMME EST SCELLE PAR LUI-(Eph. 1,13)—PAR LUI L’EVANGILE EST PRECHE-(1 Thess. 1,5)—SON RENOUVELLEMENT NOUS SAUVE-(Tite 3,5)—SES DONS PROPHETIQUES ET DE PUISSANCE APPUIENT NOTRE TEMOIGNAGE-(Hebr. 2,4)—EST UN BAPTEME-(Act. 1,5 ; 1 Co. 12,13)—FUSIONNE AVEC CELUI QUI S’ATTACHE AU SEIGNEUR-(1 Co. 6,17)—OFFRE UNE DIVERSITE DE DONS-(1 Co. 12,4)—LIE (Paul)-(Act. 20,22)—EST LE SEIGNEUR-(2 Co. 3,17 et 18)—EST UN ESPRIT D’ADOPTION-(Ro. 8,15)—A UNE EMPRISE SUR LE CHRETIEN-(Ro. 8,9)—A DES TENDANCES-(Ro. 8,6)—SCELLE LE CROYANT-(Eph. 4,30)—SE RECOIT PAR L’IMPOSITION DES MAINS-(Act. 19,6)—L’HOMME LUI PARLE-(Ez. 37,9)—EST L’ESPRIT DE NOTRE PERE-(Matt. 10,20).————————————————————————————————————————————————————————————————————————————Chers lecteurs, cette liste de traits et d’actes du Saint-Esprit, extraite de la Bible par mes soins, n’est sans doute pas complète ; ne vous privez pas de me suggérer des ajouts ou oublis que j’ai pu faire(et de me signaler les éventuels doublons) ! Pardonnez moi en outre, pour cette présentation un peu en vrac… je laisse au lecteur, un peu de travail pour remettre tout cela dans l’ordre qui lui conviendra ; je sais ainsi qu’il sera obligé de plonger dans cette liste… c’est à dire dans le monde surabondant du Saint-Esprit. Alléluia! Enfin, personnellement, mon “crédo” à propos du Saint-Esprit peut se définir ainsi : le Saint-Esprit, sans jamais aucune limite !! Même chose d’ailleurs pour le Père et le Fils, ainsi que pour la Parole de Dieu, dans la poursuite de Sa Révélation.———————————————————————————————————————————————————————————————————————-Que le Seigneur vous enrichisse encore de sa Parole !!!———————————————————————————————————————————Affectueusement en Lui, Philippe.

Ah, les sous, c’est un sujet sérieux !!

Eh oui chers internautes !… Bien qu’il peut sembler au lecteur du Nouveau testament, que Jésus Lui même, traitait la question de l’argent avec une certaine distance ; j’ajouterai : avec décontraction. En effet, parmi ses disciples, c’est Judas qui tenait la bourse commune et il y volait ce qu’on y mettait (Jean 12,6). Jésus ne le savait-il pas ?…Et ne laissait-il pas faire ? –Par ailleurs, quand le Seigneur arrive à Capernaüm (Matt. 17,24 à 27), il se fait attendre pour payer l’impôt annuel pour le temple (instituée sous Moïse), estimant qu’en temps que fils, il devrait en être exempté ; mais finalement afin de ne choquer personne, il envoie Simon-Pierre…à la pêche, pour trouver dans la bouche du premier poisson pêché de quoi honorer cette taxe. La pièce de monnaie que Pierre découvre effectivement dans ce poisson, permettra à Jésus de payer le double de ce qui lui était demandé. Je trouve cela presqu’amusant–Un peu plus tard, quelques uns de ses adversaires pensent lui tendre un piège en Lui demandant s’il faut payer l’impôt à César (Matt. 22, 17 à 21) ; car en cas d’affirmative, ils l’auraient traité de “collabo”. Mais devant une pièce d’un denier frappée à l’effigie de César, Jésus leur dit : “rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu”… Ce qui pouvait vouloir dire : il y a les choses d’en bas, et Celles d’En Haut.  Acquittez vous des deux, sans les confondre, ni les mélanger. De surcroit, au lieu de m’interroger sur celles d’en bas, réfléchissez plutôt à celles d’En Haut. –Enfin, et justement à propos d’éviter toute confusion, entre César et Dieu, il se montrera catégorique cette fois ci, en déclarant qu’on ne peut pas servir Dieu et Mamon (Matt. 6,24).—César, c’est le Pouvoir du fort sur le faible. Mamon, c’est le Pouvoir du riche sur le pauvre. Mamon est la Puissance de César. Mamon intronise César, qui ne peut rien faire sans Lui. Depuis la chute d’Eden, César et Mamon sont les principaux dieux qui gouvernent et souillent la terre, ainsi que tous ses habitants.—-Mais il y a deux mille ans, le Dieu du ciel est descendu sur cette terre, en le Christ Jésus ; sa vie et son oeuvre parmi nous ONT SONNE LE GLAS de ce règne démoniaque… Les dieux d’en bas le savent, que leur temps est compté. Celles, ceux qui croient en Jésus viennent à Lui pour se laver et se libérer de cette souillure dans laquelle ils sont nés malgré eux et ont pu participer de près ou de loin ; car personne ne peut sérieusement affirmer qu’il n’a jamais servi César et Mamon ; ce n’est pas là de la culpabilisation, mais un prudent réalisme. David disait : qui peut connaître ses égarements ? Pardonne-moi ceux que j’ignore. (Ps. 19, 13 -version Second 1887)———–Alors chers lecteurs, voilà où je désire en venir : Hors de l’Eglise, il y a des foules de gens qui doivent ainsi venir à Jésus pour être lavés et délivrés de César et Mamon ; mais dans l’Eglise, c’est également le cas. L’Eglise de Jésus-Christ s’étant elle même rendue adultère avec ces dieux d’en bas. Elle n’a pas fait comme son Seigneur, qui est resté distant face à tout ce qui représentait l’essence de ces entités. L’Eglise s’est couchée dans le même lit que César et Mamon ; au lieu de demeurer la fiancée du Seigneur, elle est devenue la maîtresse de ces deux amants, que le Malin avait envoyé au devant d’Elle.—————————-Mais Dieu est Amour et Patient ; ce n’est pas se détruire que de regarder ses fautes en face, puisque l’on peut aussi et immédiatement lever nos yeux vers la croix et le sang du Juste, qui nous pardonne sans autre condition, de tous nos péchés, conscients…. et même inconscients.——————————————————————————-Parlons franchement chers lecteurs : quand nous évoquons cette Eglise adultère, nombre d’entres nous, pensent tout de suite à l’église catholique et romaine. Mais César et Mamon se sont malheureusement aussi infiltrés dans toutes les autres. J’ai vu tant de choses, et j’ai tant de souvenirs !…. Je crains d’avoir moi même tant de responsabilités à ce sujet devant le Seigneur. A l’exemple du prophète Daniel, je me mets à genoux et j’implore grâce au Seigneur pour toutes les fois où mon coeur s’est fermé devant le pauvre qui criait, sans lui avoir donné le verre d’eau froide qu’il me demandait ; ces fois dont je me souviens…et les autres que j’ignore. Mais je reste à genoux en ayant devant mes yeux l’image de pasteurs et autres, qui crient à la dîme et aux offrandes, secouant les masses chrétiennes pour qu’elles aient la foi et délient les cordons de leur bourse ; parce que eux ont une trouille inavouable de ne pas avoir assez de fric en poche pour satisfaire à leurs besoins et ambitions ; pour eux mêmes et les chères visions que “leur” Très Haut(le Dieu qu’ils se représentent) leur a bien sûr confié, quand ils étaient à jeûner durant quarante jours, avec toute la garniture de confirmations données par dessus… Chers lecteurs, prenez donc garde à ceux qui vous disent avec force que Dieu les a appelé, et qu’en conséquence vous devez “leur donner les moyens de répondre à cet appel”. Des foules de ministères, authentiques ou faux, bêlent de cette façon ; demandant aux fidèles de pourvoir, alors qu’ils ont la promesse que Dieu le fera Lui même pour eux. (Phil. 4,19)———–Ne vous laissez prendre en otage par personne, et n’abusez de personne ! (1 Thess. 4 ,6 : que personne, en affaire, n’use de fraude ou de cupidité envers son frère ; le Seigneur fait justice de tout cela)———————————————————–A propos de la dîme elle même, c’est à dire de ce qu’on en entend : ces 10% des revenus que chacun “doit”donner au Seigneur, il faut avouer que c’est donc là un regrettable fond de commerce, entretenu par de nombreux milieux chrétiens, s’aidant pour cela d’un choix subtil de portions des Ecritures, qu’ils leur arrivent de surinterpréter à dessein. Je crains qu’il s’agisse là, de la Doctrine de Balaam (la cupidité qui corromp). Cette doctrine s’accouple toujours avec celle des Nicolaïtes (le contrôle des âmes). Nous retrouvons ainsi César, le contrôleur ; et Mamon, le percepteur d’impôt.————————————-Il y a une double dispute dans les rangs chrétiens à propos de cette dîme : la première concerne l’esprit dans lequel on la donne ; et la seconde touche à sa légitimité néotestamentaire.————————————————————————– Pour la première, on brandit volontiers la menace de malédiction ou pour le moins de pauvreté à l’adresse de ceux qui ne la donnent pas. Beaucoup ayant peur…de Dieu et/ou du pasteur, la donnent. Ces gens sont abusés par un faux dieu et un vrai Nicolaïte. Ils sont liés par la peur ; on leur a voilé le Dieu de la grâce, et volé l’essentiel du message de la Nouvelle Alliance. A l’inverse,  celui qui donne sa dîme parce qu’il aime Dieu et veut ainsi le Lui manifester, est digne d’approbation, car aligné sur l’Esprit de cette Nouvelle Alliance. Il donne par amour et non par peur. J’ai vu des chrétiens donner leur dîme et se trouver effectivement bénis ; et j’en ai vu d’autres qui la donnaient aussi, mais s’appauvrissaient. C’est sans doute que les uns donnaient par amour et sans contrainte, tandis que les autres donnaient par peur de Dieu…et du pasteur.—————————Pour la seconde, il est vrai que les défenseurs de la dîme s’appuient surtout sur des références à l’Ancien Testament, c’est à dire sur le contenu de la Loi de Moïse. La citation qui revient le plus souvent est l’incontournable Malachie 3,10 : “apportez à la maison du trésor toute la dîme, afin qu’il y ait des provisions dans ma Maison…”la suite du verset étant une promesse de bénédiction pour ceux qui obéissent. En réalité, si l’on veut se référer ainsi à la Loi de Moïse, les choses sont plus compliquées parce qu’il y avait plusieurs dîmes : Il y avait une dîme que le peuple donnait aux Lévites. Ces gens n’avaient aucun gagne pain, car ils avaient en charge les choses matérielles du temple ; on peut dire qu’ils étaient comme des diacres. Une autre dîme était celle que ces Lévites donnaient aux sacrificateurs qu’ils assistaient. Une troisième dîme consistait à ce que tout Israëlite devait épargner pour avoir de quoi monter chaque année à Jérusalem, pour adorer l’Eternel par l’offrande de sacrifices, en vue du pardon des péchés. Une quatrième dîme était pour les pauvres, les veuves et les orphelins.——————————————Si l’on veut suivre Malachie 3,10 dans l’esprit qui prévalait quand ce prophète a ainsi parlé, il va falloir que certains (pas peu nombreux) se réforment dans leur méthodes de fonctionnement…————————————————————————–Mais dans le Nouveau Testament, nous trouvons au total trois mentions de la dîme (Matt. 23,23 ou Luc 11,42 ; Luc 18,12 ; Hébr. 7,2) : deux au compte de Jésus et une dans le livre aux Hébreux. Dans aucun de ces passages, nous ne trouvons un ordre systématique de payer la dîme, pas même réellement voilé. Pourtant, sur tout autre point, le Nouveau testament apporte un message clair, direct et sans ambiguïté possible. Il y a donc singulièrement, un décalage géant entre la présentation que certains font de la dîme, et ce qu’en dit le Nouveau Testament. Si les gens de la Nouvelle Alliance doivent pratiquer ce qui se trouve mentionné dans l’Ancien Testament, alors ceci doit être confirmé dans le Nouveau Testament. C’est là UNE REGLE ABSOLUE. Mais au lieu de cela, le mot dîme n’est jamais mentionné par Paul(qui parle pourtant d’argent et de dons -2 Co. 8 et 9), ni par Jacques le frère du Seigneur, ni par Pierre, ni par Jean, ni par Jude. En outre, lors du premier concile de l’Eglise à Jérusalem, il y avait justement divergence entre deux tendances : l’une qui voulait contraindre les nouveaux convertis à pratiquer la loi de Moïse, et l’autre qui refusait qu’on leur impose cela. Cette dernière obtint gain de cause, à l’exception de quatre points : pas de consommation de viandes sacrifiées aux idoles ; pas de sang et donc pas de consommation d’animaux étouffés, ni d’inconduite. Les apôtres qualifièrent le respect de ces points d’indispensable, précisant que le Saint-Esprit et eux mêmes n’imposaient à personne aucune autre charge(Actes 15, 28 et 29). Si la dîme avait toujours été elle aussi, valide et “indispensable” à ce moment là, les apôtres n’auraient-ils pas profité de l’occasion pour le dire ?? Il ne semble pas qu’à cette époque, l’argent, les sous, tenaient la même place dans l’Eglise que maintenant… Et voilà comment nous interprétons la bible, en fonction de nos intérêts et des circonstances. A ce jeu, nous ne sommes pas gênés pour assoir un éléphant sur un verre à pied. L’éléphant, vous l’avez compris, c’est le message donné sur la dîme aujourd’hui ; et le verre à pied, c’est celui que donne le Nouveau Testament sur le même sujet. Mais si nos coeurs sont libérés de César et de Mamon, je pense que nous allons nous améliorer quant à notre interprétation des Ecritures, sur de nombreux sujets à caractère sensible.————————————————————————————————————————————————En matière d’argent, le Nouveau Testament nous apporte un nouveau concept : celui de l’offrande. C’est un don d’argent, offert, comme un sacrifice heureux, joyeux, dans un esprit d’amour passionné pour Dieu, le Seigneur ; et le pauvre à qui il est destiné. Un sacrifice, parce qu’il arrive que l’on “se saigne”pour le faire ; mais heureux, parce qu’il est fait dans une vision qui nous impacte bien plus que le fait de lâcher de notre nécessaire.—–Assis vis à vis du tronc, Jésus regardait comment la foule y mettait de l’argent. Plusieurs riches mettaient beaucoup. Il vint aussi une pauvre veuve, et elle y mit deux petites pièces faisant un quart de sou. Alors Jésus appela ses disciples et leur dit : en vérité, je vous le dis, cette pauvre veuve a mis plus qu’aucun de ceux qui ont mis dans le tronc ; tous ont mis de leur superflu, mais elle a mis de son nécessaire, tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre. (Marc 12, 41 à 44) Voilà l’exemple !  C’est une femme qui nous le donne ; une femme pauvre. Chers amis, vous n’êtes pas des gosses, mais des adultes. Allez voir le Seigneur “dans votre chambre”et demandez Lui ce que vous devez faire de votre argent pour Lui plaire. Si vous avez dans votre coeur de  Lui donner 10% ou même plus de vos revenus, c’est une décision qui vous appartient devant Lui. Personne d’autre ne doit y mettre “son nez”. Seulement donnez avec votre coeur, avec joie et par passion pour Lui ; tenez vous en à ce que vous avez décidé avec Lui. Ne soyez pas instable sur le sujet. N’oubliez pas ! La veuve a donné parce qu’elle aimait.————————————————————————————————–Sur le plan prophétique, j’ajouterai que pour les temps qui viennent, le Seigneur a bien l’intention de purifier son Eglise de toute collusion avec César et Mamon, ou si vous préférez : des Nicolaïtes et de Balaam (Apoc. 2,12 à 16 -la lettre à l’Eglise de Pergame, nom qui signifie “élévation, citadelle”…). Ainsi, je ne serai pas surpris que les pouvoirs politiques s’attaquent aux églises et en particulier à leurs biens immobiliers ; ceux ci ayant pris plus d’importance que Dieu Lui même, dans le coeur de nombreux croyants ; ces églises se légitimant par la taille des bâtiments et leur remplissage (”regardez, Dieu a béni !”). Ces églises seront donc dépouillées, leurs leaders et fidèles poussées vers la repentance et une humilité retrouvée. L’Eglise Finitive ne sera plus statutaire ni visible. Mais, cachée dans les sillons de la terre elle l’ensemencera pour une merveilleuse moisson finale, qui cette fois ci, échappera à tout contrôle, sauf bien sûr à celui du Saint-Esprit ! Amen !! Dans le domaine des finances, on reviendra à plus de justice : car puisqu’on ne pensera plus aux bâtiments, on pensera de nouveau aux pauvres ; je parle des vrais, et non des profiteurs en tout genre.———————————————————–Autrefois parmi les Israëlites, avant leur établissement en terre Promise et la construction du Temple “en dur”, le peuple voyageait avec un temple portable : le tabernacle. Le Seigneur va ramener son Eglise dans une saison “tabernacle”. L’Eglise ne sera pas fixée, mais bougeante, dans une situation humainement précaire, mais spirituellement prolifique. Car la précarité va obliger à la foi et à la purification des coeurs.————————————————————————————-Ceux qui resteront dans leurs temples en dur, risqueront fort de le faire au prix de graves compromis.————————————————————————-Mais à l’issue de cette “saison tabernacle”, qui verra le Christ-Jésus apparaître dans la nuée pour venir chercher sa Fiancée purifiée, il y aura à nouveau le retour du Temple en dur, et plus dur que jamais ; car il sera comme autrefois à Jérusalem, où toutes les familles des peuples se rendront, pour adorer le Dieu d’Israël et de la Terre, désormais incontesté. Le monde vivra alors un âge et un ordre nouveaux. Dieu sera son Centre ; peut-être que l’argent sera toujours là, mais les mains, les coeurs et les poches de chacuns seront purifiés.—————————————————————————–Chers amis lecteurs, réjouissons de ces choses et tendons vers elles, afin de plaire au Seigneur Jésus, qui est l’Esprit de Dieu parmi nous, nous avertissant par la douce clarté de sa Lumière.——————————————————————————–Que la Fidélité, la Sagesse et la Paix conduisent nos coeurs au port désiré et à la ville habitable.———————————————————————————-Affectueusement en Lui, pour vous, Philippe.

Etre en bonne santé, cela vous intéresse ?

Chers lecteurs ces temps derniers, j’ai conduit les obsèques d’une très chère soeur et amie dans le Seigneur, qui est décédée des suites d’un cancer, dont il s’est avéré finalement qu’elle ne souhaitait pas guérir… Dans son coeur, se trouvaient plusieurs raisons à cela. J’en citerai une seule : elle entrevoyait de plus en plus sa rencontre avec le Seigneur, ainsi que le Ciel… et la Vie éternelle ! En langage actuel, on peut appeller cela : la totale !… Je peux comprendre cette soeur, dans la vue des choses qu’elle avait. Une autre soeur m’a demandé pourquoi il n’y avait pas eu guérison ? J’ai répondu qu’il fallait que l’intéressée le veuille, car Jésus s’est toujours enquit de cela d’abord. Au passage, il s’agit moins de se demander si Dieu veut guérir, que si le malade veut guérir, et croit que Dieu veut le guérir…et croit que Jésus a accompli sa guérison à Golgotha il y a 2000 ans. Vous saisissez ?? Pour renforcer votre certitude que vous avez la guérison et la santé depuis la croix, prenez vos distances avec quelques enseignements que je qualifierai de honteux, et intoxiquant d’incrédulité rampante : Paul avait une écharde physique dans sa chair, du type de je ne sais quelle maladie et infirmité ? Certains l’affirment, mais celui ci précise que cette écharde était “un ange de satan pour le souffleter”(2 Co. 12,7). Le dictionnaire Vidal ne connait pas cette maladie…physique ; il n’y a que nos théologiens qui croient l’y voir… Quel dommage et quel désastre, il faut l’avouer ! En fait donc, il faut comprendre qu’il était attaqué régulièrement dans ses pensées (son domaine charnel), et qu’il vivait cela comme des giffles qu’il recevait. On raconte aussi avec force, qu’il avait des problèmes de vus sérieux, l’empêchant même d’écrire. S’il est vrai qu’il dictait ses lettres à un tiers qui les rédigeait, il n’est clairement affirmé nul part qu’il avait un problème grave aux yeux. A ce propos, on ne peut que se livrer à des supputations, et ce n’est pas moi qui les feraient ! Mais il y a aussi Trophime, que Paul laisse malade à Milet (2 Tim. 4,20)… Ainsi tous ne guérissent pas, même avec les mains de Paul ! Oui, et alors ? Cela veut-il dire que Jacques a eu un moment d’égarement quand il a dit que la prière de la foi sauvera le malade, tout en présentant la chose en lien avec le traitement des péchés de l’intéressé ? (Jacq. 5, 15 et 16) Je crois plutôt, sur la base de ce que dit Jacques, que la guérison appelle des conditions précises, soulignées dans les Ecritures ; et ne dépend pas d’un bon vouloir de Dieu, qui dans sa grande souveraineté, guérira qui Il voudra et quand ça Lui plaira. Dans l’absolu, Il est bien Souverain, mais quant à la guérison, Il veut farouchement la donner à tous ceux qui la lui demandent, et le fera dans la mesure où le malade respecte les lois de la guérison divine. En gros, celles ci sont : -croire fermement que Jésus a acquis cette guérison à la croix, et Le remercier, sans tenir premièrement compte des circonstances :les signes de la maladie. Ce qui n’empêche pas de recourir au médecin (ceci n’étant pas hypocrite). -veiller à n’entretenir aucune racine d’amertume envers quiconque ; et régler ses affaires au plus vite dans ce domaine, devant le Seigneur d’abord puis devant le prochain ensuite. -Briser toutes paroles de malédiction prononcées à votre encontre et sur vos ancêtres jusqu’à 4 générations avant vous, et qui seraient un droit à satan pour maintenir en vous un esprit de maladie et de mort. -Changer son langage ; bannir l’expession “ma maladie”; vous n’êtes pas mariés avec elle, du moins il faut le souhaiter… Parler de sa santé. -Changer la vision de soi même ; se voir guéri et en bonne santé, grâce à Dieu et Son Salut, le Christ Jésus. -Briser aussi sur vous l’enseignement d’incrédulité pseudo biblique, qui a pu vous lier dans le passé, et qui constitue souvent une couverture ambiante mortelle et génératrice de maladies sur des régions entières.-Demander pardon au Seigneur pour ces péchés que sont toutes paroles, toutes visions de soi malade ; toute crédulité envers tout enseignement faux auquel nous avons pu croire, au fil de notre histoire. -Demeurer humble et pauvre en esprit, c’est à dire passionné et assoiffé de Dieu ; ainsi nous sommes un lit non pour la maladie, mais pour le fleuve de la guérison de Dieu. Si vous avez été tiède envers le Seigneur, repentez vous, et donnez Lui vraiment votre vie désormais ; consacrez vous à Lui d’un coeur qui sue d’amour à son intention. Ne vous inquiétez pas de savoir si vous pourrez Lui être fidèle ; dites Lui à haute voix : Seigneur Jésus, je remets ma personne et ma vie entre tes mains ; embrase mon coeur pour toi tous les jours !! Que vos oreilles entendent votre bouche, c’est important. Et Il vous entendra et vous répondra. - Régler toute affaire relative à l’impureté, l’infidélité envers vos alliances, la cupidité avec les finances. -Cesser la pratique de la colère, de la plainte, des critiques et de l’insatisfaction qui rongent terriblement le coeur et le corps de tous ceux qui s’y livrent. Plus rien de négatif envers personne, mais que des paroles de bénédiction, donc d’orientation positive, et donc de vie. -Ne pas chercher à changer qui que ce soit par votre énergie ; cela vous crispe, vous affaiblit, et à terme ouvre la porte à la maladie ; laisser faire le Seigneur, Lui, Il est l’Energie qui ne s’épuise jamais—————————————————————————————Faites tout cela maintenant que vous êtes en bonne santé, afin de ne pas attirer la maladie, ou autre calamité. Pour certains de ces points, le faire une fois suffit. Pour d’autres, c’est une culture de vie dans laquelle il faut entrer, délaissant celle de la mort. Ne dites pas que vous n’y parviendrez pas ! Faites confiance à Dieu. Ne dites pas que vous n’avez pas la foi ; celle ci s’apprend, comme de conduire une voiture : au bout d’une vingtaine de leçons, c’est bon ! Peut-être cinq de plus pour certains ; ce sera bon aussi !———————————————————————————————Nous avons tous su apprendre très bien de mauvaises choses ; nous ne saurions pas tous apprendre très bien les bonnes ?? Il n’y a que le diable pour tenter de nous faire avaler cela ! Jetez le dehors de votre existence ! Il y a des chrétiens qui se servent de leur bible pour tirer sur leurs frères…et soeurs. Vous, prenez là pour flinguer le pouvoir du diable, et le réduire en miette, sur vous, en vous et autour de vous. Nous avons été délivrés de la puissance des ténèbres (la maladie est un de ses fruits pourris), et transportés dans le royaume de Son Fils bien aimé (Col. 1,13) ; envoyez fermement cela à la face du diable(tout en restant respectueux envers lui-Jude 1,9-), et ne bougez pas de cette position… Ne soyez pas comme la météo dans ma chère Bretagne !—————————————————————–Si, bien que vous ayez pratiqué sérieusement toutes ces recommandations et que vous ne constatez aucun changement de votre santé dans la longueur du temps, priez le Seigneur, pour Lui demander ce qui bloquerait la guérison. A partir de là, prenez au sérieux toute pensée qui vous viendrait, car il pourrait s’agir d’une réponse de Dieu. Un ami, un anonyme qui vient vous voir, et qui vous parle ; écoutez le, qu’il soit chrétien ou pas, car Dieu peut vous parler par lui. Une parole d’un calendrier chrétien peut le faire aussi. Des quantités de multiples circonstances,  peuvent être des signes par lesquels Dieu vous parle. Soyez doux de coeur, prêts à tout entendre et à avancer sur des points où vous vous trouveriez bloqués plus ou moins inconsciemment jusqu’à présent. “Allongez” vos oreilles ! Autrefois, on se moquait des oreilles de l’âne, mais c’est monté sur cet animal que Jésus a fait son entrée à Jérusalem, la ville de Paix…———————————————————————————————-Sans doute, je n’ai pas fait le tour du sujet complètement, mais je fais confiance au Seigneur que tout lecteur y trouvera son compte quand même, d’une manière ou d’une autre. Recevez toute mon affection en Christ Jésus, Celui qui nous sauve, c’est à dire qui nous guérit, coeur et corps, parfaitement….dans la mesure où on le laisse faire. ——————————————————————————————————-Une dernière chose : vous êtes adorateurs de Dieu, ça c’est sa volonté ; et vous l’adorez en toutes circonstances ; ça c’est un style de vie indissociable de la guérison et la santé. Alors, allez y, et sans aucune modération !!! Car votre joie en Dieu pulvérisera toute agression du malin contre vous, et réjouira le Coeur du Seigneur. Amen !!! Philippe.

LES 7 ALLIANCES Et LE 8ème JOUR.

Chers amis lecteurs, Dieu ne raisonne jamais autrement qu’en terme d’alliance avec nous. La Bible qui contient l’Ancienne et la Nouvelle Alliance en témoigne. –Avec Adam et Eve, Dieu passa une alliance de pureté et de responsabilité. Ils étaient nus et n’en avaient pas honte ; ils ne consommaient que des végétaux et ils étaient maîtres de la terre.Par ces signes, cette alliance était visible et “publique”. Certes; il n’y avait que deux humains sur la terre, mais tous les animaux créés par Dieu le savaient et s’y conformaient. –Avec Noé, Dieu passa aussi une alliance. Elle fut faite de deux signes eux aussi très visibles toujours actuellement : le sacrifice et la consommation des animaux vidés de leur sang, ainsi que l’arc dans la nuée. Dès lors qu’il y a eu péché, une alliance réparatrice sera une alliance de sang ; l’homme étant souillé, son sang est impur et il y a nécessité d’un sang pur répandu pour qu’il soit racheté de la mort–Avec Abraham également, Dieu passa une alliance. Elle aussi fut faite de trois signes visibles aux yeux de tous : rupture d’avec son pays, sa patrie et de sa souche familiale ; dépositaire de la bénédiction de Dieu sur la terre, et la circoncision. Ces trois signes demeurent plus que jamais aujourd’hui : ce ne sont pas les esprits nationaux ni familiaux qui font connaître Dieu le Père et son Fils Jésus-Christ, mais c’est le Saint-Esprit. Et la bénédiction qui a été déposée en Abraham est la vie par la foi, qui intéresse tous les croyants qui cherchent Dieu, par le chemin de la Croix. La circoncision reste pratiquée dans la chair de nos jours ; et chez les chrétiens, elle doit se voir dans le coeur. La circoncision de la chair ne concerne que l’homme, car dans le rapport sexuel, la femme connait aussi cette “coupure”lors de la première fois. Il y a donc entre les deux, comme un mélange des sangs ; c’est une alliance, et toute alliance d’institution divine est irréversible, c’est pourquoi Dieu hait le divorce, car celui ci est le brisement de l’alliance. Ce divorce concerne autant notre alliance avec Dieu que celle avec notre conjoint(bien que vous ne pourrez vous opposer à ce dernier s’il veut la briser, mais alors, vous n’êtes pas responsable de son fait)  –Dieu confirma cette alliance avec Jacob, qui devint Israël. Dieu passa une alliance spécifique avec Israël pour que ce peuple soit témoin de Lui auprès de toutes les autes familles de la terre. Aujourd’hui, il est évident que les clés d’un monde nouveau se trouvent dans ce pays et ce peuple(qui dès l’origine a été victime de la jalousie des autres familles de la terre et l’est toujours), et que Jérusalem est le centre de la terre(seule ville au monde revendiquée par les 3 grandes religions monothéistes comme lieu saint).–Dieu établit ensuite une alliance avec Moïse, sur le Mont Horeb, cette Loi, dont le résumé fut écrit sur des tables de pierre, et fut publié à tout le peuple. L’une des pratiques essensielles de cette alliance fut le culte de l’autel dans un tabernacle (où temple portable et porté dans une arche sacrée). On y sacrifiait des animaux purs à l’Eternel pour le pardon des péchés. Le sang ainsi répandu écartait la malédiction et la mort… La Pâque. L’alliance par le sacrifice pour le pardon des péchés dure toujours ; il suffit de regarder une croix pour le savoir… Par ailleurs, la circoncision fut généralisée à tout le peuple d’Israël.–Enfin, avant La Nouvelle Alliance, Dieu en fit une avec David, pour lui signifier que Son trône serait à jamais établi sur la maison d’Israël. Il y en a aussi un signe très visible actuellement et depuis 1948 : l’étoile de ce roi sur la bannière nationale de l’état d’Israël.Et surtout, Jésus est issu de la famille de David.-Puis bien sûr, il y eut l’Alliance Nouvelle, caractérisée par le Sang du Fils de Dieu sacrifié, en lequel nous avons foi pour être purifié de nos péchés. Ce sacrifice fut le dernier, parce que parfait. Parfait, parce que l’Agneau sacrifié n’est plus animal, mais divin, dans l’incarnation humaine du Fils de Dieu. C’est le Sang du Juste qui est versé, et son efficacité est constante. Avec ce sang répandu, c’est la fin du sang versé qui sauve. Quand les hommes ne se courbent pas devant le Sang du Dernier Sacrifice, ils continuent de se faire la guerre et de verser le sang humain. Le sang humain comme le sang animal ne seront plus versés quand le Messie règnera sur la terre pour 1000 ans(Esaïe 11, 1 à 10), depuis Jérusalem et la montagne de Sion ; règne de purification de cette terre—Mais quelques traits se dégagent de toutes ces alliances : elles ne sont pas faites en catimini ; elles sont établies devant Dieu et les hommes. Les marques ou signes de ces alliances sont toujours visibles aujourd’hui. Dieu est étranger aux relations sans alliance, du type concubinage, c’est à dire non solennellement déclarée devant Lui et les hommes. Vous avez peut-être aussi remarqué qu’elles sont au nombre de sept… La première fut une alliance de pureté et d’ordre paisible. Elle fut violée comme vous le savez. Mais comme Dieu mit sept jours à la créer, Il met aussi maintenant sept autres jours pour la rétablir. Ces autres alliances qui suivirent sont ces autres jours,…de purification ; elles furent toutes des alliances de sang,car il en est ainsi devant Dieu et Satan : sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon(Hébreux 9,22). Le septième jour est arrivé par le Christ Jésus. C’est Celui du Shabbat, c’est à dire du Repos. Après la fin de l’alliance avec Adam et Eve, les autres alliances préparèrent et amenèrent l’Alliance Finitive, qui se nomme : Repos en Christ. Plus vous êtes dans ce Shabbat, plus vous êtes dans ce Septième Jour ; jour de pardon de guérison et de repos par l’Oeuvre d’une merveille inqualifiable qu’est le Salut en Jésus Christ. Le Shabbat du Septième Jour a détruit le pouvoir de la culpabilité et de la peur, les deux mamelles de la mort et de satan. Il se nomme YESHOUA, et quiconque invoquera ce Nom comme étant celui du Seigneur sera sauvé(Romains 10,13). Chers lecteurs, je vous en prie ; entrez dans Le Shabbat du Septième Jour !! Etes vous dans ce repos divin ?? Car enfin, ce Jour vous ouvre les portes du… Huitième Jour, dont le lieu est le Ciel, et qui est éternel. Je vous en supplie, croyez en cela, afin d’être sauvés. Voyez ce que Dieu votre Père a construit, au fil des alliances… “ces jours”, pour vous parce qu’Il vous aime, et vous veut auprès de Lui, éternellement. Je vous laisse réfléchir et entendre ce qu’Il vous dit… Il s’est écoulé une semaine depuis adam et Eve, et nous sommes parvenus au dernier jour de celle ci, à la dernière alliance ; celle de la fin, celle du Shabbat de Yavhé, dont le nom est Yeshoua, notre repos. La Septième Alliance est notre Jour de repos que la Croix nous a donné, en vue du Huitième Jour, celui de l’Eternité.  Que le Saint-Esprit éclaire la route de chacune et chacun ! Bien affectueusement pour vous, Philippe.

L’adversité, sachons la gérer…avec équilibre.

Chers lecteurs,

l’adversité, l’un des ”plats” préférés que le diable aime soumettre aux chrétiens, est effectivement un défi face auquel ceux ci réagissent diversement, selon leur tempérament et l’enseignement qu’ils ont reçu. Il convient de préciser que ces deux domaines (tempérament et enseignement) s’influencent toujours mutuellement ; et que personnellement, je suis toujours sur mes gardes, quand c’est le tempérament qui agit sur l’enseignement ; et plutôt à l’aise quand il s’agit du contraire.

En effet, pour nous chrétiens, le tempérament est du domaine de l’humain ; tandis que l’enseignement est de celui du divin, à savoir : la Parole de Dieu.

Comment le tempérament agit-il sur l’enseignement ? Il prend en ce dernier ce qui lui convient, et ignore le reste, inconsciemment ou non.

Comment l’enseignement agit-il sur le tempérament ? Ce tempérament se soumet résolument au Saint-Esprit pour accueillir l’enseignement…de la Parole de Dieu.

La première attitude, la plus répandue dans l’histoire et actuellement encore, nous a donné les religions, et les dénominations ; c’est à dire un certain “foutoir” planétaire devant lequel l’opinion publique, perplexe, se fait moqueuse et incrédule.

La seconde attitude gagnera du terrain dans les temps à venir, dans les rangs du peuple de Dieu, lassé des divisions et perceptions malsaines de sa Parole. L’Eglise Finitive se distinguera par sa culture consommée de cette seconde attitude que Son Chef oindra de Son Onction.

Mais quels sont les grands et pertinents exemples d’adversité que nous conte la Bible ? Justement dans un soucis d’équilibre, j’ai pensé à Moïse, Josué, Baraq/Déborah et Saül. Mais je citerai aussi David, Paul et l’Archange Michel. Et pourquoi ne parlerai-je pas de Jésus Lui même ? Peut-être simplement parce qu’à Lui tout seul, Il réunit tous ces hommes et femmes ; que sa vie est facilement trouvable dans les Evangiles, tandis que celles des autres personnages, le sont moins, dans les profondeurs de la Bible.

-MOISE, face au pharaon, n’y était pas par choix, mais par envoi de Dieu. Prévenu par Dieu qu’il en serait ainsi, Moïse a dû se battre contre cet adversaire redoutable ; 7 fois, il lui a ordonné de “laisser aller son peuple” (Gen. 5,1-7,16-7,26-8,16-9,1-9,13-11,3). Accompagné de son frère Aaron, ils ont combattu le pharaon avec le baton d’autorité que leur avait donné l’Eternel (Gen.7,10). Ils n’ont fait plié ce pharaon qu’au bout d’un moment ; c’est leur obéissance à Dieu qui a rendu leur force supérieure à l’adversaire. Mais auparavant, Moïse jugeait son tempérament trop faible pour assumer une telle confrontation (Gen.3,11). Il a dû le soumettre à la Parole de Dieu ; Dieu lui a dit de taire toutes ses mauvaises excuses…

Il y a beaucoup de chrétiens comme Moïse était avant d’obéir ; sauf qu’eux trop souvent, n’obéissent jamais, et apprennent à interpréter sélectivement la Bible pour mieux s’en justifier. Résultat : le peuple n’est pas libéré, contrairement aux Israélites qui finalement le furent, grâce à la soumission de Moïse devant Dieu.

Prendre autorité face à l’ennemi, est un boulot que le disciple de Jésus doit assumer en Son Nom. Les pasteurs doivent être les premiers à le faire ! Est-ce le cas ?…

-JOSUE, fils spirituel et successeur du premier, eut l’occasion de s’y prendre autrement, dans la plus mémorable de ses batailles. Sur les indications du chef de l’Armée de l’Eternel (sans doute l’Archange Michel), il lui fut demander de ne pas aller cette fois dans une confrontation directe, mais de tourner autour de l’adversaire pendant 7 jours, jusqu’à son effondrement. Cela fut fait à coups de clameurs, selon les toutes les indications divines.

Certains disent que Josué a loué l’Eternel, avec tout le peuple, quand ils tournaient autour de Jéricho ; mais c’est faux. Une louange est un chant que l’on fait monter vers Dieu par amour de Lui, quand on est dans Sa présence, et qu’au passage on ignore le diable à juste titre.Une clameur est un cri agressif de foi, qui proclame la victoire de Dieu et de son peuple, et qu’on lance à la face du diable, depuis le camp de Dieu. C’est ce que Josué et Israël ont fait, devant les murs de Jéricho…qui sont tombés.

Rares sont les enfants de Dieu aujourd’hui, qui savent pousser ces clameurs, au moment où l’Esprit de Dieu leur dit de le faire ! Entre nous chers lecteurs, avouons ceci : pousser des clameurs convient bien à la culture des noirs, mais pas à celle des blancs… Tempérament, culture… quand vous nous tenez… et si on se laissait réformer en tout cela par le Saint-Esprit ?

-BARAQ (qui signifie pourtant “éclair”), eut peur de monter à la bataille, alors qu’il était chef de l’armée d’Israël. C’est une femme, Déborah(juge en Israël à cette époque) qui récolta les honneurs de la victoire (Juges 4,9).

Quand les hommes que Dieu a appelé, n’ont pas assez de foi pour tenir leur rang, ce sont souvent des femmes qui leurs montrent l’exemple. Nous manquons d’Hommes dans le peuple de Dieu ; je parle de gens qui tiennent leur place ; celle que Dieu leur a assigné. Heureusement en de tels cas, il y a souvent une femme qui se trouve là opportunément…!

-SAUL, roi d’Israël, lui, à l’inverse, tenait trop à la sienne. Il affronta courageusement l’adversaire, dans “la bataille de trop”, ALORS QUE L’ONCTION LUI AVAIT ETE RETIRE par Dieu Lui même(1 Sam. 15,28) pour cause de désobéissance grave. Cet homme représente un puissant exemple de combattant courageux mais ayant négligé de se sanctifier avant d’aller à la bataille. De surcroit, il s’entêta à occuper une place qui n’était plus la sienne, face à l’adversaire. Il en mourut piteusement, entraînant son fils dans cette tragédie. C’est à David, que revenait cette place qu’il ne voulut pas laisser.

S’il y a des Baraq dans le peuple de Dieu, il y a aussi des Saül. Les uns n’occupent pas leur place face à l’adversaire ; les autres à l’inverse la tiennent trop longtemps, s’usent, et ne voient où ne veulent voir la relève que Dieu a pourvu, afin de leur éviter tout drame.

-DAVID, dans l’adversité et plus spécialement face à l’adversaire, s’est caractérisé par son respect de lui. Ainsi, il ne porta aucun jugement ni insulte contre lui. L’archange Michel en fit de même(Jude 1,9).

Aujourd’hui, dans l’Eglise du Seigneur, il n’est pas rare de trouver des gens qui se font un devoir et même un plaisir de “casser la gu….” à satan. Il s’agit d’une déviation profonde en matière de combat spirituel ; qui n’autorise pas d’autres à en faire un prétexte pour déserter cet exercice, au demeurant parfaitement biblique et néotestamentaire(Eph.6,12).

-PAUL l’apôtre, à qui appartient ma dernière citation biblique à ce stade du texte, a lui même aussi géré l’adversité de plusieurs façons. Dans le chapitre 16 du livre des actes(v.18), lassé par le comportement d’une femme, il lui envoie “un missile spirituel” qui ressemble à un véritable braquage. Paul est un homme qui veille à être rempli de l’Esprit ; il peut donc s’adonner à ces activités de “braqueur”(non par plaisir mais par nécessité). Si les chrétiens et pasteurs voulaient bien être plus sérieux et consacrés à Dieu, ils pourraient en faire autant…avec réussite aussi. La nuit qui suivit ce fait d’arme, Paul était en prison avec Silas son ami. Ils louaient Dieu (il ne s’agit pas de clameur cette fois ci), et l’adversité s’en trouva pulvérisée ; il y eut beaucoup de prisonniers dont les chaînes tombèrent(Actes 16,25 et 26).

C’est entièrement vrai que la seule louange brise le joug de l’adversaire(Je m’écris : loué soit l’Eternel et je suis délivré de tous mes ennemis ! Ps. 18,4) ; mais c’est entièrement faux de penser qu’il suffit toujours d’agir ainsi, comme Paul et Silas dans leur prison, pour obtenir les mêmes résultats. Il est dangereux d’ignorer le combat spirituel et le diable ; la Bible, Jésus et Paul ne l’ignorent pas. Le diable apparaît dès le 3ème chapitre de la Genèse ; Jésus nous a dit, A TOUS, de chasser les démons, et Paul a dit : “résistez lui !” Bien sûr, trop “s’occuper” de lui, c’est trop “d’honneur” lui faire ; et la gloire n’est qu’à Dieu seul. Mais les pasteurs en premier lieu, devraient posséder la science et la puissance de se dresser devant lui quand il asservit le peuple de Dieu. Certes, le Seigneur sait toutes choses ; tantôt Il nous demande d’agir d’une façon, et tantôt d’une autre…toutes bibliques. Si nous n’avons qu’un accueil sélectif de l’enseignement de la Parole, nous ne seront pas vraiment à notre place où Dieu nous attend. 

Paul a aussi donné un enseignement dans sa lettre aux Ephésiens (6, 10 à 18)concernant les armes spirituelles; que certains comprennent mal, car ils en ont entre autre, une approche “mathématique”. On y trouve en effet 5 armes perçues comme défensives ; et la 6ème, seule offensive. D’où la conclusion qu’ils voudraient imposer : face à l’adversaire, nous sommes des gens dont le comportement doit être bien plus défensif, qu’offensif. Il s’agit là bien sûr d’un argument fortement démobilisateur face à l’ennemi, dans le domaine du combat spirituel, et qui l’arrange beaucoup. Disons que satan remercie chaudement tous ceux qui pensent ainsi…!

En réalité Paul parle d’une LUTTE(Eph. 6,12). Il dit que nous sommes en LUTTE. Celle ci n’est pas contre les personnes de chair, mais d’esprit. Contre toutes les puissances. Cette lutte ne se fait-elle que par le moyen de la louange ? Nous avons vu que la bible dit que non.

Les 5 premières armes sont : -une ceinture-une cuirasse-des chaussures-un bouclier-un casque. La 6ème est une épée.

Qu’est ce que cela signifie ?

Cela signifie que nous avons là une description d’un soldat, équipé POUR FAIRE LA GUERRE. Toutes les armes défensives de ce soldat ne lui servent pas à être passif, mais à le protéger afin qu’il reviennent vivant et victorieux de la bataille.

Certes le chrétien est d’abord un adorateur de Dieu(Jean 4,23 et 24), mais il est aussi un combattant, un soldat, qui est en campagne comme le dit Paul(2 Tim 2,3 à 4) ; ou un sportif(v.5). Les mots “combattre et combattant” reviennent souvent dans les écrits de Paul ; pourquoi ?…

Evidemment, il est indispensable de savoir et expérimenter que la bataille que nous menons appartient au Seigneur. Nous combattons certes, mais DANS LE REPOS DE LA FOI ; quoiqu’il en soit, nous serons vainqueurs(Ro.8,37).

La louange comme le combat spirituel sont des exercices que Dieu veut que nous accomplissions, mais jamais sans la foi en Lui. C’est la même chose pour la prière ; Jacques parle de la prière…DE LA FOI, qui sauvera le malade(Jacq.5,15). Certains prient avec la prière DE LA PEUR…Qu’ils se taisent, et laissent d’autres prier. S’ils prient néanmoins, que ce soit avec la prière de David : Psaume 51,12. Après un certain temps, ils pourront prier la prière de la foi, qui est d’une toute autre dimension que les “miaulements”que nous entendons trop souvent dans nos églises.

L’adversité se gère dans la louange à Dieu, dans le cri du combat contre l’ennemi, dans la prière fervente, au milieu de la sainteté, et dans un bain de foi ainsi que de charité.

Vous ne pouvez rien enlever de tout cela sans risquer de mourir au combat, ce qui n’est pas la volonté de Dieu ; ou qu’Il vous reproche de vous planquer dans les lignes de l’arrière du front.

Mes amis, l’adversité, sachons la gérer…avec équilibre. Celui de la Parole de Dieu, et non celui de nos petites conceptions trop limitées.

 Affectueusement à vous tous et sans prétention,

Philippe

Le pardon, et le pardon.

Où bien pour être plus clair chers lecteurs, parlons plutôt de repentance et de pardon… “à l’horizontal”, c’est à dire entre nous, les humains.

Car à ”la verticale”, c’est à dire entre Dieu et nous, les choses sont simples : tout dysfonctionnement dans la relation ne peut venir que de l’humain ; c’est ce qu’on peut appeler une histoire en noir et blanc. Ainsi, il appartient à l’homme de se repentir envers Dieu, quand cela s’impose, mais en aucun cas de Lui pardonner, car l’homme n’a jamais un réel grief contre Lui, même si dans ses égarements il peut s’en inventer.

Tandis qu’entre nous les humains, les données ne sont pas les mêmes. Au contraire d’avec Dieu, il y a des tors des deux côtés, plus ou moins à chaque fois ; car personne n’agit jamais parfaitement.

Quand nous lisons la parabole du fils prodigue (Luc 15), il y a deux approches possibles : ou le père est une figure de Dieu, ou il est un homme tout à fait ordinaire.

La première approche est recevable car nous ne voyons aucun défaut de comportement chez ce père, qui au contraire fait preuve d’une extraordinaire noblesse dans toutes ses attitudes. Difficile ainsi de ne pas penser au Père d’en Haut…

La seconde l’est aussi, car Jésus décrit une histoire qu’il situe chez les hommes, entre eux, dans une famille de la terre ; et le lecteur sérieux doit s’interdire de la transposer systématiquement ailleurs.

Toutefois pour ces deux approches, il n’y a qu’un récit.

Celui ci ne montre pas que le fils pose des conditions à son retour, et à sa réconciliation avec son père. Le fils n’en a d’ailleurs pas les moyens, il est en situation de vaincu ; c’est à dire qu’il s’est vu tel qu’il est, et qu’il a vu sa faute telle qu’elle est. On appelle cela “assumer”.

Malheureusement, souvent, il n’y a pas grand monde pour être comme ce fils prodigue qui revient, en “assumant”. Généralement, nous faisons comme Adam : “c’est la femme que tu as mise auprès de moi qui…”(Gen. 3,12). Nous faisons même comme Eve : “c’est le serpent qui m’a induite en erreur…”(Gen.3,13)

Conclusion : j’ai péché, mais je suis plutôt victime que coupable. Au passage d’ailleurs, comment se fait-il que Dieu n’est pas mis une femme plus fiable que cela aux côtés d’Adam ; et que faisait ce serpent dans le jardin… pourquoi Dieu a t-il permis qu’il y soit ?

Et c’est ainsi qu’Adam et Eve ont montré comment il fallait s’y prendre pour ne pas assumer…leurs fautes. La question personnelle est de savoir si en temps que chrétien, je suis fils d’Adam ou fils de Dieu ?

Hélas, aujourd’hui, la vraie repentance se fait rare. Des gens, parmi les chrétiens, qui admettent leurs fautes, le font dans l’esprit d’Adam et Eve. C’est à dire, j’ai fauté, mais on m’a bien aidé à le faire… j’ai eu de forts mauvais exemples, et si je n’avais pas hérité d’un tel esprit de famille, je n’en serais pas là…

Mais ce n’est pas ainsi qu’a réagi le fils prodigue. Il n’invoque rien qui le disculpe ; il ne met en cause ni son père ni son frère ni personne d’autre ; il dit : j’ai péché contre le ciel et contre toi, mon père (Luc 15,21).

Chers lecteurs, notez qu’au verset précédent, avant même que ce fils n’ait eu le temps de confesser sa faute à son père, celui ci l’a accueilli et pardonné pleinement.

Autrement dit, il y a donc se repentir vraiment et sans tergiverser, mais il y aussi donner le pardon, également de tout coeur (avant même que notre adversaire se soit humilié).

Le pardon se demande, et le pardon se donne. Ce sont deux attitudes distinctes et complémentaires.

Donner le pardon n’est pas facile ; le demander encore moins peut-être.

Donner le pardon exige la capacité d’oublier…les fautes de l’autre. C’est un effort, dans notre orgueil.

Demander le pardon implique que soi même on a été coupable. C’est un abandon de notre orgueil.

Non rarement dans ma petite existence, j’ai vu un pardon accordé par des personnes qui ne s’inquiétaient guère de le demander à leur tour à leur prochain, comme s’il était évident qu’elles n’avaient absolument aucun tors envers celui ci… Et c’est ainsi qu’après une telle “séance”, les choses s’aggravèrent au lieu de s’améliorer.

Je dirai donc que le pardon selon l’Esprit de Dieu et l’exemple de Jésus (Père pardonne leur car ils ne savent ce qu’ils font), se demande sans réfléchir à la part de culpabilité de l’autre, et sans relativiser la sienne. Le pardon se donne, comme Jésus l’a fait à la croix ; c’est à dire quand mon adversaire est en train de me trucider.

Suis je capable de cela ? Non sûrement !

Mais dois je écouter mes sentiments ou la voix de Dieu ?…

…Suis je incapable de l’appeler au secours au milieu de ma colère ?

Je prierai ; je dirai : “Seigneur, je te donne la colère que j’ai dans mon coeur, et j’accueille ton esprit de pardon qui va me permettre de pardonner”. Et je Lui ferai confiance qu’Il opère ainsi en moi.

Personne d’entre nous ne vit sans avoir été pardonné. La vie n’existe pas sans pardon. Dieu nous a parfaitement pardonné en Jésus-Christ son Fils ; sachons le en regardant la Croix et la Résurrection.

Pas de pardon accordé en fonction de l’évolution de l’autre ! Pas de pardon demandé en s’accordant des circonstances atténuantes !

La vertu du pardon ne s’acoquine d’aucun marchandage.

Au delà même de ce qui a été dit dans cet article jusqu’à présent, il convient d’ajouter en forme de conclusion que le vrai pardon n’est pas seulement une attitude, mais d’abord une personne.

Jésus-Christ est Le Pardon de Dieu ; Celui du Père ; de Notre Père, à nous qui croyons en Ce Pardon (les autres ne reconnaissant pas qu’ils sont coupables et que Le père leur a pardonné, n’entrent pas dans la jouissance de Ce Pardon, le jugeant inutile pour eux).

Pour savoir comment pardonner, je regarde Le Pardon ; je Le contemple et je Le laisse façonner mon coeur qui en a bien besoin.

Dans les temps derniers et l’Eglise Finitive, le vrai Pardon sera redécouvert et massivement pratiqué dans le coeur des croyants. C’est ainsi que des foules de malédictions seront dissoutes et que des vagues de Grâce déferleront sur le peuple de Dieu, purifié, en témoignage ultime à la terre, avant le gong final.

Bien à vous chers lecteurs,

 Philippe.

Dieu ne se comprend que par La Croix

Chers amis lecteurs,

 compte tenu des inclinations et opinions ambiantes, imbriquées avec certains ressentis intérieurs, touchant une part grandissante de la population dans nos contrées, j’ai pensé que ce propos qui va suivre, pourrait s’en trouvé légitimé dans son contenu.

 En effet, j’ai de plus en plus tendance à penser que sur la question “Dieu”, dans sa relation à l’humain, il y a un malentendu qui ne cesse de s’élargir, et qui a pu prendre une échelle désormais mondiale.

Chercher Dieu devient la préoccupation d’un nombre grandissant de gens. Le monde connait un appétit spirituel qui est comme un stunami. Ainsi, toutes les philosophies, d’où qu’elles viennent, s’invitent pour répondre à cet appel relativement universel.

De cette offre à 360°, certaines conceptions, pas forcément nouvelles, se révèlent justement comme résistant bien à l’érosion du temps. Je pense notamment au fameux “nous irons tous au paradis”. Ainsi que “Dieu est amour, Il ne permet pas que le mal t’atteigne”. Ou encore “Il est plein de compréhension, pas étriqué du tout, il te soutient quoique tu fasses”…quoique tu fasses…

D’autres mots ou concepts semblent à l’inverse être peu en vogue, ou simplement bannis. C’est le cas de la malédiction, du péché et de la culpabilité par exemple.

Lire la Bible, qui est tout de même la source de base concernant Dieu, ne semble pas non plus être une logique qui s’impose d’elle même.

Partout ailleurs dans ce monde, pour s’enrichir dans un domaine quelconque, on va forcément à la source d’expérience et d’information correspondante ; mais pas là.

En effet, pour chercher Dieu, on ne lit pas la Bible…Bizarre ! Comme disent les jeunes : trop bizarre !

Il faut dire qu’au fil des siècles, on a aussi présenté un Dieu bizarre : un Dieu sévère, qui voit tout, qui ne laisse rien passer et qui punit, qui flingue. Alors, lasse de ce portrait, le monde a refaçonné Dieu. Il s’est alors passé un phénomène bien humain et bien connu : celui du balancier. C’est ainsi qu’on est passé d’une présentation très punitive de Dieu, à une autre complètement laxiste. Aujourd’hui, beaucoup ont de Dieu ce portrait, qui leur fait croire qu’Il ferme les yeux sur tout ; qu’Il pardonne sans condition ; qu’il faut se détendre, car il n’y a pas de quoi s’alarmer ; Son Coeur d’Amour est immense, allons donc en paix, il n’y a pas “le feu au bocal”.

S’il est vrai qu’une certaine lecture de l’Ancien Testament peut rendre l’image d’un Dieu austère ; je crois qu’il est impossible de trouver dans le Nouveau Testament, celle d’un Dieu complètement débridé, en l’absence d’aucune règle.

Chers lecteurs, vous ne voulez plus d’un Dieu austère ? Moi non plus.

Vous croyez au Dieu débridé ? Moi aussi…

…Au Dieu qui pardonne tout ? Moi aussi…

…Qui déculpabilise ? Moi aussi…

…Au Dieu qui apporte une détente intérieure réelle ? Moi aussi…

…A ce Père, ce Papa qui chérit ses enfants ? Moi aussi !

Et si moi aussi j’ai cette image de ce Dieu Père, c’est parce que je crois… en La Croix. Sans cette Croix, je ne crois pas et n’accède pas à ce Père, Mon Père céleste.

Or, je crains bien que beaucoup aujourd’hui, s’imaginent pouvoir accéder au Père, sans nécessairement passer par la Croix.

Qu’est-ce que je veux dire ?

Je veux dire qu’effectivement, Dieu a tellement aimé chacune, chacun d’entre nous, qui étions mauvais, pécheurs  coupables et maudis ; qu’Il a décidé de faire mourir Son Fils Jésus Christ, à notre place, pour que de perdus que nous étions, nous soyions finalement sauvés. (Jean 3.16)

Le drame de la Croix, fut une Oeuvre qui nous a libéré de la malédiction. Puisque je crois en Elle, la malédiction n’existe plus pour moi ; cette dernière est morte, en ce qui me concerne. La mention de ce mot ne m’inquiète pas, car en réalité un mort ne peut plus me nuire. Je suis né à La Bénédiction de la Croix, et je le dis !

Il en est de même pour le péché et la culpabilité. Oui, j’étais pécheur et coupable, par nature et par fait, mais la Croix m’a lavé de tout cela. Je n’ai pas peur de regarder en face ce que j’étais, car en le faisant, c’est surtout la Croix salvatrice, que je vois.

Ainsi, je me souviens très bien de qui j’étais, sans le nier, sans discuter, mais je vois surtout l’énorme amplitude de la Croix, avec le Sang de Christ répandu sur moi, comme une hombre perpétuelle, justificatrice, sous laquelle je suis venu me réfugier.

Ainsi, oui, je goûte au Dieu débridé d’amour pour moi ; à son pardon total ; je suis complètement déculpabilisé et détendu. Dieu est bien mon Papa ; et d’ailleurs, Jésus-Christ, Son Fils premier né, est là pour me le dire, Lui qui m’a sauvé, et qui est mon Ami.

Chers lecteurs, si vous croyez pouvoir accéder au Père d’En Haut, sans passer ainsi par la Croix, vous avez avalé un très gros mensonge. D’ailleurs, sans cette Croix, la foi chrétienne n’existe pas.

Chers frères et soeurs en Jésus-Christ, si vous ne dites pas ces choses autour de vous, vous ne faites pas votre travail de témoins de Lui ; Il vous a donné une responsabilité (Luc 9,2) et vous ne l’assumez pas (désolé pour cette culpabilisation…).

Si vous prêchez l’amitié de Dieu à quelqu’un, sans lui indiquer que ce fut seulement possible par l’Oeuvre de la Croix, vous lui dites un mensonge, qui pourra lui apporter un possible et réel réconfort sur le moment, mais qui à terme, ne le conduira jamais au ciel, c’est à dire plutôt en enfer (et qu’on ne dise pas que ce mot est absent de la Bible, car des tas d’autres variantes y sont, pour parler de la même chose).

Une fois que j’ai expérimenté la Croix, et que j’ai compris par quel acte immense, du Fils de Dieu, j’ai été tiré d’affaire, j’en éprouve forcément une infinie reconnaissance pour Lui. Je vais donc L’aimer, Le suivre, et faire ce qu’Il me demande avec grande joie.

Si à nouveau, en ce chemin, je fais encore des bêtises, ce qui arrive souvent, j’irai encore “à la Croix” pour être encore pardonné. Ainsi j’expérimenterai Son Pardon, Sa Grâce continuels.

Est-ce un jeu d’ailleurs ? Je pêche, mais ce n’est pas grave, car “quand je vire dans le rouge”, je m’empresse de courir à la Croix pour “arranger le coup”…

L’apôtre Paul répond non à ce genre de petit calcul (Romains 6,1). Car en effet, celui qui a suffisamment “vu” les souffrances de Christ en Croix, a vu aussi l’horreur du péché et ses conséquences. Il est un tantinet “vacciné” d’y revenir. Il n’est pas de ceux qui croient en la Grâce, tout en continuant d’aimer leurs péchés, et qui donc se livrent à ce petit (ou grand) jeu. En outre, il sait qu’en péchant de nouveau, de nouveau il offense le Coeur de Celui qui a déjà suffisament souffert sur cette Croix.

Cela veut-il dire que certains ne pèchent plus jamais ? Qu’ainsi, ils n’ont plus jamais besoin d’aller de nouveau à la Croix ? Je pense que ce genre de personne n’existe pas. Mais il y a ceux qui demeurent encore bien faibles, parmi lesquels beaucoup d’authentiques enfants de Dieu, sincèrement peinés de ne pas toujours parvenir à se défaire de ce qui les opresse ; et qui viennent ainsi au pied de la Croix, demander Grâce encore ; Grâce qu’ils obtiennent, car Dieu, l’Ami qui lit dans les coeurs, voit qu’il ne s’agit pas là d’un jeu volontaire de la part de ses enfants.

Mon ami lecteur, sois rassuré ; Dieu connait la sincérité de tes larmes, quand tu fais ce que ton coeur n’approuve pas, sans parvenir à y résister.

Bien sûr, en de tels cas, tu as sans doute besoin de délivrance ; tu peux alors à nouveau venir à la Croix, pour recevoir par la foi, que ton Sauveur a aussi brisé toutes tes chaînes, il y a deux mille ans. Il a dit : “tout est accompli” (Jean 19,30), donc aussi la délivrance de tes chaînes.

Tu peux te détendre ; relever la tête ; retrouver le sourire ; Il s’occupe de toi, puisque tu le Lui as demandé et que tu crois.

Mon ami, j’irai jusqu’à te dire qu’Il te déclare JUSTE, bien avant que tu en aies fini avec ta dernière faiblesse. Ceci parce que tu as décidé de regarder à Lui, par le prisme de la Croix.

Voilà son Amour. Goûte le ; goûte encore ; bois, enivre toi, c’est le Vin le meilleur.

Au terme de cette petite réflexion, je pose comme quelques questions : qui va concevoir Dieu par la Croix ? Qui va tenter de le faire sans la Croix ? Quelle voie sera la plus suivie ?

Beaucoup suivirent Jésus…pendant un moment…tant qu’Il leur disait des choses allant dans leur sens. Ensuite, Jésus connut la désertion autour de Lui (Jean 6,66). Est-ce bien toujours la majorité qui a raison ?

Et vous, que choisissez vous ?

Affectueusement à tous !

Philippe

Les conclusions hâtives et l’expérience minimaliste, vous connaissez ?

Chers lecteurs,

 êtes vous prêt à être…des obligés de Jésus ?

En Matthieu 14,22 Jésus “obligea ses disciples à monter dans une barque”. Je souhaite que nombreux soient ces chrétiens que Dieu, en quelque sorte, oblige à aller plus loin.

L’histoire qui suit ce verset nous raconte que Jésus a marché sur les eaux et comment Pierre, après quelques instants de surprise et de perplexité, a entrepris de le rejoindre.Ce récit bien connu peut faire penser à toutes ces expériences que les chrétiens font avec Dieu, et qu’ils racontent ensuite, autour d’eux, sans oublier d’être généreux dans les détails mettant en relief toute l’amplitude de ce vécu personnel, ainsi que la fidélité de Dieu qui ne se dément jamais.

Ainsi Pierre et ses amis ont connu la frayeur extrême de se trouver sur une mer démontée, avec le sentiment de jouer involontairement avec la mort… conséquence des obligation du Maître. Il y a déjà là quelque chose à méditer, et qui n’est pas spécialement banal. Mais je laisse à chaque lecteur le soin de le faire pour lui même.

Ensuite, notre équipage en les circonstances voit venir une silhouette bizarre, marchant sur l’eau… Ah, qu’est ce que c’est que “ce truc” ? Un fantôme !! Autrement dit, le diable quoi ! Aujourd’hui, nous dirions : bon, voyons ce que la Bible dit à ce sujet… les prophètes ont-ils annoncé que le Messie marcherait sur l’eau ? Non, semble t-il. Donc, nous sommes en présence d’une manifestation non biblique, donc pas de Dieu. Au demeurant, LA BIBLE DIT : il (le diable)vient déguisé en ange de lumière, pour séduire les élus… Alors, attention à ne pas ajouter foi à tout esprit, et surtout pas à celui là. Voilà une analyse très sage, bibliquement charpentée, et présentée par des gens qui font références dans l’Eglise du Seigneur…

Oui.

Sauf que dans cet épisode, bien que peu d’éléments laissaient à penser que ce fut le Seigneur Jésus qui arrivait, c’était bien de Lui quand même qu’il s’agissait. Nos amis les disciples, ont peut-être, un peu comme leurs successeurs actuels, crier trop vite au loup. C’était peut-être de leur temps, un réflexe bien rodé, comme c’est aussi le cas aujourd’hui.

Deux questions me viennent à l’esprit : y a t-il quelqu’un qui ait du plaisir à se faire traiter, disons de diablotin ?… de surcroit par les gens de chez le Seigneur ?… Et le Seigneur Lui même apprécie t-il de faire l’objet du même traitement ? Peu problable n’est ce pas…?

Une troisième question : un phénomène qui se manifeste, dont on ne trouve pas trace dans la Bible (où qu’on croit ne pas trouver), est-il forcément diabolique ?…

Revenons au texte. Matthieu 14,26 : face à cette manifestation, Pierre et ses amis visiblement n’en éprouvait aucune paix… Donc, vraiment pas de Dieu cette affaire ! Car si c’est Lui, on a La Paix ! Pourtant le texte nous indique que ce n’est pas systématique et immédiat. Ceci n’est pas discutable.

Verset 27, Jésus s’efforce tout de suite de rassurer les siens. Verset suivant, Pierre en leader déjà évident, prend une bonne initiative pour vérifier s’il s’agit bien de Jésus.

 Excellent.

Verset 29, la réponse de Jésus est nette, et c’est alors que Pierre va vivre une expérience extraordinaire : il sort de la barque pour se porter au devant de ce qu’il croyait être au départ un fantôme… Pierre évolue très vite ; plus vite que beaucoup de ses descendants actuels peut-être… Il est même presque trop rapide, car-pardonnez moi, j’y reviens-mais il n’a même pas pris le temps de consulter les Ecritures…! N’empêche, il a quand même consulté Celui dont le nom est “Parole de Dieu”(Apoc. 19,13). Mais transposons ce moment à notre époque, certainement qu’il y aurait des pours et des contres dans l’évaluation de la méthode, et que ça chaufferait sur les blogs évangéliques…! Or, si Jésus lui a fait des reproches, ce n’est pas sur ce point.

…Et voilà que Pierre marche lui aussi sur l’eau, à la rencontre de Jésus. Expérience inoubliable, impensable ! Déjà voir Jésus le faire est tout à fait extraordinaire, mais qu’il le fasse à son tour, doit le vider de toutes ses exclamations…! Sans parler de ceux qui sont rester en arrière, à regarder cela en témoins directs ; pas mal non plus pour eux.

Imaginons que l’un d’entre eux revienne aujourd’hui, bien authentifié, et qu’il se propose de nous raconter cela, par exemple au stade de France ; il y en aurait une belle recette ! La très grande majorité des auditeurs se réjouirait d’entendre de telles choses !

Pourtant dans le verset 30, l’expérience de Pierre connait un cafouillage, qui le fait s’enfoncer dans l’eau. Qu’à cela ne tienne, il appelle tout de suite le Seigneur à son secours ; et Lui qui est effectivement si fidèle, ne le laisse pas se noyer mais le saisit dans l’instant et le sauve. Merveilleux, réellement ; et je le dis sans ironie, qu’on se rassure.

Mais Jésus n’est pas satisfait de ce qui vient de se passer. Il le dit à Pierre. Et le lecteur avisé de conclure que s’il est merveilleux que Pierre ait ainsi fait des pas sur l’eau, à la rencontre du Seigneur de surcroit, il aurait pu en faire beaucoup plus, et ne s’enfoncer à aucun moment. Certes, je n’aurai sans doute pas fait mieux que lui ; mais est ce une raison pour ne pas écrire ce propos ?

Les autres disciples auraient pu suivre Pierre eux aussi, mais aucun d’eux n’a bougé. Tous ensemble, ils auraient pu se retrouver ainsi sur les flots déchaînés, et s’y offrir une petite (ou grande) ballade. Voire, entamer une réunion de prière…

Quelques pas sur l’eau, par le plus courageux d’entre eux, c’était forcément à mettre dans les annales néotestamentaires ; mais je le redis, Jésus au final ne s’est pas montré satisfait de ce qu’il a vu. N’empêche, tout le monde l’adore dans la barque, et dans une nouvelle révélation de lui. N’empêche Lui, le Seigneur, attendait une autre prestation de ses disciples.

J’ai quelquefois le sentiment qu’on se congratule de nos expériences extraordinaires, ainsi qu’on en glorifie le Seigneur sans nuance… pendant que dans le ciel, ce Seigneur soupire parce qu’on s’est finalement contenté de quelque chose de minimaliste. Nous sommes heureux de ce que nous avons eu, alors qu’Il voulait nous en donner beaucoup plus. Le Seigneur est Le Donneur, … frustré par excellence.

Seigneur, donne moi juste le smic ; je ne t’en demande pas plus…

Mes amis, s’il n’est pas faux que l’évangile de prospérité est à revoir dans son contenu, c’est également la même chose pour l’évangile de pauvreté.

S’il est vrai que le premier est insupportablement arrogant, le second consiste à sortir dehors, en se mettant des chaussettes, mais pas des chaussures…

Prenons la mesure de la bonté extravagante de Dieu. Cessons de Lui demander le minimum ; grandissons dans notre compréhension de Lui, de Son Coeur généreux et de sa Parole.

Le monde le verra, et qu’en pensera t-il ?

 Affectueusement à chacun de vous, en Lui, Le Dieu Maximum.

Philippe.

Apocalypse : comprendre ce que l’Esprit dit aux Eglises.

Cet exposé est un commentaire des 3 premiers chapitres de l’Apocalypse. Mais il est utile de dire d’abord quelques mots de Jean, cet apôtre de Jésus-Christ, qui en est l’auteur. 

Il a connu Jésus pour l’avoir rejoint, suivi et s’être trouvé, lui plus qu’un autre, dans son intimité. Fidèlement présent à toutes les étapes de la mission divine de Jésus, il fut aussi et encore, témoin aux avant postes du ministère mondial du Saint-Esprit ; je parle de la Pentecôte. Il est donc un pionnier, et va très vite devenir un pilier de l’Eglise primitive de Jérusalem. Ainsi, il va connaître l’affluence de ces dizaines de milliers de Juifs qui ont cru (Actes 21,20) et devra, avec d’autres, la gérer. Il saura aussi affronter la persécution, et visiblement sans vaciller dans sa fidélité au Seigneur. C’est précisément pour raison de persécution qu’il est exilé à Patmos (nom qui signifie “mortel”), un ilot en mer d’Egée, non loin de la Turquie actuelle. Là, soudain, Jean semble être dans une nouvelle saison de sa vie ; très seul cette fois, loin de tout, et en particulier de l’Eglise.

A ce stade, il est permis de penser que rien ne manque à la formation de Jean, dans les domaines de connaître Jésus-Christ, et son Eglise.

Le début de son récit de l’Apocalypse va pourtant donner une certaine impression du contraire. Un seul chapitre, le premier, lui suffit pour décrire cette NOUVELLE REVELATION qu’il a du Sauveur (pourtant “vieille connaissance”), ainsi qu’une NOUVELLE COMPREHENSION des Eglises, de l’Eglise de Jésus-Christ (également vieille connaissance), et du monde où elle se trouve.

Au Chapitre 1,17 cette VISION NOUVELLE est si forte, qu’il en tombe aux pieds de ce Seigneur de gloire “comme mort”. Ainsi, c’est la preuve que quand Dieu se révèle tout à nouveau, on peut en tomber au sol. Quand l’esprit d’un homme est à ce point frappé, le corps aussi peut céder. Et quand le Seigneur déstabilise ainsi l’homme, Sa paix n’est jamais bien loin derrière, signalant qui Il est.

Jean voit donc la Gloire de Jésus-Christ et donne au lecteur l’impression de n’avoir rien connu de Lui malgré tout son parcours précédent. Mais il Le voit aussi au milieu de ses Eglises (1,13). Il n’est d’ailleurs pas plus prêt de l’une que d’une autre ; Il est AU MILIEU, c’est à dire à équidistance de chacune d’elles.

Est-ce bien ainsi qu’on L’a imaginé jusqu’à présent ? Ce n’est pas si sûr…

Il dit que chacune d’elles est un “chandelier d’or” (1,12). A nouveau, est-ce bien ainsi que nous voyions l’église “d’à côté”… qui n’a pas la même étiquette que la nôtre, et pas toujours la même doctrine non plus ? …Car, ce n’est jamais très recommandé, de dire autre chose que ce que dit Dieu.

L’image du chandelier signifie sans doute qu’un témoignage a été confié à chacune de ces églises, ainsi qu’une onction spécifique, en fonction de l’Appel Divin reçu.

Jean ajoute que chacune dispose aussi d’un ange (1,20) représenté par une étoile. Rappelons que Jésus est parfaitement au centre de tout cela. Et c’est ce que tout croyant doit confesser sans faiblir, et sans se laisser influencer par ce qui est visible, mais bien plutôt par ce que la Bible dit !

Est-ce bien ainsi que l’on agit ?… Car la Parole de Dieu nous invite non à regarder aux choses visibles, mais aux invisibles (1 Cor. 4,18).

Il nous est dit que ces églises sont toutes en Asie ; cela peut sembler sans importance particulière, mais quand on sait que “Asie” signifie “boueux”, il faut alors comprendre qu’il y a là aussi un message à saisir : le Peuple de Dieu est au contact de la boue du monde. Ainsi le message que l’Esprit lui adresse dans les chapîtres suivants, est de s’équiper de la meilleure paire de bottes possible ; des bottes bien étanches, pour que cette boue du monde dans laquelle il ne peut faire autrement que patauger, ne lui remonte pas le long des jambes… La finalité de ce conseil étant d’être prêt pour le Retour de Jésus-Christ. A ce propos, il est dit qu’Il revient bientôt, c’est à dire rapidement (3,11) ; il faut comprendre que dès lors que le processus de ce retour est engagé, sa vitesse d’éxécution est foudroyante.

Mais quelles sont ces 7 Eglises ?

-Ephèse (signifiant “désirable”), est une église réputée, structurée, établie, ayant fait ses preuves ; mais dont la flamme s’est assoupie, et qui semble être plus attachée à elle même, que toujours amoureuse du Seigneur. cette église pèche, et doit régler son problème, sans quoi elle perdra son onction et son élection (2,5).

-Smyrne (signifiant “myrrhe, parfum”), est une église faible, petite, “minable”, et méprisée par l’establishment religieux (des confessions historiques ?). Persécutée pendant 10 jours (courtement ?), elle va connaître le ban d’essai, le test de la fidélité à Dieu, et s’en trouver très épurée. Extérieurement, elle est sans relief, mais aux yeux de Dieu, ses gênes spirituels sont riches. Finalement, cette église va triompher.

-Pergame (signifiant “élévation, citadelle”) est une église qui se croit forte, ayant tendance à dominer les autres, d’aspects plus faibles. Son lieu de résidence est redoutable, car une souveraineté démoniaque règne à Pergame et fait l’objet d’un culte. L’Eglise de Pergame est fermement attachée à son identité en Christ, mais elle n’est pas sans avoir commis de graves injustices envers des croyants ; et elle ferme les yeux sur des pratiques de corruption (touchant à l’argent-doctrine de Balaam), et de manipulation (contrôle-doctrine des Nicolaïtes). elle est avertie que si les choses restent en l’état, le Seigneur jugera les coupables par sa Parole (2,13 à 16).

-Thyatire (signifiant “femme dominatrice”), est une église zélée, performante, passionnée, mais qui cultive un désordre grave. Elle est manipulée (non pas spécialement par des femmes), par des influences (Jézabel) qui agissent en coulisses, et influent sur ses leaders, alors tenus en otage, par le prétexte du ministère prophétique dévié du coeur de Dieu, et qui déclare “ce que Dieu dit” ; ponctuellement ; tout le monde étant prié d’y obéir, sous peine d’être taxé de désobéissance caractérisée, et de s’exposer à terme “aux jugements de Dieu”.

[C’est la culture de la confusion entre le ministère prophétique de l’Ancienne Alliance, avec celui de la Nouvelle Alliance, dans leur nature respective.Le ministère prophétique de l’Ancienne Alliance dans les églises de la Nouvelle Alliance, est reconnaissable par son radicalisme violent ; en contraste avec celui de La Nouvelle Alliance, tout aussi radical, mais dans ”l’enveloppe” de la Grâce, celle qui ne casse pas, mais qui encourage et édifie sans cesse. C’est là, la différence entre la Lettre qui tue et l’Esprit qui vivifie (2 Cor. 3,6).Avec la première, on fait des enfants (des automates, des formatés) ; avec la seconde, on fait des adultes (des gens libres et responsables).]

Le problème de ces preneurs d’otages, c’est leur fruit ; il s’appelle “inconduite” (2,20). Le Seigneur prévient que ce sont eux qui se trouveront jugés, ainsi que tous ceux qui les auront cautionnés. Il ajoute qu’il s’agit là d’une doctrine (tout un enseignement) évoluant dans les profondeurs de satan (et qui est un mensonge ayant pour but de ramener les croyants dans le salut par les oeuvres de la Loi, ceci étant une négation de la Croix de Christ, et donc du salut par la Foi en la Grâce de Dieu, manifestée en Christ).

Cette église est donc avertie de veiller jusqu’au bout à ne pas se faire voler cette Grâce qu’elle a reçu.

-Sardes (signifiant “prince de joie”), est une église qui cultive une extériorité vivante, remuante ; qui travaille une image d’elle même qu’elle est soucieuse de communiquer autour d’elle. Presque une église “people”, qui malheureusement est pauvre en intériorité authentique ; grevée par d’importants et récurants problèmes de péchés camouflés. Cette église est clairement invitée à une remise en ordre de ses rangs, car elle a perdu sa crainte (son respect profond) de Dieu, son Sauveur. Ceux qui s’y trouvent et qui ne se sont pas souillés sont tranquillisés par ce discours du Seigneur.

-Philadelphie (signifiant “amour fraternel”), est une église d’apparence insignifiante, peu remarquable, ne disposant pas de soutien humain, mais qui reçoit pourtant tous les suffrages de Dieu. Invisible “en bas”, mais aimée “d’En Haut” ; c’est son profil, parce qu’elle a gardé intacte sa passion pour la Parole de Dieu, et pour Son Nom. Elle l’a fait à travers toutes les saisons qu’elle a connu, et notamment celles de l’épreuve (elle a subi avec succès le test du ban d’essai). Certainement cette église a fait prévaloir la Vérité dans l’Amour, et l’Amour dans la Vérité. Il est évident que Dieu est fier de cette église ; Il lui dit qu’Il amènera dans l’humiliation devant elle, tous les légitimistes de la religiosité (séculière ou non), afin qu’ils reconnaissent qui est le vrai peuple de Dieu. Il lui dit enfin que puisqu’elle est demeurée dans sa Parole, elle échappera à ce temps de purgatoire (s’étant déjà purgée), que Dieu enverra sur la terre pour lui offrir une dernière chance de se repentir.

Philadelphie sera t-elle l’Eglise enlevée et épargnée de la Tribulation finale ? Voilà qui est du domaine du très possible.

Philadelphie est l’Eglise d’en bas, qui a choisi la meilleure position pour devenir l’Elue d’En Haut. Il lui est simplement et vivement conseillée de ne pas bouger de sa ligne de conduite, et c’est ainsi qu’elle sera déclarée “vainqueur et régnante”.

Ce règne, elle commence déjà à en exercer les prémices sur la terre : Apoc. 3,8 : une porte lui est ouverte sans que personne ne soit capable de lui contester cela. C’est une église d’Onction, Onction que l’oeil humain et religieux ne reconnaîtra que trop tardivement.

-Laodicée (signifiant “règne du peuple ou autorité de la voix du peuple”), est une église qui est à l’écoute de ce que dit la majorité, plutôt qu’à l’écoute de Dieu. C’est en quelque sorte une église qui fonctionne “démocratiquement”. Ainsi, elle est à l’écoute des attentes d’en bas, au lieu de celles d’En Haut. La Parole de ses rangs y est devenue prioritaire au détriment de Celle de Dieu. Ce qui Le met en colère. Cette culture convenue, du consensus recherché entre la pureté d’En Haut et la souillure d’en bas, est appelée “équilibre et modération” par les hommes ; et “tiédeur” par le Seigneur. La vocation de cette tiédeur sera d’être vomie, rejetée par Dieu. Cette église peut encore se repentir ; pour cela, elle devra redécouvrir ce qu’est l’or véritable (Apoc. 3,18).

De ces 7 Eglises, 5 sont clairement invitées à se réformer, en vue de retrouver cette passion pour La Parole de Dieu et pour Son Nom. Une autre est prévenue qu’elle va être envoyée en “stage de formation et d’approfondissement avec évaluation finale” (Smyrne). Une autre enfin, est reconnue comme formée, apte dès maintenant au couronnement final. Elle est comme cette équipe de sportifs qui a remporté un challenge mondial, et qui doit rester sur le terrain en attendant le couronnement qu’elle va recevoir, de l’Instance Céleste et Divine. Il s’agit bien sûr de Philadelphie.

Pour être plus clair encore, 5 de ces églises sont des vases qui contestent avec le Potier leur façonnage. Smyrne a accepté d’être façonné par le Potier ; elle capitule de tout coeur devant Lui, mais n’est pas encore passée sur le tour. Philadelphie y est passée, et le vase est magnifique ; il est l’Oeuvre du Potier !

Il est permis de comprendre que ce message aux 7 Eglises d’Asie, en est un pour Celle d’aujourd’hui ; un message d’avertissement, d’encouragement pour toutes ses composantes, qui toutes restent sauvables à ce jour. Mais LE DEFI pour elles sera d’accepter LA REFORME DU SAINT-ESPRIT, dans l’intégralité de son programme (le parcours de Smyrne), afin que purifiées de toutes ses tares, elles soient prêtes pour le Ciel (comme c’est le cas de Philadelphie). Ainsi Le Seigneur reviendra pour prendre Son Elue.

Dans 2 Pierre 3,12, il est écrit de “hâter” le Retour du Seigneur ; nous avons vu en quoi cela consiste.

Philadelphie est la figure de l’Eglise finitive. L’Eglise finitive sera philadelphique. Mais dans la liste d’Apoc. 3, elle est listée en avant dernière position. C’est Laodicée qui clos cette liste. Y a t-il un mystère qui soit caché là ? C’est fort probable…

Il semble bien en effet que la fin des temps verra ces deux églises dans un face à face redoutable. L’une sera l’Eglise de Dieu, l’autre celle des hommes. La première continuera jusqu’au bout à prêcher le Salut de l’homme par Dieu, tandis que l’autre sera passée au salut de l’homme par l’homme. Cette dernière gardera Le Nom et l’habillage, mais reniera ce qui en fait La Force. Elle sera APOSTATE.

Philadelphie est mentionnée en avant dernière position, car très probablement, elle sera enlevée de la terre, afin que Laodicée y soit jugée et condamnée, elle qui seule y sera restée. C’est pourquoi nous la trouvons en dernier dans le texte. Dans les Ecritures, rien n’est anodin.

Ainsi, chers lecteurs, que chacun de nous prenne ses responsabilités. Moi, je choisis d’aller habiter chez Philadelphie l’Eglise “des fous”(car Laodicée sera l’Eglise “des sages”), même si pour m’y rendre, je dois passer par le chemin de Smyrne. Ma prière, est qu’on y aille ensemble ; le voulez vous ?

Philippe.